{"id":29612,"date":"2021-09-07T04:57:02","date_gmt":"2021-09-07T08:57:02","guid":{"rendered":"https:\/\/antilla-martinique.com\/?p=29612"},"modified":"2021-09-07T04:57:02","modified_gmt":"2021-09-07T08:57:02","slug":"congres-de-la-nature-jour-2-3-la-biologie-de-synthese-peut-elle-servir-la-biodiversite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/congres-de-la-nature-jour-2-3-la-biologie-de-synthese-peut-elle-servir-la-biodiversite\/","title":{"rendered":"Congr\u00e8s de la nature &#8211; Jour 2-3 : la biologie de synth\u00e8se peut-elle servir la biodiversit\u00e9 ?"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li class=\"h1_17\"><\/li>\n<\/ul>\n<div><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"image_logo voir_logo\" style=\"height: auto;vertical-align: middle;border: 0px;max-width: 100%;margin: 0px 0px 32px\" src=\"https:\/\/reporterre.net\/local\/cache-vignettes\/L720xH480\/arton23463-a8e59.png?1631000586\" alt=\"Congr\u00e8s de la nature - Jour 2-3\u00a0: la biologie de synth\u00e8se peut-elle servir la biodiversit\u00e9&lt;small class=&quot;fine d-inline&quot;&gt;\u00a0&lt;\/small&gt;?\" width=\"720\" height=\"480\" data-cfsrc=\"local\/cache-vignettes\/L720xH480\/arton23463-a8e59.png?1631000586\" \/><\/div>\n<div class=\"chapo\">\n<p>La biologie de synth\u00e8se est une th\u00e9matique au c\u0153ur du Congr\u00e8s mondial de la nature, \u00e0 Marseille. Si celle-ci est d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sente dans certains secteurs, ses risques sur la biodiversit\u00e9 sont encore trop inconnus, ont expliqu\u00e9 les diff\u00e9rents intervenants.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"texte\">\n<p><i>Le Congr\u00e8s mondial de la nature se tient du 3 au 11\u00a0septembre \u00e0 Marseille. Deux journalistes de <\/i>Reporterre<i> sont pr\u00e9sentes \u00e0 cet \u00e9v\u00e9nement autour de la biodiversit\u00e9, et proposent un suivi quotidien.<\/i><\/p>\n<p><i><\/i>&nbsp;<\/p>\n<hr class=\"spip\" \/>\n<p class=\"indication_lieu\">Marseille (Bouches-du-Rh\u00f4ne), reportage<\/p>\n<p>Un rat se tient en embuscade alors que je m\u2019appr\u00eate \u00e0 rejoindre une premi\u00e8re r\u00e9union parmi les centaines de cessions programm\u00e9es entre le 4 et le 11\u00a0septembre au Congr\u00e8s mondial de la nature de l\u2019Union internationale pour la conservation de la nature (<span class=\"caps\">UICN<\/span>). Un d\u00e9guisement bien s\u00fbr, pour interpeller les participants \u00e0 cette rencontre sur la biologie de synth\u00e8se. Le sujet est conflictuel. Car si 128\u00a0motions ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9es par les membres de l\u2019organisation avant le congr\u00e8s, une vingtaine plus probl\u00e9matique seront discut\u00e9es cette semaine. En particulier, la <a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/www.iucncongress2020.org\/fr\/motion\/075\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">motion 75<\/a> sur la biologie de synth\u00e8se.<\/p>\n<p>Un rat, donc, pour alerter sur l\u2019application de la biologie de synth\u00e8se aux esp\u00e8ces sauvages. Certaines recherches s\u2019int\u00e9ressent en effet \u00e0 utiliser le for\u00e7age g\u00e9n\u00e9tique pour \u00e9radiquer le rat des \u00eeles o\u00f9 il d\u00e9truit les esp\u00e8ces end\u00e9miques. Cette technologie permettrait d\u2019\u00e9liminer une population en introduisant des individus g\u00e9n\u00e9tiquement modifi\u00e9s afin d\u2019enrayer la reproduction de l\u2019esp\u00e8ce. Son application la plus connue est celle contre les moustiques vecteurs de la malaria. Si le for\u00e7age g\u00e9n\u00e9tique est la plus controvers\u00e9e des applications de la biologie de synth\u00e8se \u2013 d\u2019ailleurs le comit\u00e9 fran\u00e7ais de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span> <a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/www.infogm.org\/7245-comite-francais-uicn-oppose-ogm-et-forcage-genetique\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">s\u2019y est d\u00e9clar\u00e9 oppos\u00e9<\/a>\u00a0\u2014, elle n\u2019est pas la seule. L\u2019enjeu de la motion est d\u2019ailleurs moins le for\u00e7age g\u00e9n\u00e9tique que de pr\u00e9parer une politique globale de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span> sur la biologie de synth\u00e8se.