{"id":50811,"date":"2023-12-05T14:36:45","date_gmt":"2023-12-05T13:36:45","guid":{"rendered":"https:\/\/antilla-martinique.com\/?p=50811"},"modified":"2023-12-05T14:36:45","modified_gmt":"2023-12-05T13:36:45","slug":"transat-jacques-vabre-2023-4-classes-4-parcours-4-vainqueurs-6-departs-77-arrivees-a-fort-de-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/transat-jacques-vabre-2023-4-classes-4-parcours-4-vainqueurs-6-departs-77-arrivees-a-fort-de-france\/","title":{"rendered":"TRANSAT JACQUES VABRE 2023 : 4 classes, 4 parcours, 4 vainqueurs, 6 d\u00e9parts, 77 arriv\u00e9es \u00e0 Fort-de-France\u00a0"},"content":{"rendered":"<p><strong>Au d\u00e9part du Havre, fin octobre, un train de virulentes d\u00e9pressions balaie la fa\u00e7ade Atlantique. Un cort\u00e8ge de d\u00e9pressions s\u2019invite \u00e0 la f\u00eate et forme la temp\u00eate Ciaran qui va balayer le golfe de Gascogne et la Manche. L\u2019organisation se met au diapason de cette situation m\u00e9t\u00e9orologique exceptionnelle qui ne laisse aucune \u00e9chappatoire, quitte \u00e0 modifier la physionomie de cette 16<sup>e<\/sup> \u00e9dition de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Son objectif : pr\u00e9server l\u2019enti\u00e8re int\u00e9grit\u00e9 des quatre flottes sur les rangs, tout en garantissant l\u2019\u00e9quit\u00e9 sportive de l\u2019ensemble de la course.Retour en quatre actes sur les quatre courses \u00e0 l\u2019affiche de cette Route du caf\u00e9 2023.<\/strong><\/p>\n<p>Ce 29 octobre, date de d\u00e9part originelle, seuls les ULTIM, les Ocean Fifty et les Class40, soit 55 bateaux, s\u2019\u00e9lancent \u00e0 tour de r\u00f4le, le Jour J, en baie de Seine. Les trois d\u00e9parts donnent lieu \u00e0 des images superbes illustrant tout le potentiel spectaculaire de cette \u00e9preuve, qui met un point d\u2019honneur \u00e0 valoriser la diversit\u00e9 et les sp\u00e9cificit\u00e9s des classes r\u00e9unies. Les trimarans ULTIM et Ocean Fifty partent chacun leur tour \u00e0 pleine vitesse. Les premiers, de 32 m\u00e8tres de long, d\u00e9collent dans les conditions de vent soutenues, propices aux grandes envol\u00e9es. Les seconds, ces karts des mers, foncent les \u00e9traves fumantes sur un flotteur. Quant aux Class40, c\u2019est en ligne et en meute qu\u2019ils entament leur <strong>Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre<\/strong>. Avec un \u00e9clairage m\u00e9diatique in\u00e9dit, ils donnent le ton et apportent d\u2019entr\u00e9e de jeu la preuve que quantit\u00e9 et qualit\u00e9 font, pour le meilleur, tr\u00e8s bon m\u00e9nage au d\u00e9part d\u2019une course transatlantique.<\/p>\n<h2><b>#1 &#8211; D\u00e9parts : \u00e0 double d\u00e9tente ou en diff\u00e9r\u00e9<\/b><\/h2>\n<div>Parmi ces bateaux au d\u00e9part, seuls les ULTIM peuvent compter sur leur extraordinaire potentiel de vitesse pour vite s\u2019\u00e9chapper des c\u00f4tes peu fr\u00e9quentables dans ce contexte m\u00e9t\u00e9orologique d\u00e9pressionnaire. Ces maxi-trimarans s\u2019engagent sur leur parcours de <b>7 500 milles<\/b>, via un grand d\u00e9tour par l\u2019\u00eele de l\u2019Ascension dans l\u2019h\u00e9misph\u00e8re Sud. Ce club des cinq emporte dans son sillage la promesse de donner lieu \u00e0 une transat de haute vol\u00e9e.