Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Du rrisque agricole à l’opportunité stratégique : une lecture trop théorique du Mercosur pour les Antilles-Guyane.

    janvier 28, 2026

    Santé dans les Outre-mer : l’alerte chiffrée du CESE et l’appel à un changement de méthode

    janvier 27, 2026

    Simplification de la vie économique : le MEDEF dénonce un nouveau report aux conséquences lourdes pour les entreprises

    janvier 27, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Art/Culture
      • Ecologie / Environnement
      • Patrimoine
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Édito de Henri PIED
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Caraïbe
    • Newsletter 
    • Publicité
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » PLAN DE RELANCE : LA RELOCALISATION DES USINES EN FRANCE NE RÉDUIRA PAS DRASTIQUEMENT L’EMPREINTE CARBONE DU PAYS
    Ecologie / Environnement

    PLAN DE RELANCE : LA RELOCALISATION DES USINES EN FRANCE NE RÉDUIRA PAS DRASTIQUEMENT L’EMPREINTE CARBONE DU PAYS

    mars 22, 2021Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp
    Cinq secteurs stratégiques ont été définis : la santé, l’électronique, l’industrie agroalimentaire, les intrants essentiels à l’industrie et les applications de la 5G.
    @Bercy
    Site Novethic

    La relance verte passe par la relocalisation d’usines sur le sol français pour réduire la part de nos émissions de CO2 importées – qui ont presque doublé entre 1995 et 2018. L’enjeu est de créer des emplois sur notre territoire en s’appuyant sur cinq secteurs stratégiques comme la santé, l’électronique ou l’agroalimentaire. Des secteurs qui ne sont cependant pas les plus émetteurs de CO2.

    Cette fois, c’est décidé. Le plan de relance doit s’accompagner d’une vague de relocalisation d’usines en France. Rupture des chaînes d’approvisionnement mondiales, forte dépendance à l’Asie, empreinte carbone trop élevée : la crise du Covid-19 a remis le “made in France” sur le devant de la scène. Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État à l’industrie, déclare ainsi que “le plan France Relance vise à bâtir une France indépendante, qui maîtrise son empreinte environnementale sur les territoires”.

    Depuis vingt ans, les émissions de gaz à effet de serre de l’industrie ont baissé de 40 % en France, celles de l’activité globale de 20 %, tandis que l’empreinte carbone du pays continuait à augmenter (+17 %), en raison des importations de produits fortement carbonés. Ainsi, les émissions importées représentent désormais 57 % de l’empreinte carbone des Français et ont quasiment doublé entre 1995 et 2018, selon les dernières statistiques publiées en début d’année par le ministère de la Transition écologique (1).

    Équation complexe

    Rapatrier la production devrait en toute logique réduire la part d’émissions importées, d’autant que le gouvernement double son mouvement de relocalisation d’une stratégie de décarbonation de l’industrie, avec une enveloppe de 1,2 milliard d’euros consacrée à l’efficacité énergétique des processus de production. “Il ne s’agit pas de tout fabriquer en France”, prévient néanmoins Agnès Pannier-Runacher. “Mais il est important de pouvoir maîtriser des éléments critiques sur certaines chaînes de valeur stratégiques”, explique-t-elle. Cinq secteurs candidats aux relocalisations ont été identifiés : la santé, l’industrie agroalimentaire, l’électronique, les intrants essentiels à l’industrie (chimie, métaux, matière première), et les applications de la 5G.

    L’équation se complexifie toutefois lorsqu’on décortique les données sur les émissions importées. On s’aperçoit alors que le poste le plus lourd est occupé par la cokéfaction et le raffinage des produits pétroliers. Un secteur difficile à rapatrier… Il représente 90 millions de tonnes de CO2 équivalent par an. Loin derrière, arrivent les services publics avec 39 millions tonnes de CO2, les services marchands avec 34 millions de tonnes et la construction avec 31,5 millions de tonnes.

    Parmi les secteurs à relocaliser en priorité, l’industrie agro-alimentaire représente 37,5 millions de tonnes, tandis que la chimie et la pharmacie et les équipements électriques et électroniques ne pèsent “que” 28 millions tonnes de CO2 à eux deux, et les métaux importés 3,6 millions de tonnes de CO2. Au total, cela pourrait représenter 69 millions de tonnes de CO2 chaque année, à supposer que ces secteurs sont entièrement relocalisés, ce qui semble peu probable.

    Un écart difficile à combler

    Or pour être sur la trajectoire de neutralité carbone établie par la Stratégie nationale bas carbone, la France devrait respecter un budget carbone de 398 millions de tonnes de CO2 par an, entre 2019 et 2023. Un budget qu’elle a largement dépassé en 2019 avec 749 millions de tonnes de CO2 émises. La relocalisation de certains secteurs, qui en outre ne concerne pas les plus émetteurs, ne semble donc pas suffisante pour combler l’écart.

    Côté emploi en revanche, les promesses semblent plus à même d’être tenues. Une étude de PwC et du Conseil national des achats montre en effet un fort potentiel de création d’emplois liée à la relocalisation. Sur cinq secteurs proches de ceux du plan de relance (santé, agroalimentaire, électronique, industriel d’assemblage), l’étude estime à 75 000 le potentiel de création d’emplois directs auxquels s’ajoutent 200 000 emplois indirects.

    Arnaud Dumas @ADumas5 et Concepcion Alvarez @conce1

    (1) Voir les statistiques du Ministère de la Transition écologique

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Articles similaires

    ARTICLES SEMBLABLES

    Royaume-Uni : un rapport des services de renseignement pointe la destruction de la nature comme un risque majeur pour la sécurité nationale

    janvier 27, 2026

    Le State of the Global Climate 2024 vient d’être publié et les chiffres qu’il dévoile sont inquiétants

    janvier 21, 2026

    Nous entrons dans « l’ère de la faillite de l’eau », alerte un rapport de l’ONU

    janvier 21, 2026
    Ajouter un commentaire
    ECRIVEZ UN COMMENTAIRE Cancel Reply

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Haïti : la nouvelle Force de répression des gangs (GSF) et le risque d’une fuite en avant sécuritaire

    Caraïbe janvier 27, 2026

      Après l’échec de la mission multinationale dirigée par le Kenya, l’ONU a validé une…

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Les années où nos jours de carnaval tombent sur deux mois différents

    janvier 27, 2026

    Saisie du pétrolier Olina par les États-Unis

    janvier 26, 2026

    Actualités politiques, économiques et sociales de la Caraïbe

    janvier 25, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS !
    TÉLÉCHARGEZ LE MAGAZINE SPÉCIAL D’ANTILLA
    OFFERT CE MOIS-CI ! EXCELLENTE ANNÉE 2026
    ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACTEZ-NOUS
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • CONSULTEZ LES ANNONCES LÉGALES

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.