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    Home » AVEC LE CORONAVIRUS, LA RELOCALISATION VERS LA FRANCE POURRAIT (VRAIMENT) AVOIR LIEU
    Non classé

    AVEC LE CORONAVIRUS, LA RELOCALISATION VERS LA FRANCE POURRAIT (VRAIMENT) AVOIR LIEU

    juin 7, 2020Mise à jourjuin 9, 2020Aucun commentaire
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    Le Covid-19 a mis un coup de projecteur sur les défaillances des chaînes d’approvisionnement trop éclatées. Un quart des entreprises envisagent désormais de relocaliser une partie de leurs achats en France ou en Europe pour sécuriser leur approvisionnement et limiter leur impact environnemental. Reste que les prix liés au Made In France sont un frein. Surtout, il faudrait davantage miser sur une diversification des sources d’approvisionnement plutôt que la relocalisation, plaident certains experts.
    Le Covid-19 a créé le déclic chez bon nombre d’entreprises qui se sont retrouvées, du jour au lendemain, en rupture d’approvisionnements.
    Veronique Popinet / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    C’est un des fils rouges des allocutions d’Emmanuel Macron. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le chef de l’État appelle à réduire la dépendance de la France et appelle à la relocalisation. La pénurie de masques, les défaillances dans l’approvisionnement des médicaments, des respirateurs… ont mis en lumière l’extrême dépendance de l’Hexagone dans plusieurs secteurs pourtant vitaux. Si cette relocalisation souhaitée pour le “monde d’après” fait écho à une volonté de retrouver une souveraineté nationale, pour les entreprises, il s’agit d’abord de sécuriser les approvisionnements.

    Le Covid-19 a créé le déclic chez bon nombre d’entre elles qui se sont retrouvées, du jour au lendemain, en rupture d’approvisionnements. “Notre industrie n’a plus pu s’alimenter en pièces détachées et matériaux, ce qui nous a contraints à fermer nos usines également. Nous sommes confortés dans l’idée qu’une production locale est essentielle en France”, indique Antoine Roset, directeur marketing du groupe éponyme dans une note de l’Institut de l’entreprise. Et le groupe n’est pas le seul à s’engager dans cette voie.

    De nombreux obstacles

    Une nouvelle étude réalisée par AgileBuyer note que, depuis le Covid-19, un quart des entreprises françaises envisagent de relocaliser une partie de leurs achats alors qu’elles étaient 16 % au début de l’année 2020. “Pour les entreprises, relocaliser en France ou en Europe permet de sécuriser les approvisionnements (92 %), réduire l’impact environnemental (64 %), accélérer la mise des produits sur le marché ou de réduire l’impact social”, souligne AgileBuyer.

    Reste que les freins sont nombreux. En premier lieu, la disponibilité des produits Made In France et leurs prix. Si les entreprises se sont massivement tournées vers les pays asiatiques pour le textile ou l’automobile, c’est que les coûts y sont plus bas. “Le Made In France coûte quatre fois plus cher que la production en Asie”, rappelle dans Challenges Dominique Seau, PDG de la marque Eminence.”Or le prix reste l’obsession des consommateurs même pour les plus aidés d’entre eux”, estime-t-il.

    À cela s’ajoutent les risques de rupture. L’Hexagone a délaissé certains secteurs et ne pourra pas, du jour au lendemain, basculer vers le tout Français. Certains écosystèmes, comme celui de l’électronique, ont disparu de l’Hexagone, et les responsables des achats affirment souvent vouloir relocaliser en ‘double sourcing’, c’est-à-dire en répartissant une production entre deux sites, dont un Français”, explique dans Les Échos Olivier Wajnsztok, le directeur général d’AgileBuyer.

    Diversifier les sources d’approvisionnement

    Les pouvoirs publics devraient guider ces relocalisations. Sur l’automobile par exemple, Emmanuel Macron a annoncé un gigantesque plan de huit milliards d’euros avec l’idée que le “véhicule de demain” sera “Made In France”. Il a ainsi obtenu des constructeurs une “série d’engagements forts qui consistent à relocaliser la production à valeur ajoutée (toute la mobilité propre, ndr) en France et à consolider et maintenir la totalité de la production industrielle sur les sites actuels”. Même au niveau européen, avec le fonds de 500 milliards suggéré par le couple franco-allemand, on pousse en ce sens espérant passer d’un “Made in Monde” à un “Made in Europe”.

    Mais attention à ne pas se refermer, préviennent certains experts qui appellent davantage à diversifier les sources d’approvisionnement. “Relocaliser la production de gants chirurgicaux de Malaisie en Slovaquie ne résoudra pas mécaniquement le problème qui nous concerne aujourd’hui. La fragilité sera le même. Il convient au contraire de diversifier les sources d’approvisionnement pour réduire notre exposition à des risques spécifiques à certains pays ou à certaines entreprises”, plaide dans Le Monde la lauréate du Prix du meilleur jeune économiste, Isabelle Méjean. D’autant que des mesures trop protectionnistes pourraient avoir l’effet d’un boomerang avec des représailles des pays concernés par une chute des importations.

    Marina Fabre, @fabre_marina

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