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/div>\n<div><\/div>\n<div>Les six Ocean Fifty et 44 monocoques se dirigent, quant \u00e0 eux, vers Lorient, escale forc\u00e9e et improvis\u00e9e pour se mettre \u00e0 l\u2019abri avant l\u2019arriv\u00e9e des deux virulentes d\u00e9pressions. Nomm\u00e9es Ciaran et Domingos, elles marquent de leur empreinte le d\u00e9but de cette 16<sup>e<\/sup> et temp\u00e9tueuse Route du caf\u00e9. Apr\u00e8s le passage de ces deux syst\u00e8mes, ce n\u2019est que le lundi 6 novembre que ces deux flottes, rassemblant d\u00e8s lors 46 \u00e9quipages, s\u2019\u00e9lancent des courreaux de Groix et retrouvent les chemins oc\u00e9aniques menant aux Antilles.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Entre temps, les duos de Solitaires en Peloton en Ocean Fifty, et d\u2019Alla Grande Pirelli chez les Class40, premiers \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e du parcours de ralliement entre les c\u00f4tes normandes et bretonnes, repartent avec de l\u2019avance au classement g\u00e9n\u00e9ral. Dans leurs cat\u00e9gories, celui-ci sera d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e finale en Martinique, en temps cumul\u00e9 entre Le Havre, Lorient et Fort-de-France, au terme de leur parcours respectif : de <b>4 500 milles <\/b>via une porte au niveau<b> <\/b>du<b> Cap Vert<\/b>, and<b> 4 050 milles<\/b> via <b>Porto Santo<\/b> \u00e0 Mad\u00e8re.<\/div>\n<div>\n<p>Quant aux 40 IMOCA, vu leur nombre, et l\u2019impossibilit\u00e9 de trouver un port d\u2019accueil sur la fa\u00e7ade Atlantique, c\u2019est au Havre qu\u2019ils resteront \u00e0 l\u2019abri dans l\u2019attente de jours meilleurs pour rentrer dans le vif de cette comp\u00e9tition en double qu\u2019il leur tarde de disputer. Apr\u00e8s neuf longs jours d\u2019attente, ils rejoignent enfin la baie de Seine, le mardi 7 novembre, pour un d\u00e9part sous un beau soleil hivernal et dans une brise soutenue. Cette flotte d\u2019exception n\u2019est pas en reste, elle offre \u00e0 son tour des images qui resteront longtemps dans les m\u00e9moires \u00e0 l\u2019entame de son parcours raccourci \u00e0 <b>3 750 milles<\/b>, via l\u2019\u00eele de <b>Santa Maria<\/b>, aux <b>A\u00e7ores<\/b>.<\/p>\n<\/div>\n<div>Au bilan, Ciaran passera sur les 90 bateaux abrit\u00e9s au Havre et \u00e0 Lorient sans dommage.<\/div>\n<h2><b># 2 &#8211; Deux h\u00e9misph\u00e8res, deux salles, deux ambiances<\/b><\/h2>\n<div>\n<p>Tandis que les duos en ULTIM prennent la poudre d\u2019escampette, c\u2019est donc avec une dizaine des jours de retard que le reste des bin\u00f4mes affronte les eaux agit\u00e9es du golfe de Gascogne. Au milieu de la deuxi\u00e8me semaine de novembre, le contraste est saisissant entre les cinq \u00e9chapp\u00e9s qui progressent dans l\u2019h\u00e9misph\u00e8re Sud et r\u00e9gatent comme s\u2019ils naviguaient en baie, et le reste de la flotte qui ne doit pas m\u00e9nager sa peine pour s\u2019extraire des c\u00f4tes du proche Atlantique.<\/p>\n<\/div>\n<div>En t\u00e9moigne le tour de passe-passe de l\u2019\u00eele de l\u2019Ascension. Au terme d\u2019un long bord au louvoyage, SVR Lazartigue vole la vedette au leader Maxi Banque Populaire XI, pourtant install\u00e9 en t\u00eate apr\u00e8s un joli coup tactique \u00e0 Mad\u00e8re. Le duel au sommet que livrent ces deux g\u00e9ants est superbe. Au m\u00eame moment, les \u00e9quipages qui se frottent \u00e0 un m\u00e9chant front balayant le golfe du nord au sud, doivent faire le dos rond.