L’enlèvement de Nicolas MADURO par les forces armées américaines ramène notre 21 ème siècle aux pratiques coloniales de toujours.
Depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, sur les Cinq continents, des armées se sont imposées sur des territoires qui n’étaient pas les leurs.
Depuis le 19 ème siècle cependant, en plus des luttes coloniales et anti-coloniales, le marxisme a théorisé la lutte des classes, « bourgeoisie » contre « prolétariat ».
C’est sous le drapeau marxiste qu’eurent lieu, notamment, l’insurrection de la Commune à Paris, les révoltes syndicales à Chicago, la révolution russe, la Grande Marche de Mao-Tsé-Toung, la révolution cubaine de Castro, et celle d’Hugo Chavez au Vénézuela.
L’acte criminel, qui vient d’être perpétré par les Etats-Unis à Caracas est un acte colonial commis dans un pays dont la doctrine officielle était le marxisme.
Si cet acte criminel est devenu possible en plein 21ème siècle, c’ est que, comme à Cuba, l’expérience marxiste a échoué au Vénézuela.
Au delà de toute discussion, un critère, et un seul, suffit à caractériser ces deux échecs: l’exode de millions de Cubains et de Vénézuéliens, lassés de la destruction de l’économie et de la société de leur pays par des doctrinaires aveugles.
Aux Antilles, notre positionnement géographique américain, notre appartenance politique à la France et le spectacle que donnent actuellement nos autorités tant nationales que régionales nous conduisent forcément à nous poser la question:
l’influence marxiste, conduirait-elle systématiquement, à échéance plus ou moins longue, à la destruction de l’économie et à l’effondrement des sociétés?
MANMAY AN NOU GADÉ DOUVAN.




