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    Ecologie / Environnement

    Cet architecte veut transformer nos villes en éponges

    mars 23, 2024Aucun commentaire
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    -Reporterre
    Une solution aux inondations applicable à toutes les échelles.
    Les espaces verts tels que Central Park pourraient être adaptés pour absorber l’eau de pluie. | Lumin Osity
    Les espaces verts tels que Central Park pourraient être adaptés pour absorber l’eau de pluie. | Lumin Osity

    Quel est le point commun entre New York, Séoul et Cologne? Ces trois villes connaissent un niveau record de précipitations depuis quelques années, responsable d’inondations historiques. La hausse des températures accroît la condensation et augmente naturellement la quantité d’eau délaissée par les orages.
    Résultat: les égouts n’étant pas adaptés, ils se remplissent vite et les rues sont inondées. Mais aujourd’hui, les urbanistes réfléchissent différemment. Alors que, par le passé, on cherchait à se débarrasser de ce surplus d’eau, on essaie maintenant de le «capturer»: un moyen de ralentir le processus d’évacuation en laissant le liquide être absorbé plutôt que chassé, selon Wired.

    L’absorption peut se faire de multiples manières: pavés perméables, jardins aquatiques, marécages urbains, etc. Chacune de ces surfaces permettrait de réduire le niveau d’inondation global, tout en remplissant les nappes phréatiques. Les villes-éponges sont prévoyantes: non seulement elles évitent le trop-plein d’eau, mais elles se préparent également aux périodes de sécheresse.
    Une solution pour tous
    Cette solution est née en Chine en 2013, au lancement d’une politique nationale d’adaptation de ses métropoles qui connaissaient alors un développement explosif. En effet, plus une ville est dense, moins elle a d’espaces verts et plus elle devient imperméable, augmentant le risque d’inondation. Une étude de l’ONG Pacific Institute estime qu’aux États-Unis, les espaces urbains pourraient absorber plus de 200,6 milliards de litres d’eau par jour.
    «Nous pompons nos eaux usées et une ville devient propre. Nous détournons l’eau vers la ville pour irriguer une belle pelouse brillante. Nous appelons ça une civilisation. Non, c’est totalement faux car, finalement, nous manquons d’eau», explique l’architecte-paysagiste Kongjian Yu, créateur du concept et récompensé par le prix Oberlander 2024 de la Cultural Landscape Foundation pour son travail. «L’eau est précieuse. Si vous retenez l’eau dans votre jardin, vous n’avez pas besoin d’arroser vos arbres, […] votre jardin, parce que l’eau est sous la terre –votre trésor est ici. […] C’est une question de mentalité.»

    Ainsi, les villes-éponges reposent sur le concept de résilience plutôt que de contrôle, applicable à toutes les échelles: individuelle avec le jardin, et communautaire via la conversion ou la création d’espaces verts (tels que Central Park à New York). Les retombées sont autant de solutions aux autres conséquences du dérèglement climatique. Par exemple, augmenter les espaces verts permet de réduire la chaleur et, plus globalement, la température. Il faudrait donc vivre avec l’eau plutôt que la combattre.

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