Le Président de la République a promis la transparence. La campagne de vaccination commence demain, dimanche 27 décembre. Mais les Français restent sceptiques. 60% des personnes interrogées le semaine du 14 au 16 décembre n’envisagent pas de se faire vacciner selon les derniers chiffres de Santé Publique France.

Pour les rassurer, L’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) annonce mettre en place un dispositif de surveillance renforcée « pour identifier les éventuels effets indésirables qui n’auraient pas été observés lors des essais cliniques. »

 

Comment seront surveillés les #vaccins contre la #COVID19 lors de leur utilisation en vie réelle ?

L’#ANSM déploie son dispositif de surveillance renforcée des effets indésirables #PharmacoVigilance #PharmacoEpidémiologie

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Un portail permettant de signaler “des événements sanitaires indésirables”  sera accessible en ligne. Les professionnels de santé, les personnes vaccinées et leur entourage pourront le remplir.

Ces données seront analysées par les 31 centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) qui évalueront la gravité  des effets et l’éventuel lien avec les vaccins. Des données seront consolidées globalement par les centres de Bordeaux et de Marseille pour le vaccin Pfizer-BioNtech, le premier utilisé en France à partir de demain, 27 décembre.

Une fois par semaine, les CRPV se réuniront collégialement et l’ANSM s’engage à une communication hebdomadaire.

Jugés “acceptables“, plusieurs effets indésirables ont été recensés dans le cadre des essais cliniques. Les plus fréquents étant la fatigue, les maux de tête, des frissons et de la fièvre.

 

Effets indésirables du vaccin Pfizer

 

Parallèlement à cette pharmacovigilance, une enquête de pharmacoépidémiologie sera également menée.

Si un  “signal de sécurité” est confirmé par l’un ou l’autre des dispositif de surveillance, l’ANSM mettra en place des mesures adaptées indique -t-elle sur son site.

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