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    Le Regard de Gdc

    1 500 milliards pour la guerre : l’Amérique prisonnière de sa machine militaire. Le Regard de Gdc

    mars 15, 2026Aucun commentaire
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    Il existe des chiffres qui disent tout d’une époque.

    1 500 milliards de dollars.

    C’est le niveau que pourrait atteindre dans les prochaines années le budget militaire des États-Unis si la trajectoire actuelle de réarmement se confirme. Une somme vertigineuse, supérieure aux budgets militaires cumulés de la plupart des puissances de la planète.

    Pour faire quoi ?

    Car les États-Unis disposent déjà de l’armée la plus puissante du monde, d’un réseau de bases sur tous les continents et d’une flotte capable d’intervenir dans chaque océan.

    Et pourtant, la machine réclame toujours davantage : plus d’armes, plus de crédits, plus de menaces.

    Cette logique se nourrit aujourd’hui des tensions qui traversent la planète : rivalité stratégique avec la Chine, guerre en Ukraine et escalade au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran à laquelle participe l’Amérique  

    Frappes, opérations clandestines et démonstrations de force se multiplient dans la région. L’Iran renforce ses capacités militaires et soutient ses alliés régionaux, tandis qu’Israël intensifie ses opérations contre les réseaux iraniens. Dans ce contexte explosif, Washington déploie porte-avions, systèmes antimissiles et troupes supplémentaires pour soutenir son allié et écraser Téhéran.

    Chaque crise justifie de nouveaux budgets.
    Chaque tension nourrit la suivante.

    Ce mécanisme porte un nom depuis plus de soixante ans : le complexe militaro‑industriel.

    En 1961, le président Dwight D. Eisenhower mettait en garde les Américains contre l’influence croissante de l’alliance entre l’armée, l’industrie de l’armement et le pouvoir politique.

    Depuis la guerre du Vietnam jusqu’aux conflits en Irak et en Afghanistan, les interventions militaires américaines ont coûté des milliers de vies et plusieurs milliers de milliards de dollars. Pourtant, chaque guerre semble renforcer la logique qui l’a produite.

    Une guerre se termine ? On prépare la suivante.

    Dans ce système, la guerre devient presque une condition permanente de l’économie politique.

    Le danger n’est pas seulement stratégique. Il est aussi social et démocratique. Chaque dollar consacré aux armes est un dollar qui n’est pas investi dans l’éducation, la santé ou les infrastructures.

    À force de privilégier la puissance militaire, une nation peut finir par transformer son économie et son imaginaire collectif qu’autour de la guerre.

    La montée des tensions entre Israël et l’Iran illustre ce basculement : la confrontation permanente nourrit l’idée que la puissance militaire demeure la réponse centrale aux crises du monde.

    Mais l’histoire rappelle une vérité simple : les empires qui reposent trop sur la force finissent souvent par s’épuiser eux-mêmes.

    La véritable question n’est donc pas militaire.

    Elle est politique : quelle nation les États-Unis veulent-ils être ?

    Une république qui investit dans l’avenir de ses citoyens, ou un empire obsédé par les guerres de demain ?

    Car parfois, le plus grand adversaire d’une puissance n’est pas extérieur.

    Il est caché au cœur de son propre système.

    Gérard Dorwling-Carter

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