{"id":25502,"date":"2021-04-15T03:19:31","date_gmt":"2021-04-15T07:19:31","guid":{"rendered":"https:\/\/antilla-martinique.com\/?p=25502"},"modified":"2021-04-15T03:19:31","modified_gmt":"2021-04-15T07:19:31","slug":"faire-la-lumiere-sur-le-cout-de-la-pollution-lumineuse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/faire-la-lumiere-sur-le-cout-de-la-pollution-lumineuse\/","title":{"rendered":"Faire la lumi\u00e8re sur le co\u00fbt de la pollution lumineuse."},"content":{"rendered":"<div class=\"topper\">\n<div class=\"article-media-title default\">\n<div class=\"inner\">\n<div class=\"aritcle-titles-container\">\n<div class=\"inner\">\n<p class=\"entry-title\"><strong><span style=\"font-size: 16px\">JSTOR Daily<br \/>\nLa lumi\u00e8re artificielle a une grande vari\u00e9t\u00e9 d&rsquo;effets n\u00e9fastes sur les \u00e9cosyst\u00e8mes. <\/span><span style=\"font-size: 16px\">Les scientifiques explorent des moyens d&rsquo;att\u00e9nuer les d\u00e9g\u00e2ts.<\/span><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"featured-img-container\">\n<div class=\"inner\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"vertical-featured-img wp-post-image\" src=\"https:\/\/daily.jstor.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/shedding_light_on_the_cost_of_light_pollution_1050x700.jpg\" alt=\"Plain \u00e9clair\u00e9 partiellement couvert par le brouillard, lumi\u00e8res douces\" width=\"1050\" height=\"700\" \/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"article-meta-container grid-container\">\n<div class=\"grid-x grid-margin-x\">\n<div class=\"feature-img-attribution cell small-12\">\n<div class=\"caption\"><\/div>\n<div class=\"attribution\">Getty<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"article-meta cell small-12\">\n<div class=\"article-authors byline\">Par: <a href=\"https:\/\/daily.jstor.org\/daily-author\/sophia-la-banca\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Sophia La Banca<\/a><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"grid-container\">\n<div class=\"main-grid grid-x grid-margin-x\">\n<article id=\"post-271872\" class=\"post-271872 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-plantsanimals category-science tag-animal-behavior tag-light pub_tag-citizen-science-innovation-in-open-science-society-and-policy pub_tag-ecology pub_tag-frontiers-in-ecology-and-the-environment pub_tag-journal-of-ecology pub_tag-journal-of-mammalogy pub_tag-oceanography daily_article_types-long-reads do-drop-cap\">\n<div class=\"entry-content\">\n<p>Les \u00eatres humains ont toujours cherch\u00e9 la lumi\u00e8re. Nous sommes plus actifs pendant la journ\u00e9e et la plupart d&rsquo;entre nous comptent beaucoup sur notre vue. Il n&rsquo;est pas surprenant que, m\u00eame dans les temps anciens, nous produisions de la lumi\u00e8re artificielle par le feu pour nous rendre plus confortables la nuit. L&rsquo;av\u00e8nement de la lumi\u00e8re \u00e9lectrique a bien s\u00fbr chang\u00e9 la donne, au point que, maintenant, nos lumi\u00e8res peuvent \u00eatre vues de l&rsquo;espace. Mais nous sommes peut-\u00eatre all\u00e9s trop loin.<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;on nous dit \u00abd&rsquo;\u00e9teindre les lumi\u00e8res pour l&rsquo;environnement\u00bb, nous pensons g\u00e9n\u00e9ralement au carbone rejet\u00e9 dans l&rsquo;atmosph\u00e8re pour produire de l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9. Ce que beaucoup d&rsquo;entre nous ne savent pas, c&rsquo;est que la lumi\u00e8re artificielle elle-m\u00eame peut \u00eatre un polluant, mena\u00e7ant la sant\u00e9 des animaux et des plantes.<\/p>\n<div class=\"daily_email_signup weekly-digest\">\n<h4>Certaines des cons\u00e9quences de la lumi\u00e8re artificielle sur les animaux sont bien connues. La lumi\u00e8re artificielle attire les insectes et ses effets d\u00e9sorientants <a href=\"https:\/\/daily.jstor.org\/migrating-birds-face-an-unexpected-danger-glass-buildings\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">am\u00e8nent les oiseaux \u00e0 entrer en collision avec des b\u00e2timents<\/a> ou \u00e0 fuir les tortues qui \u00e9closent plut\u00f4t que vers la mer. Mais la lumi\u00e8re peut avoir <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/3868314?