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    Home » Pour faciliter le développement durable, les gouvernements régionaux doivent réimaginer le modèle de développement, déclare le chef du CPDC
    Caraïbe

    Pour faciliter le développement durable, les gouvernements régionaux doivent réimaginer le modèle de développement, déclare le chef du CPDC

    février 29, 2024Aucun commentaire
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    Richard Jones, responsable du Caribbean Policy Development Centre (CPDC), exhorte les gouvernements des Caraïbes à repenser le modèle de développement actuel afin de parvenir à un développement social et économique durable dans la région.

    Selon M. Jones, la structure actuelle des économies des Caraïbes n’a jamais été conçue pour faciliter un développement social et économique durable. “Notre dépendance à l’égard des emprunts contractés auprès de nos anciens maîtres coloniaux et du système financier occidental pour assurer notre stabilité économique chaque année est un exemple flagrant du système financier international injuste et inégal auquel nous sommes confrontés”, a-t-il expliqué.

    “Nous ne parlons pas seulement de la gestion de la dette. Nous appelons les gouvernements de l’ensemble des Caraïbes à se joindre à nous pour repenser le modèle de développement que nous avons utilisé depuis l’indépendance”, a déclaré M. Jones lors d’une récente allocution devant un groupe de représentants de la société civile à la Grenade.

    Tout en reconnaissant que la région se trouve à un moment critique pour tracer la voie du développement nécessaire à une croissance et à un développement durables, M. Jones a fait valoir que bon nombre des modalités historiques qui ont guidé les sociétés et les économies des Caraïbes au cours des dernières décennies sont mises à l’épreuve, contredites et, dans certains cas, en évolution.

    “La façon dont notre région se prépare et prépare ses habitants à renégocier notre place dans l’espace mondial et hémisphérique émergent et systémiquement dynamique sera déterminante pour notre développement durable à long terme”, a-t-il déclaré.

    M. Jones a indiqué que de nombreux représentants de la société civile sont également d’avis que les dirigeants régionaux doivent réexaminer la vision politique et l’élaboration des politiques dans la région. “Le CPDC partage certains de ces points de vue et perspectives, car nous pensons que les pays de la région, comme la Grenade, doivent aller au-delà de la planification traditionnelle de la gestion de la dette économique pour inclure et mettre l’accent sur le développement économique durable pour l’ensemble de notre population. Cela nécessiterait des mesures audacieuses pour remettre en question l’architecture financière internationale inégale et adopter des solutions locales pour améliorer notre santé et notre bien-être économique”, a-t-il indiqué.

    “En tant qu’acteurs du développement national et régional, nous devons tous concentrer notre énergie sur l’élaboration collective d’un modèle de développement durable pour les Caraïbes. L’un des piliers de ce modèle peut être construit sur une base qui réduit notre dépendance à l’égard des prêts des créanciers occidentaux multilatéraux et privés en augmentant stratégiquement l’utilisation des ressources locales afin de réduire la demande d’emprunts extérieurs”.

    Le responsable du CPDC a ajouté que cet objectif pourrait être atteint grâce à une plus grande utilisation des produits agricoles pour une part importante de notre consommation alimentaire, à l’utilisation généralisée d’énergies alternatives pour réduire l’importante facture nationale d’importation de pétrole, et à la mise en œuvre de lois pratiques et efficaces en matière de responsabilité et de transparence pour minimiser les effets négatifs potentiels de la dette extérieure.

    “En complément de ces suggestions, il est nécessaire que notre région intensifie la pression sur nos anciens maîtres coloniaux pour qu’ils adoptent une approche réparatrice afin de financer un nouveau modèle de développement pour les Caraïbes”, a ajouté M. Jones. Il a également noté que, bien que la CARICOM ait entamé ce processus, une plus grande sensibilisation exige le soutien des gouvernements de toute la région ainsi que de la société civile pour faire avancer l’ordre du jour. Ces fonds, a-t-il soutenu, peuvent alors être mis à disposition pour créer une économie et une société innovantes et robustes, dirigées principalement par des acteurs non étatiques.

    “Nous devons reconnaître que nous empruntons aujourd’hui pour que les générations futures remboursent, et c’est très important”, a averti le responsable du CPDC.

    Le CPDC est un organisme qui chapeaute les organisations non gouvernementales des Caraïbes. Le CPDC a organisé une série de consultations nationales de la société civile sur la dette souveraine en vue de sensibiliser et d’élaborer des positions nationales sur la crise imminente dans divers pays des Caraïbes. Cette initiative fait partie d’une campagne régionale sur la dette souveraine mise en œuvre avec le soutien de Debt Justice UK, de l’Open Society Foundation (OSF) et de Funders Organised for Rights in the Global Economy (FORGE). À ce jour, des consultations ont été organisées à Antigua-et-Barbuda, à la Barbade, au Suriname, aux Bahamas et à Trinité-et-Tobago.

    Source: Dominica News

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