La Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) participe cette semaine à deux rendez-vous institutionnels majeurs organisés à Bruxelles pour l’ensemble des Régions ultrapériphériques (RUP) de l’Union européenne. Alexandre Ventadour, président de la Commission Attractivité, Développement économique, Numérique et Tourisme de l’Assemblée de Martinique, représente la CTM lors de ces rencontres stratégiques.
Lundi 17 novembre – 30 ans de la Conférence des Présidents des RUP (CPRUP)
14h – Thon Hôtel, Bruxelles
Organisée par la Région Guadeloupe, cette célébration marque les trois décennies d’existence de la CPRUP et revient sur les étapes ayant permis la reconnaissance progressive des RUP au sein de l’Union européenne (1995–2025).
Les échanges porteront notamment sur :
– le rôle des RUP comme leviers de compétitivité, de souveraineté et de défense européennes ;
– les premiers arbitrages concernant le prochain Cadre financier pluriannuel (2028–2034) ;
– la protection des spécificités des RUP grâce à l’article 349 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).
Mardi 18 novembre – Forum de haut niveau des Régions ultrapériphériques
9h – Berlaymont, Commission européenne, Bruxelles
Organisé sous l’égide du vice-président exécutif Raffaele Fitto, en charge de la Cohésion et des Réformes, ce forum réunira les décideurs européens autour de la mise en œuvre des politiques européennes en direction des RUP.
Seront discutés :
– les priorités des RUP dans les politiques communautaires ;
– les moyens d’assurer une application plus efficace de l’article 349 du TFUE dans les législations, programmes et normes européennes ;
– les atouts à valoriser pour renforcer l’intégration des RUP ;
– les simplifications réglementaires nécessaires pour libérer le potentiel de ces territoires.
Une représentation directe auprès des institutions européennes
En participant à ces rencontres, la Collectivité Territoriale de Martinique affirme sa volonté de porter directement la voix du territoire auprès des institutions européennes et de l’État français. L’objectif est clair : défendre les intérêts de la population, des collectivités locales et des socioprofessionnels, et veiller à ce que les politiques européennes prennent pleinement en compte les réalités spécifiques de la Martinique et des autres RUP.




