L’onde de choc est planétaire. Samedi 28 février 2026 au matin, l’Ayatollah Ali Khamenei a été éliminé dans son bureau de Téhéran lors d’une opération conjointe sans précédent menée par les États-Unis et Israël. Ce dimanche 1er mars, la région s’embrase alors que les deux camps se livrent à des frappes massives.
Un séisme politique à Téhéran
C’est une fin de règne brutale pour celui qui dirigeait l’Iran depuis 1989. Confirmée par les autorités iraniennes, la mort du Guide Suprême a plongé la capitale dans un mélange de stupeur, de scènes de deuil collectif dans les rues, mais aussi de célébrations clandestines dans plusieurs villes du pays.
Alors que les autorités tentent d’organiser une transition rapide pour projeter une image de stabilité, le pays est sous le feu des bombes. Selon l’agence officielle IRNA, Téhéran a subi 60 frappes en 24 heures, faisant au moins 57 morts.
L’escalade régionale : Le Golfe sous les bombes
La riposte iranienne ne s’est pas fait attendre, mais elle cible désormais une zone élargie. Téhéran a repris ses raids aériens contre les pays arabes du Golfe, alliés ou hôtes des forces américaines :
• Dubaï (EAU) : Des images montrent l’aéroport international lourdement endommagé, jonché de débris.
• Doha (Qatar), Bahreïn et Koweït : Des frappes ont été signalées dans ces capitales stratégiques.
Israël, de son côté, affirme poursuivre ses opérations « au cœur de Téhéran » pour neutraliser les capacités de riposte du régime.
Donald Trump : « Reprenez votre pays »
Le président américain, fidèle à sa ligne de “pression maximale”, a réagi avec une virulence rare. Qualifiant Khamenei de « l’une des personnes les plus maléfiques de l’histoire », il a directement appelé le peuple iranien à l’insurrection pour « reprendre son pays ».
Face aux menaces iraniennes d’une « opération dévastatrice » contre les bases américaines, Trump a prévenu qu’il répondrait par une « force jamais vue auparavant ».
Un monde dans l’incertitude
Alors que des panaches de fumée noire obscurcissent le ciel de Téhéran ce dimanche matin, les analystes s’interrogent sur la suite.