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    Home » Haïti : la crise sécuritaire « est comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes »
    Caraïbe

    Haïti : la crise sécuritaire « est comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes »

    septembre 25, 2025Aucun commentaire
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    © UNICEF/Maxime Le Lijour Une mère est assise avec son enfant dans un site pour personnes déplacées en Haïti.

     

    Les ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays du continent américain se sont réunis mardi 23 septembre en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies pour mobiliser un soutien accru en faveur d’Haïti.

    Ce pays des Caraïbes reste en proie à une crise politique, sécuritaire, humanitaire et des droits de l’homme qui ne cesse de s’aggraver.

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    Mercredi, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance s’est dit profondément choqué par la mort de dix enfants en dix jours à Port-au-Prince, la capitale haïtienne. Au moins six enfants et plusieurs adultes auraient été tués samedi soir lors d’une frappe de drone dans le quartier Simon Pelé. Quelques jours plus tôt, quatre enfants avaient également été tués lors d’une attaque de groupes armés alors qu’ils se trouvaient chez eux.

    Les civils durement touchés

    Des gangs armés contrôlent de vastes portions du territoire, plus de six millions de personnes ont besoin d’une aide d’urgence et 1,4 million d’entre elles, principalement des femmes et des enfants, ont fui leur foyer. Les meurtres et les enlèvements sont des pratiques répandues tandis que les cas de violences sexistes et sexuelles ont considérablement augmenté.

    La réunion du 23 septembre a été convoquée par le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), dont le groupe consultatif sur Haïti est présidé par l’ambassadeur canadien Bob Rae.

    Elle a eu lieu alors que le Conseil de sécurité s’apprête à reprendre le débat sur une proposition du Secrétaire général visant à créer un nouveau bureau d’appui des Nations Unies en Haïti.

    S’exprimant au sujet de la violence, M. Rae a rappelé « qu’il ne s’agit pas d’un problème théorique ». « C’est un problème qui affecte la vie quotidienne des gens », a-t-il insisté.

    60 millions de dollars du Canada

    Lors de la réunion, la ministre des Affaires étrangères du Canada, Anita Anand, a annoncé que son pays était prêt à s’engager à verser 40 millions de dollars supplémentaires à la Mission multinationale de soutien à la sécurité (MSS) dirigée par le Kenya, qui est déjà sur le terrain pour aider la police nationale dans ses efforts pour lutter contre les gangs et créer un environnement sûr, propice à la tenue d’élections.

    « Nous sommes clairement déterminés à assurer son succès, et nous comptons sur les autres partenaires pour qu’ils renforcent également leur soutien, car la résolution propose actuellement de multiplier par cinq la taille, le financement, le personnel et l’équipement », a-t-elle déclaré.

    Le Canada versera également 20 millions de dollars supplémentaires pour aider à améliorer la sécurité maritime dans les Caraïbes, a ajouté Mme Anand.

    Des priorités et des progrès

    La situation en Haïti « est comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes », a déclaré le ministre haïtien des Affaires étrangères, Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste.

    Il a exposé les priorités, notamment la nécessité de « rétablir la paix sociale afin que la population puisse voter en toute sécurité » et de soutenir le gouvernement dans la mise en œuvre de programmes de développement économiques et sociaux visant à résoudre la violence des gangs.

    « Malgré ces défis en matière de sécurité, des progrès ont été réalisés », a-t-il dit. « Nous avons montré que nous pouvons utiliser votre aide de manière efficace. Nous avons maintenant besoin d’un soutien supplémentaire afin de mener à bien cet effort ».

    Une instabilité qui perdure

    Dans un message vidéo, la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, a souligné que si le soutien en matière de sécurité est indispensable, « il ne suffit pas pour briser le cycle de crise » auquel est confrontée la population haïtienne.

    « La stabilité ne viendra que lorsque la sécurité s’accompagnera d’un processus politique, d’élections crédibles et d’une reprise économique », a-t-elle affirmé. « Cela signifie un financement audacieux, combinant le soutien des donateurs et des investissements afin de mobiliser des ressources à grande échelle et de les placer là où elles sont le plus utiles : entre les mains du peuple haïtien ».

    Le nouveau Représentant spécial des Nations Unies pour Haïti, Carlos Massieu Ruiz, a exprimé l’espoir que le Conseil de sécurité donne suite de toute urgence aux propositions du Secrétaire général. Il a exhorté les pays à saisir cette occasion et à réaffirmer leur engagement envers Haïti.

    « La voie à suivre exige de la volonté politique, une vision, mais surtout de la détermination », a-t-il dit.

     

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