Depuis une dizaine de jours se déroule le célébrissime festival de Cannes, avec son lot de films bien-pensants. Cette année, on parle beaucoup de Benedetta, film dont l’héroïne est une religieuse lesbienne, ou de Titane, un film de Julia Ducourneau.

Au programme de ce dernier, scènes mêlant grosse voiture et grosse poitrine, relations lesbiennes, mise en scène d’hommes lourdauds à la limite du harcèlement… Les scènes sont si “trash” que les pompiers ont dû entrer dans la salle pour prendre en charge certaines personnes.

Il faut dire que, sur de tels sujets, il est difficile de faire du nouveau. Les réalisateurs n’ont plus qu’à proposer des scènes toujours plus osées, que ce soit dans le sexe ou dans la violence. La bien-pensance à elle seule n’intéresse plus personne et n’a plus rien de transgressif. La preuve avec Red Rocket, un autre film à l’affiche, qui, avec son acteur porno dealer de shit et mentor d’une jeune actrice, avec laquelle il tourne grâce au Viagra, ne recueille que des critiques mitigées, pour ne pas dire cruelles.

De quoi regretter que le festival n’ait pas été annulé cette année encore !

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