« Vous ne me verrez jamais… sur aucune tribune, faire l’apologie du crime ou accuser qui que ce soit d’en être directement responsable. Ce n’est pas mon genre », a déclaré Pierre. « Lorsque j’étais dans l’opposition, j’ai prôné la tolérance zéro face au crime… Je n’ai jamais cautionné aucune activité criminelle… Je n’ai rien à cacher en matière de criminalité. »
Pierre a souligné que la stratégie de son gouvernement en matière de criminalité repose sur le recrutement de davantage de policiers, le renforcement des ressources et l’octroi d’une autonomie opérationnelle à la Police royale de Sainte-Lucie (RSLPF). « Nous avons recruté, ou sommes en train de recruter, plus de 200 personnes au sein de la Police royale de Sainte-Lucie », a-t-il déclaré, faisant remarquer que les précédents gouvernements de l’UWP n’avaient pas réussi à renforcer les forces de l’ordre de cette manière.
Le Premier ministre a également défendu l’investissement à long terme de son parti dans les infrastructures policières, citant la construction de nombreux commissariats depuis 1997, ainsi que l’édification du quartier général sud à Vieux Fort et la construction en cours du quartier général nord à Gros Islet. Il a souligné l’acquisition de véhicules et le développement du capital humain comme d’autres domaines où le Parti travailliste a obtenu des résultats constants.
Pierre a critiqué l’opposition pour ce qu’il a qualifié de politisation de la criminalité, avertissant que la question ne devait pas être « détournée par des personnes ayant des motivations purement politiques ». Il a ajouté : « Aucun Premier ministre… ne souhaiterait un pays où règnent la criminalité et les meurtres. »
Les propos du Premier ministre interviennent alors que des rapports de police indiquent que les récents homicides par arme à feu étaient délibérés, systématiques et liés à des activités de gangs, et que les forces de l’ordre intensifient leurs opérations pour endiguer la violence.