<\/div>\n<div>IMOCA, Class40, Ocean Fifty, aucune classe n\u2019est \u00e9pargn\u00e9e. De nombreux concurrents subissent leur lot de dommages et se d\u00e9routent \u00e0 Brest, Lorient, La Corogne, Vigo, Cascais\u2026 La majorit\u00e9 r\u00e9pare et repart. Les trimarans de 50 pieds, dont la moiti\u00e9 des effectifs subit de lourds dommages structurels, sont les plus affect\u00e9s. Seuls trois d\u2019entre eux sont en mesure de continuer la course, alors que la chasse aux aliz\u00e9s est ouverte.<\/div>\n<div>\n<h2><b># 3 &#8211; Transat taille XXL chez les ULTIM, taille patron chez les Ocean Fifty<\/b><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<p>Pour la meute des rescap\u00e9s, la course prend rapidement tous ses droits. Pour les ULTIM, elle continue de plus belle sur un long bord de nord-ouest pour remonter vers la Martinique. Aux allures portantes, le <b>Maxi Banque Populaire XI<\/b> imprime une cadence soutenue et creuse les \u00e9carts. Son bin\u00f4me tire le meilleur des conseils avis\u00e9s du routeur Marcel Van Triest pour tracer une trajectoire d\u2019une pr\u00e9cision sans faille.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Ses deux marins font une implacable d\u00e9monstration de l\u2019art de piloter un voilier volant. Derri\u00e8re, ses poursuivants ne sont pas en reste et poussent les machines qui atteignent des vitesses \u00ab afoilantes \u00bb d\u2019une quarantaine de n\u0153uds sur plusieurs heures. \u00c0 Fort-de-France, la ligne d\u2019arriv\u00e9e honore la course quasi-parfaite d\u2019<b>Armel Le Cl\u00e9ac\u2019h<\/b> and <b>S\u00e9bastien Josse<\/b>. Elle consacre aussi une flotte de maxi trimarans qui r\u00e9ussit le bel exploit de terminer au grand complet une transat taille XXL.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Du c\u00f4t\u00e9 des Ocean Fifty, c\u2019est <b>Solidaires en Peloton<\/b> qui endosse le maillot jaune d\u2019ind\u00e9boulonnable leader. Cr\u00e9dit\u00e9 d\u2019une centaine de milles d\u2019avance \u00e0 l\u2019entr\u00e9e dans les aliz\u00e9s en approche de la marque du Cap Vert, le bin\u00f4me tire sa force de l\u2019expertise cumul\u00e9e par ses deux co-skippers, qui se relaient, avec bonheur et r\u00e9ussite, \u00e0 la barre et dans le cockpit d\u2019un trimaran volage. Avec le soutien de leur cellule de routage, <b>Thibaut Vauchel-Camus<\/b> and <b>Quentin Vlamynck<\/b> naviguent vite et bien. Ils contr\u00f4lent leurs deux poursuivants, mais ne c\u00e8dent rien \u00e0 l\u2019imp\u00e9rieuse prudence qui s\u2019impose \u00e0 bord de leur support d\u2019une exigence de tous les instants. Ce savant dosage entre vitesse et sagesse leur permet de s\u2019imposer haut la main, au terme d\u2019une transat, taille patron, men\u00e9e sans partage.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<h2><b># 4 &#8211; Option Nord ou route Sud ? 75 monocoques face au choix corn\u00e9lien<\/b><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<p>Dans le camp des monocoques, qui ne b\u00e9n\u00e9ficient pas de routage ext\u00e9rieur, la course prend une dimension hautement plus strat\u00e9gique. Chez les IMOCA, comme du c\u00f4t\u00e9 des Class40, la question du Nord ou du Sud qui fait la l\u00e9gende des transatlantiques, anime comme jamais les d\u00e9bats\u00a0: en mer dans l\u2019intimit\u00e9 des cockpits, comme \u00e0 terre aupr\u00e8s des observateurs passionn\u00e9s.