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">un impact sur des \u00e9cosyst\u00e8mes entiers<\/a> . Si deux animaux se nourrissent au m\u00eame endroit \u00e0 des luminosit\u00e9s diff\u00e9rentes, la lumi\u00e8re artificielle prolongera le temps de recherche de l&rsquo;un au d\u00e9triment de l&rsquo;autre. La lumi\u00e8re suppl\u00e9mentaire peut \u00e9galement aider les pr\u00e9dateurs \u00e0 attraper leurs proies. Dans les deux cas, la lumi\u00e8re peut d\u00e9s\u00e9quilibrer les populations d&rsquo;esp\u00e8ces diff\u00e9rentes, ce qui peut entra\u00eener des dommages suppl\u00e9mentaires \u00e0 l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me.<\/h4>\n<\/div>\n<p>La pollution lumineuse peut \u00e9galement nuire \u00e0 la reproduction animale. Un exemple, mis en \u00e9vidence par des chercheurs finlandais, est le ver <em>luisant<\/em> europ\u00e9en ( <em>Lampyris noctiluca<\/em>). La femelle de cette esp\u00e8ce utilise la lumi\u00e8re qu&rsquo;elle produit dans son abdomen pour attirer les m\u00e2les. Comme leur \u00e9nergie est limit\u00e9e (elles ne mangent que pendant leur phase larvaire), les femelles s&rsquo;abstiennent de faire briller leur lumi\u00e8re jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il fasse nuit, quand il est plus facile pour elles d&rsquo;\u00eatre vues par les m\u00e2les. Lorsqu&rsquo;elles sont expos\u00e9es \u00e0 la lumi\u00e8re artificielle, les femelles retardent leur \u00e9clat ou cessent compl\u00e8tement de briller, diminuant ainsi leurs chances de s&rsquo;accoupler.<\/p>\n<p>L&rsquo;impact de la lumi\u00e8re artificielle sur la reproduction peut \u00e9galement \u00eatre observ\u00e9 chez des esp\u00e8ces beaucoup plus proches de la n\u00f4tre, comme le l\u00e9murien gris de la souris ( <em>Microcebus murinus<\/em> ), un petit primate de Madagascar. Ces mammif\u00e8res nocturnes ne s&rsquo;accouplent pas pendant l&rsquo;hiver sec et froid, attendant les meilleures conditions du printemps et de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 pour \u00e9lever leur prog\u00e9niture. Des chercheurs du Mus\u00e9um National d&rsquo;Histoire Naturelle, en France, ont montr\u00e9 que le <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/26373096?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">principal signal<\/a> d&rsquo;entr\u00e9e des femelles dans leur phase de reproduction est la dur\u00e9e de la journ\u00e9e. Seulement cinq semaines d&rsquo;exposition \u00e0 la lumi\u00e8re pendant la nuit ont suffi \u00e0 retarder leur comportement reproducteur. Ce changement de comportement peut causer des dommages, car leur prog\u00e9niture peut na\u00eetre dans un environnement inadapt\u00e9.<\/p>\n<aside class=\"pull-quote center\">\n<div class=\"pull-quote__text tweetable\"><a href=\"https:\/\/daily.jstor.org\/shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\/?utm_term=Read%20More&amp;utm_campaign=jstordaily_04082021&amp;utm_content=email&amp;utm_source=Act-On+Software&amp;utm_medium=email#\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Les modifications du comportement et de la physiologie des animaux peuvent \u00e0 leur tour avoir des cons\u00e9quences sur la sant\u00e9 humaine.<\/a><\/div>\n<\/aside>\n<p>Il y avait \u00e9galement des changements physiologiques chez ces l\u00e9muriens, tels qu&rsquo;une augmentation de la temp\u00e9rature corporelle et du 17-\u03b2-estradiol urinaire, une hormone sexuelle f\u00e9minine. Les chercheurs pensent que les effets comportementaux et physiologiques sont m\u00e9di\u00e9s par une hormone appel\u00e9e m\u00e9latonine. La production de cette hormone par l&rsquo;hypophyse est inhib\u00e9e par la lumi\u00e8re, perturbant les changements saisonniers dans tout l&rsquo;organisme.