<\/p>\n<h3 class=\"spip\">Les risques inconnus de la biologie de synth\u00e8se<\/h3>\n<p>Un groupe <i>ad hoc<\/i> a \u00e9valu\u00e9 les impacts de cet ensemble de techniques \u2014 de la transg\u00e9n\u00e8se aux nouvelles techniques de modifications du g\u00e9nome \u2014 sur la conservation. Les r\u00e9sultats de son travail sont disponibles en ligne sous le titre <a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/portals.iucn.org\/library\/node\/48409\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\"><i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>Les fronti\u00e8res g\u00e9n\u00e9tiques de la conservation<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i><\/a>. \u00c0 travers ce recensement des effets n\u00e9gatifs et positifs de la biologie de synth\u00e8se sur la biodiversit\u00e9, un large consensus \u00e9merge pour dire que les connaissances relatives aux dangers de ces techniques sont insuffisantes. On l\u2019imagine sans peine. Comment, par exemple, \u00e9valuer les effets sur les \u00e9cosyst\u00e8mes oc\u00e9aniques du largage d\u2019un corail d\u00e9velopp\u00e9 en laboratoire pour r\u00e9sister au r\u00e9chauffement des oc\u00e9ans<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>? Sans parler du for\u00e7age g\u00e9n\u00e9tique qui pourrait \u00e9radiquer la totalit\u00e9 d\u2019une esp\u00e8ce si le caract\u00e8re st\u00e9rile devait quitter le territoire insulaire auquel l\u2019exp\u00e9rience l\u2019avait circonscrit. Voire d\u2019esp\u00e8ces de rongeurs proches&#8230;<\/p>\n<dl class=\"spip_document_37570 spip_documents spip_documents_center\">\n<dt><img decoding=\"async\" class=\"lazy\" src=\"https:\/\/reporterre.net\/IMG\/jpg\/019_dej0728176.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"800\" data-original=\"IMG\/jpg\/019_dej0728176.jpg\" \/><\/dt>\n<dt class=\"spip_doc_titre\">Exposition dans le Hall 3 du Congr\u00e8s mondial de la nature de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>, \u00e0 Marseille. <i>\u00a9 J\u00e9r\u00f4mine Derigny\/Reporterre<\/i><\/dt>\n<\/dl>\n<p><i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>Certains effets n\u00e9gatifs sont moins intuitifs. Par exemple cr\u00e9er synth\u00e9tiquement la substance de la corne de rhinoc\u00e9ros pour \u00e9viter le massacre de l\u2019animal contribue \u00e0 cr\u00e9er un march\u00e9, avec le risque que les consommateurs pr\u00e9f\u00e8rent l\u2019original \u00e0 la copie<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i>, explique Elizabeth Bennett, de Wildlife Conservation Society, qui a particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9valuation. Face aux risques \u00e9lev\u00e9s et \u00e0 des promesses encore lointaines, des <span class=\"caps\">ONG<\/span> membres de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>comme les Amis de la Terre Suisse, s\u2019opposent donc \u00e0 une motion qui reconna\u00eet la place de la biologie de synth\u00e8se dans la conservation et propose une \u00e9valuation au cas par cas des applications. Pour Dana Perls, de Friends of the Earth Switzerland, <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>le cas par cas est mat\u00e9riellement irr\u00e9alisable, car les moyens de cette \u00e9valuation n\u2019existent pas<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i>.<\/p>\n<p>En face, Thomas Brooks, directeur scientifique de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>, argue que <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>la biologie de synth\u00e8se est d\u00e9j\u00e0 l\u00e0, pour longtemps, dans des domaines comme l\u2019agriculture et la m\u00e9decine. Si le secteur de la conservation ferme la porte \u00e0 cette technologie, il se coupe de toute possibilit\u00e9 de peser sur ce d\u00e9bat<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i>. D\u2019autant plus que ce point sera \u00e9galement abord\u00e9 \u00e0 la future <span class=\"caps\">COP<\/span> 15 sur la biodiversit\u00e9. <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>Mais l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span> n\u2019est pas la <span class=\"caps\">COP<\/span><\/i>, r\u00e9torque Mareike Imken, de Save our Seeds. <i>Et cette organisation est justement un espace o\u00f9 les <span class=\"caps\">ONG<\/span> et les scientifiques ont une place pour refuser une technologie.