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Du c\u00f4t\u00e9 des 60 pieds d\u2019abord, o\u00f9 une petite poign\u00e9e de bin\u00f4mes se tient en respect aux avant-postes, parmi lesquels figurent les derniers n\u00e9s de la classe\u00a0: Charal, Paprec Ark\u00e9a, For People, ainsi que For The Planet, et Initiatives C\u0153ur. Tout ce petit monde, qui r\u00e9gate au meilleur niveau, privil\u00e9gie la route sud, celle qui fait un grand d\u00e9tour par le Maroc pour rejoindre les aliz\u00e9s. Une fois ces vents salvateurs touch\u00e9s, les vitesses s\u2019emballent et la bataille s\u2019intensifie entre ces bateaux tr\u00e8s proches les uns des autres. Priv\u00e9 de gennaker, Charal se fait doucement mais s\u00fbrement d\u00e9crocher. Pour les autres, la course se poursuit au contact, et par route interpos\u00e9e avec quelques Nordistes.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Sur l\u2019\u00e9chiquier oc\u00e9anique, quelques dissidents emmen\u00e9s par <b><a href=\"http:\/\/teamwork.net\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Teamwork.net<\/a><\/b> partent en effet aux fronts, au propre comme au figur\u00e9, sur une option nord. Sur leur trajectoire divergente, plus courte mais rythm\u00e9e par de longues heures d\u2019inconfort au pr\u00e8s dans des conditions muscl\u00e9es exigeantes pour les marins et les bateaux, ils font pourtant preuve d\u2019une belle force de r\u00e9sistance. Finalement, cela se joue \u00e0 peu de choses, mais les Sudistes, propuls\u00e9s par des vents portants, l\u2019emportent. Le premier d\u2019entre eux, <b>For People<\/b>, men\u00e9 par le bin\u00f4me vainqueur en titre en IMOCA, s\u2019impose. <b>Thomas Ruyant<\/b> and <b>Morgan Lagravi\u00e8re<\/b> r\u00e9cidivent avec panache au chapitre de succ\u00e8s \u00e0 bord de ce nouveau bateau.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Chez les Class40 aussi, les options se dessinent et se d\u00e9cident aussi parmi les bateaux aux avant-postes entre lesquels tous les coups tactiques sont permis, depuis le passage des Canaries, th\u00e9\u00e2tre d\u2019un bel \u00e9parpillement de trajectoires aux d\u00e9tours des \u00eeles. Un groupe de quatre bateaux &#8211; Groupe SNEF, Cr\u00e9dit Mutuel, Amarris et Influence 2 &#8211; s\u2019\u00e9chappe ensuite au nord, tandis que le gros des troupes, emmen\u00e9 par les bin\u00f4mes italo-fran\u00e7ais d\u2019Alla Grande Pirelli et d\u2019IBSA plonge \u00e0 la chasse aux aliz\u00e9s profonds. Dans chaque camp, les bin\u00f4mes donnent le meilleur d\u2019eux-m\u00eames et maintiennent le suspense.<\/p>\n<\/div>\n<div>Et c\u2019est sans compter avec une bulle anticyclonique qui barre la route en approche de Fort-de-France et qui s\u00e8me la zizanie, obligeant, Groupe SNEF, le leader du groupe du Nord \u00e0 poursuivre tout droit sur une route m\u00e9diane. Mais cette voie du centre est sans issue ; et c\u2019est sur un match Nord\/Sud que se joue le d\u00e9nouement final. L\u00e0 encore, la route des aliz\u00e9s remporte la mise. La victoire revient de droit au redoutable bin\u00f4me d\u2019<b>Alla Grande Pirelli<\/b>, form\u00e9 par <b>Ambrogio Becarria<\/b> and <b>Nicolas Andrieu<\/b>, qui tire tous les b\u00e9n\u00e9fices de sa course alliant vitesse et finesse tactique. Premier \u00e0 la bou\u00e9e de d\u00e9gagement en Baie de Seine, premier \u00e0 Lorient et premier \u00e0 Fort-de-France, il s\u2019adjuge une indiscutable victoire.