<\/p>\n<p>Les modifications du comportement et de la physiologie des animaux peuvent \u00e0 leur tour avoir des cons\u00e9quences sur la sant\u00e9 humaine. Un exemple est l&rsquo;augmentation de la transmission du virus du Nil occidental. Ce virus, qui peut provoquer des sympt\u00f4mes tels que fi\u00e8vre, maux de t\u00eate, \u00e9ruptions cutan\u00e9es et, dans les cas plus graves, enc\u00e9phalite et m\u00e9ningite, a des oiseaux comme h\u00f4tes naturels et est transmis entre eux par des moustiques, mais il peut \u00e9galement infecter les humains. Des chercheurs am\u00e9ricains ont montr\u00e9 que les moineaux expos\u00e9s \u00e0 la lumi\u00e8re la nuit avaient leur r\u00e9ponse immunitaire perturb\u00e9e et avaient le virus dans leur corps pendant deux jours de plus que ceux qui n&rsquo;\u00e9taient pas expos\u00e9s. Un mod\u00e8le math\u00e9matique cr\u00e9\u00e9 par ces scientifiques montre qu&rsquo;une lumi\u00e8re suppl\u00e9mentaire peut augmenter le potentiel d&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie du virus de 41%.<\/p>\n<p>La lumi\u00e8re peut \u00e9galement augmenter la transmission du virus du Nil occidental en augmentant le contact entre l&rsquo;h\u00f4te et les moustiques: ce virus est plus r\u00e9pandu chez les oiseaux urbains. Les chercheurs pensent que la lumi\u00e8re la nuit fragmente leurs habitats, les faisant s&rsquo;agglutiner, facilitant ainsi la transmission par les moustiques.<\/p>\n<h2>Lumi\u00e8res en mer<\/h2>\n<p>La pollution lumineuse endommage \u00e9galement les \u00e9cosyst\u00e8mes marins. Le zooplancton &#8211; des animaux microscopiques qui d\u00e9rivent dans l&rsquo;eau &#8211; migrent vers les eaux plus profondes pendant la journ\u00e9e et reviennent \u00e0 la surface la nuit, pour brouter les algues. Bien qu&rsquo;ils soient tr\u00e8s petits, gr\u00e2ce \u00e0 leur nombre, le mouvement du zooplancton est consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;une des <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/43188493?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">plus grandes migrations quotidiennes de biomasse<\/a> sur la plan\u00e8te. En surface, ils broutent les algues, contr\u00f4lant leur population. Leurs excr\u00e9ments coulent dans les eaux profondes, absorbant des nutriments importants pour les organismes qui vivent dans les profondeurs. Le zooplancton \u00e9vite de monter dans les eaux peu profondes lorsqu&rsquo;il y a de la lumi\u00e8re, m\u00eame s&rsquo;il s&rsquo;agit de lumi\u00e8re artificielle. Les lumi\u00e8res des bateaux, des plates-formes offshore et des villes c\u00f4ti\u00e8res peuvent perturber le mouvement des nutriments dans l&rsquo;oc\u00e9an et permettre la prolif\u00e9ration d&rsquo;algues, affectant des r\u00e9seaux trophiques entiers.<\/p>\n<figure id=\"attachment_272672\" class=\"wp-caption aligncenter\" aria-describedby=\"caption-attachment-272672\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-272672 size-full\" src=\"https:\/\/daily.jstor.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/shedding_light_on_the_cost_of_light_pollution_2_1050x700.jpg\" alt=\"On peut voir les lumi\u00e8res lointaines d'Astoria, dans l'Oregon, \u00e9clairer le ciel couvert et nuageux au-dessus de la c\u00f4te de l'Oregon, pr\u00e8s de l'embouchure du fleuve Columbia\" width=\"1050\" height=\"700\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-272672\" class=\"wp-caption-text\">On peut voir les lumi\u00e8res lointaines d&rsquo;Astoria, dans l&rsquo;Oregon, \u00e9clairer le ciel couvert et nuageux au-dessus de la c\u00f4te de l&rsquo;Oregon. Getty<\/figcaption><\/figure>\n<p>La Grande Barri\u00e8re de Corail, le plus grand syst\u00e8me de barri\u00e8re de corail au monde, est \u00e9galement menac\u00e9e par la lumi\u00e8re artificielle. Les coraux se reproduisent en lib\u00e9rant leurs gam\u00e8tes dans l&rsquo;eau. Pour augmenter leurs chances de succ\u00e8s, ils synchronisent cette version. Plus de 130 esp\u00e8ces diff\u00e9rentes de coraux dans la Grande Barri\u00e8re de Corail frayent chaque ann\u00e9e dans une fen\u00eatre de temps de 30 \u00e0 60 minutes. Pour atteindre ce niveau de synchronisation, les coraux utilisent divers indices, tels que la temp\u00e9rature de l&rsquo;eau, les mar\u00e9es, l&rsquo;heure du lever et du coucher du soleil et l&rsquo;intensit\u00e9 du clair de lune.