<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i> Les groupes de contact, \u00e0 huis clos, vont continuer \u00e0 discuter dans les prochains jours. Et si un consensus \u00e9merge, une motion sera propos\u00e9e au vote.<\/p>\n<dl class=\"spip_document_37572 spip_documents spip_documents_center\">\n<dt><img decoding=\"async\" class=\"lazy\" src=\"https:\/\/reporterre.net\/IMG\/jpg\/029_dej0728160.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"800\" data-original=\"IMG\/jpg\/029_dej0728160.jpg\" \/><\/dt>\n<dt class=\"spip_doc_titre\">Stand d\u2019Art of change 21, art contemporain pour l\u2019environnement, au Congr\u00e8s mondial de la nature de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>, \u00e0 Marseille. <i>\u00a9 J\u00e9r\u00f4mine Derigny\/Reporterre<\/i><\/dt>\n<\/dl>\n<h3 class=\"spip\">L\u2019agriculture, premi\u00e8re cause de destruction des habitats<\/h3>\n<p>Mais un autre argument plus surprenant de Thomas Brooks retient l\u2019attention\u00a0: <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>La majorit\u00e9 des causes de la disparition des esp\u00e8ces ne rel\u00e8vent pas des politiques de conservation. Cela nous oblige \u00e0 explorer toutes les solutions possibles de protection.<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i> Constat fallacieux peut-\u00eatre, inqui\u00e9tant sans aucun doute, car il rappelle la difficult\u00e9 du secteur de la conservation \u00e0 peser sur des d\u00e9gradations massives li\u00e9es aux activit\u00e9s humaines. En premier lieu, l\u2019agriculture, qui est la premi\u00e8re cause de destruction des habitats. Crois\u00e9 en d\u00e9ambulant au milieu des stands des acteurs de la conservation, Maxime Paquin de France Nature Environnement (<span class=\"caps\">FNE<\/span>) fait tr\u00e8s concr\u00e8tement \u00e9cho \u00e0 cette impasse\u00a0: <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>Alors que les mesures sont tr\u00e8s bien identifi\u00e9es en agriculture pour r\u00e9duire largement ses impacts sur la biodiversit\u00e9 \u2014 et qu\u2019en plus les financements sont l\u00e0 gr\u00e2ce \u00e0 la Politique agricole commune (<span class=\"caps\">PAC<\/span>) \u2014 on n\u2019y arrive pas. Rien ne bouge<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>!<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i><\/p>\n<p>La p\u00eache reste aussi dans le collimateur des conservationnistes. La derni\u00e8re mise \u00e0 jour de la fameuse <a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/uicn.fr\/liste-rouge-mondiale\/\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Liste rouge des esp\u00e8ces menac\u00e9es<\/a> de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>, autre temps fort du week-end, comprend en effet une r\u00e9\u00e9valuation compl\u00e8te des esp\u00e8ces de requins et de raies dans le monde, r\u00e9v\u00e9lant que 37<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>% d\u2019entre elles sont menac\u00e9es d\u2019extinction, <a class=\"spip_in\" href=\"https:\/\/reporterre.net\/La-surpeche-menace-d-extinction-les-requins-et-raies-oceaniques\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">en particulier \u00e0 cause de la surp\u00eache<\/a>. Plus globalement, sur les 138\u00a0374\u00a0esp\u00e8ces \u00e9valu\u00e9es par la Liste rouge, 38 543 sont menac\u00e9es d\u2019extinction. L\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span> se f\u00e9licite n\u00e9anmoins de voir que, parmi les sept esp\u00e8ces de thon les plus p\u00each\u00e9es, quatre d\u2019entre elles montrent des signes de r\u00e9cup\u00e9ration gr\u00e2ce \u00e0 des quotas de p\u00eache plus durables et une lutte plus efficace contre la p\u00eache ill\u00e9gale mise en place par certains pays.