Dans les territoires d’outre-mer, le mal-logement n’est ni marginal ni conjoncturel. Il constitue une réalité structurelle, ancienne, multiforme, qui affecte des dizaines de milliers de ménages et fragilise durablement la cohésion sociale. Habitat indigne, sur-occupation, précarité énergétique, vacance paradoxale, accès difficile au logement social : les symptômes sont connus, mais les réponses publiques demeurent insuffisamment adaptées aux réalités locales.