<\/p>\n<p>Des chercheurs australiens ont montr\u00e9 que la lumi\u00e8re artificielle pouvait interf\u00e9rer dans ce processus. Leurs recherches indiquent que les coraux ont une prot\u00e9ine similaire \u00e0 la m\u00e9lanopsine, qui d\u00e9tecte la lumi\u00e8re dans la r\u00e9tine d&rsquo;un mammif\u00e8re et participe \u00e0 la r\u00e9gulation de nos rythmes circadiens. Ils ont \u00e9galement d\u00e9couvert que seulement sept jours d&rsquo;exposition \u00e0 la lumi\u00e8re la nuit suffisaient \u00e0 perturber le <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/10.2307\/26962474?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">sch\u00e9ma d&rsquo;activation des g\u00e8nes<\/a> chez les coraux.<\/p>\n<h2>Pas seulement la faune, la flore aussi<\/h2>\n<p>Non seulement les animaux sont touch\u00e9s, mais les <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/24763103?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">plantes sont \u00e9galement perturb\u00e9es<\/a>par la lumi\u00e8re artificielle. Ils sont affect\u00e9s \u00e0 la fois directement et indirectement, c&rsquo;est-\u00e0-dire par les changements de comportement des animaux qui interagissent avec eux, tels que les herbivores et les pollinisateurs. De nombreuses esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales utilisent la dur\u00e9e de la journ\u00e9e pour savoir \u00e0 quelle saison elles se trouvent, r\u00e9gulant le moment o\u00f9 elles fleurissent, bourgeonnent ou perdent leurs feuilles. L&rsquo;exposition \u00e0 la lumi\u00e8re artificielle peut les amener \u00e0 agir hors saison, \u00e0 garder leurs feuilles en hiver ou \u00e0 bourgeonner plus t\u00f4t qu&rsquo;elles ne le devraient. Cela peut avoir des cons\u00e9quences d\u00e9sastreuses pour la plante. Ils peuvent subir des blessures dans leurs feuilles en raison de la basse temp\u00e9rature ou \u00eatre expos\u00e9s \u00e0 des agents pathog\u00e8nes et des herbivores pendant d&rsquo;autres saisons.<\/p>\n<p>L&rsquo;impact sur les plantes peut, \u00e0 son tour, entra\u00eener des changements dans le paysage. Dans la r\u00e9serve naturelle Dunas de Maspalomas, sur l&rsquo;\u00eele espagnole de Gran Canaria, les chercheurs ont observ\u00e9 que la <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/10.5555\/preflight\/10.2307\/26675691?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">lumi\u00e8re des stations locales inhibe la floraison<\/a> from <em>Traganum moquinii<\/em> , une plante qui pousse g\u00e9n\u00e9ralement dans le sable c\u00f4tier. Ces plantes ont un r\u00f4le important dans la formation des cr\u00eates de dunes et des nebkhas, petites dunes form\u00e9es dans les plantes. \u00c9tant donn\u00e9 que ces dunes sont une attraction touristique r\u00e9gionale majeure, la lumi\u00e8re peut avoir des cons\u00e9quences \u00e9conomiques n\u00e9gatives.<\/p>\n<figure id=\"attachment_272673\" class=\"wp-caption aligncenter\" aria-describedby=\"caption-attachment-272673\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-272673\" src=\"https:\/\/daily.jstor.org\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/shedding_light_on_the_cost_of_light_pollution_3_1050x700.jpg\" alt=\"Barcelone, Catalogne\" width=\"1050\" height=\"700\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-272673\" class=\"wp-caption-text\">Barcelone, Catalogne Getty<\/figcaption><\/figure>\n<p>La meilleure fa\u00e7on d&rsquo;\u00e9viter les dommages \u00e9cologiques caus\u00e9s par la lumi\u00e8re serait de maintenir et d&rsquo;augmenter les zones non \u00e9clair\u00e9es. Lorsque les zones non \u00e9clair\u00e9es ne sont pas possibles, il existe des <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/23353505?