<\/p>\n<dl class=\"spip_document_37573 spip_documents spip_documents_center\">\n<dt><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"lazy\" src=\"https:\/\/reporterre.net\/IMG\/jpg\/800px-requin_gris_a_moorea.jpg\" alt=\"\" width=\"1200\" height=\"800\" data-original=\"IMG\/jpg\/800px-requin_gris_a_moorea.jpg\" \/><\/dt>\n<dt class=\"spip_doc_titre\">Un requin gris \u00e0 Moorea, en Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise. <i><a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/commons.wikimedia.org\/wiki\/File:Requin_gris_%C3%A0_Moorea.png\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Wikimedia Commons\/<span class=\"caps\">CC<\/span> <span class=\"caps\">BY<\/span>\u2013<span class=\"caps\">SA<\/span> 4.0\/Guellouz Mehdi<\/a><\/i><\/dt>\n<\/dl>\n<p>Rappeler les r\u00e9ussites des politiques de conservation fait ici partie du jeu, tous les acteurs de la conservation cherchant \u00e0 afficher leurs r\u00e9ussites. Mais ces succ\u00e8s ne peuvent masquer que la sixi\u00e8me extinction des esp\u00e8ces s\u2019acc\u00e9l\u00e8re. David Mouillot, biologiste marin du <span class=\"caps\">CNRS<\/span>, s\u2019alarme en particulier de <a class=\"spip_in\" href=\"https:\/\/reporterre.net\/La-Mediterranee-subit-l-effondrement-de-sa-biodiversite\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">l\u2019\u00e9tat de la M\u00e9diterran\u00e9e<\/a>\u00a0: <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>M\u00eame dans les r\u00e9serves avec les plus forts taux de protection, comme Port-Cros, on n\u2019atteint pas l\u2019\u00e9tat \u00e9cologique de la M\u00e9diterran\u00e9e des ann\u00e9es 1990. Il y a eu un point de bascule avec la surp\u00eache et le changement climatique. Pourtant, la situation des r\u00e9serves actuelles devient le nouveau point de r\u00e9f\u00e9rence d\u2019un bon \u00e9tat \u00e9cologique. On oublie vite&#8230;<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Pour pallier les limites d\u2019une Liste rouge qui pointe l\u2019\u00e9tat d\u2019une esp\u00e8ce \u00e0 un moment donn\u00e9, l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span> a d\u00e9velopp\u00e9 un autre indicateur, le <a class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/portals.iucn.org\/library\/node\/49511\" target=\"_blank\" rel=\"external noopener\">Statut vert des esp\u00e8ces<\/a>. L\u2019enjeu, regarder plus largement la contribution des esp\u00e8ces \u00e0 la sant\u00e9 des \u00e9cosyst\u00e8mes, mais aussi les marges de man\u0153uvre de r\u00e9cup\u00e9ration des esp\u00e8ces. Molly Grace, du groupe de travail de l\u2019<span class=\"caps\">UICN<\/span>, illustre l\u2019int\u00e9r\u00eat de cet outil avec l\u2019exemple du puma. Selon la Liste rouge, le puma se classe parmi les esp\u00e8ces de pr\u00e9occupation mineure, car la population est abondante dans les zones montagneuses et foresti\u00e8res du continent am\u00e9ricain. <i>\u00ab<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>Mais son statut vert le classe parmi la classe <\/i>\u201ceffectif largement r\u00e9duit\u201d<i>, car il est totalement absent dans toutes les zones de plaines nord-am\u00e9ricaines<\/i>, explique Molly Grace, <i>ce qui a des r\u00e9percussions sur les \u00e9cosyst\u00e8mes de plaines, car il n\u2019y a plus de pr\u00e9dateurs pour r\u00e9guler les grands herbivores.<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Interrogation de la journaliste\u00a0: je me demande quel est le statut vert du loup<small class=\"fine d-inline\">\u00a0<\/small>?<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La biologie de synth\u00e8se est une th\u00e9matique au c\u0153ur du Congr\u00e8s mondial de la nature, \u00e0 Marseille. 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Deux journalistes<\/p>","protected":false},"author":33,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":"","rank_math_focus_keyword":"","rank_math_title":"","rank_math_description":"","rank_math_canonical_url":"","rank_math_robots":null,"rank_math_facebook_title":"","rank_math_facebook_description":"","rank_math_twitter_title":"","rank_math_twitter_description":""},"categories":[200],"tags":[],"class_list":["post-29612","post","type-post","status-publish","format-standard","category-ecologie"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29612","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/33"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29612"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29612\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29612"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29612"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29612"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}