La crise de la natalité n’est pas qu’une affaire de mœurs ou de choix individuels. Elle est aussi, et de plus en plus, le produit de contraintes matérielles très concrètes. Parmi elles, le logement occupe une place centrale. En Martinique, où la crise résidentielle est ancienne et structurelle, ce lien entre difficulté à se loger et renoncement à fonder une famille est particulièrement marqué.




