L’opération
Le 28 février 2026, Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran depuis 1989, a été tué lors d’une frappe aérienne conjointe américano-israélienne. Selon un haut responsable américain de la défense, Khamenei se trouvait dans son bureau avec 5 à 10 autres hauts dirigeants iraniens lorsque la frappe a eu lieu. La décision d’accélérer le calendrier de l’opération a été prise sur la base d’un renseignement de dernière minute et d’une “fenêtre d’opportunité” à saisir.
Les frappes ont débuté après le lever du soleil à Téhéran, avec de violentes explosions dans la capitale. Des vidéos ont montré d’épais panaches de fumée s’élevant au-dessus de la ville. L’opération avait été planifiée plusieurs mois à l’avance, avec un calendrier fixé plusieurs semaines avant son exécution.
Les dirigeants iraniens tués
L’armée israélienne a confirmé la mort de plusieurs hauts responsables de la sécurité iranienne, notamment Ali Shamkhani (conseiller de Khamenei et ancien chef de l’armée), Mohammad Pakpour (commandant des Gardiens de la Révolution, IRGC), Amir Nasirzadeh (ministre de la Défense) et Mohammad Bagheri (chef d’état-major des forces armées iraniennes). Quatre membres de la famille proche de Khamenei ont également péri dans les frappes.
Les réactions iraniennes
Les médias d’État iraniens ont d’abord démenti. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a affirmé que Khamenei était “sain et sauf, à ma connaissance”, avant que l’Iran ne ferme son espace aérien. Ce n’est que le lendemain matin, le 1er mars, que les médias d’État iraniens ont confirmé officiellement la mort du guide suprême, qualifiant l’événement de “martyrdom”. Un présentateur de la télévision d’État a fondu en larmes en direct. Le gouvernement a décrété 40 jours de deuil national et 7 jours fériés.
Les réactions de la population iranienne
La réaction des Iraniens a été partagée : de nombreux civils opposés au régime sont descendus dans les rues pour célébrer la nouvelle dans plusieurs villes — Ispahan, Karaj, Kermanshah, Qazvin, Sanandaj, Chiraz — tandis que des partisans de Khamenei se sont rassemblés en pleurs près du sanctuaire de l’Imam Reza à Mashhad.
La riposte iranienne
L’IRGC a annoncé des frappes de représailles contre 27 bases américaines au Moyen-Orient ainsi que contre des installations militaires israéliennes. Des explosions ont été signalées au Qatar et aux Émirats arabes unis, ainsi que dans des bases américaines au Bahreïn, au Koweït et au Qatar.
La question de la succession
Khamenei n’avait pas de successeur officiellement désigné. Son décès risque de plonger la République islamique dans la crise la plus grave depuis sa fondation en 1979. Les experts estiment que les “faucons” de l’IRGC sont les plus susceptibles de prendre le pouvoir. Khamenei avait néanmoins mis en place des plans détaillés pour sa succession, désignant Ali Larijani pour gérer une crise éventuelle.
La situation reste extrêmement volatile. Les combats se poursuivent et les conséquences régionales de cet événement sans précédent depuis des décennies restent très incertaines.