La disparition du guide suprême ouvre en Iran une phase de transition institutionnelle encadrée par les mécanismes prévus par la Constitution de la République islamique. L’Assemblée des experts, composée de religieux, est chargée de désigner le successeur, tandis qu’un dispositif provisoire assure la continuité du pouvoir. Les personnalités investies dans cette phase transitoire appartiennent toutes au cœur du système politico-religieux, garantissant ainsi une continuité idéologique et institutionnelle plutôt qu’une rupture immédiate.