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/div>\n<div><\/div>\n<hr \/>\n<h2><b>Les chiffres des 30 ans de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre<\/b><\/h2>\n<hr \/>\n<div>95 bateaux et 190 marins au d\u00e9part r\u00e9partis en 4 classes\u00a0: 5 ULTIM, 40 IMOCA, 6 Ocean Fifty et 44 Class40<\/div>\n<div><b><br \/>\nULTIM :<\/b> la classe re\u00e7ue 5\/5 avec cinq bateaux au d\u00e9part, autant \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/div>\n<div><b><br \/>\nOcean Fifty :<\/b> 3 bateaux \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e sur les six au d\u00e9part<\/div>\n<div><b><br \/>\nIMOCA :<\/b> six abandons, 34 bateaux class\u00e9s<\/div>\n<div><b><br \/>\nClass40 : <\/b>35 bateaux class\u00e9s sur 44 bateaux au d\u00e9part.<\/div>\n<div>\n<p>77 bateaux, soit <b>154 marins <\/b>class\u00e9s \u00e0 l\u2019issue de cette 16<sup>e<\/sup> \u00e9dition de la Transat Normandie Le Havre.<\/p>\n<p>Retrouvez le classement g\u00e9n\u00e9ral <strong><a href=\"https:\/\/r.sib.net-helium.com\/tr\/cl\/9H0Kx6UNYYPtlKIgkCp_8J1ZSFEQ32TzQP2Zig9v1IMWwl6i-V0f8k4eHS-8dskmboXZuNES3dgcYmFBqdjO7CRJnhIO1-xGTWxMBXetOsNqzvvIbMQZpf16S1d9B49miTW9tlNVXy1vhu9bYUBQvpD4ufyJQRZPkTccVRnTQLvJhF2LYLVVatwY8uJfSxWhG8OU33Ttq08Xoy_4bwB-6QOH-Hd6q9plwQUzC5_ulNi0CKtaZq1Efc0WpY4ewT-jYVpe5HwXPZRV2FJgJ9YW7YYrsO9-w0kJ054JgyMEr3b6cfFbmPM\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ICI.<\/a><\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-50812\" src=\"https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7.png\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"256\" srcset=\"https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7.png 800w, https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7-600x192.png 600w, https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7-300x96.png 300w, https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7-768x246.png 768w, https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7-150x48.png 150w, https:\/\/antilla-martinique.com\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/7c0ffdc0f59fac2d9735d559b3b6a9e0980f55134ee66f090320f21428ea85d7-450x144.png 450w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au d\u00e9part du Havre, fin octobre, un train de virulentes d\u00e9pressions balaie la fa\u00e7ade Atlantique. Un cort\u00e8ge de d\u00e9pressions s\u2019invite \u00e0 la f\u00eate et forme la temp\u00eate Ciaran qui va balayer le golfe de Gascogne et la Manche. L\u2019organisation se met au diapason de cette situation m\u00e9t\u00e9orologique exceptionnelle qui ne laisse aucune \u00e9chappatoire, quitte \u00e0<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":50813,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":"","rank_math_focus_keyword":"","rank_math_title":"","rank_math_description":"","rank_math_canonical_url":"","rank_math_robots":null,"rank_math_facebook_title":"","rank_math_facebook_description":"","rank_math_twitter_title":"","rank_math_twitter_description":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-50811","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualite"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50811","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=50811"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50811\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/50813"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=50811"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=50811"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/antilla-martinique.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=50811"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}