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">moyens d&rsquo;att\u00e9nuer l&rsquo;impact d&rsquo;un exc\u00e8s de lumi\u00e8re<\/a> . Une grande partie de la pollution lumineuse est caus\u00e9e par la \u00ablumi\u00e8re intrusive\u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire la lumi\u00e8re \u00e9mise dans des directions inutiles. En r\u00e9duisant l&rsquo;\u00e9mission de lumi\u00e8re horizontale et ascendante, il est possible de r\u00e9duire la pollution lumineuse avec peu d&rsquo;impact sur la fonctionnalit\u00e9. Une lumi\u00e8re plus focalis\u00e9e permet \u00e9galement une r\u00e9duction de l&rsquo;intensit\u00e9, ce qui r\u00e9duit non seulement la pollution lumineuse, mais \u00e9galement les co\u00fbts \u00e9nerg\u00e9tiques et les \u00e9missions de carbone.<\/p>\n<p>Un autre facteur \u00e0 prendre en compte est la longueur d&rsquo;onde de la lumi\u00e8re, que nous consid\u00e9rons comme sa couleur. Diff\u00e9rents types de lumi\u00e8re ont des longueurs d&rsquo;onde diff\u00e9rentes: les lampes \u00e0 incandescence sont plus proches du rouge, tandis que les lampes \u00e0 vapeur de mercure sont plus proches du bleu. La lumi\u00e8re fluorescente et les lumi\u00e8res LED peuvent varier selon le mod\u00e8le, mais la plupart sont blanches. Les esp\u00e8ces diff\u00e8rent \u00e9galement par la longueur d&rsquo;onde sur laquelle elles sont le plus touch\u00e9es: les plantes sont g\u00e9n\u00e9ralement plus touch\u00e9es par les lumi\u00e8res plus rouges, tandis que les animaux souffrent davantage avec les lumi\u00e8res bleues. Ainsi, des lumi\u00e8res plus blanches, qui couvrent un spectre plus large de couleurs, peuvent causer plus de dommages. Le passage \u00e0 diff\u00e9rentes couleurs de lumi\u00e8re &#8211; ou l&rsquo;utilisation de filtres &#8211; peut aider \u00e0 att\u00e9nuer l&rsquo;impact.<\/p>\n<p>La pollution lumineuse augmente de plus de 2% par an. L&rsquo;un des d\u00e9fis pour le contenir est l&rsquo;ampleur du probl\u00e8me. Dans ce contexte, la science citoyenne, recherche r\u00e9alis\u00e9e en totalit\u00e9 ou en partie par des non-professionnels, est un <a class=\"jcitation\" href=\"https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv550cf2.31?mag=shedding-light-on-the-cost-of-light-pollution\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">bon outil de collecte et d&rsquo;analyse des donn\u00e9es<\/a> . Certains de ces projets, tels que <a href=\"https:\/\/citiesatnight.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Cities at Night<\/a> , comptent sur les citoyens pour s\u00e9lectionner des photos utiles pour cartographier la pollution lumineuse parmi des centaines de milliers d&rsquo;astronautes et de satellites. D&rsquo;autres, comme <a href=\"https:\/\/www.globeatnight.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Globe at Night<\/a> , comptent sur les citoyens pour soumettre des donn\u00e9es sur la luminosit\u00e9 du ciel nocturne observ\u00e9e depuis le sol. Des projets comme ceux-ci peuvent nous aider \u00e0 r\u00e9duire les effets de notre lumi\u00e8re sur le monde qui nous entoure.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/bit.ly\/30jM88p\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">JSTOR Dailly<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/article>\n<\/div>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>JSTOR Daily La lumi\u00e8re artificielle a une grande vari\u00e9t\u00e9 d&rsquo;effets n\u00e9fastes sur les \u00e9cosyst\u00e8mes. Les scientifiques explorent des moyens d&rsquo;att\u00e9nuer les d\u00e9g\u00e2ts. Getty Par: Sophia La Banca Les \u00eatres humains ont toujours cherch\u00e9 la lumi\u00e8re. Nous sommes plus actifs pendant la journ\u00e9e et la plupart d&rsquo;entre nous comptent beaucoup sur notre vue. 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