Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Galette des Rois de CHM/MAIA : producteurs et institutions réunis, un signal fort pour l’unité agricole martiniquaise

    janvier 28, 2026

    Des droits de l’enfant à géométrie variable : l’UNICEF France met en lumière les angles morts, y compris en Outre-mer

    janvier 28, 2026

    Les acteurs économiques vent debout contre l’augmentation des taxes

    janvier 28, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Newsletter 
    • Publicité
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Impôt mondial sur les sociétés: le Royaume-Uni veut épargner la finance
    Entreprises

    Impôt mondial sur les sociétés: le Royaume-Uni veut épargner la finance

    juin 13, 2021Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Dans l’espoir de ménager la City, Rishi Sunak désire exclure les banques de l’accord du G7.

    Repéré par Barthélemy Dont sur The Guardian

    Le Brexit a écorné le statut de Londres et de son quartier financier, la City, en tant que capitale européenne des affaires. Soucieuses de conserver une présence dans l’Union européenne, un certain nombre d’entreprises ont fait leurs valises pour le continent, notamment au profit d’Amsterdam.

    Le Royaume-Uni, dont le dumping fiscal potentiel fait peur et qui fait face à de sérieuses questions quant à ses «treasure islands», a donc besoin d’arguments afin que sa capitale reste compétitive et retienne la manne financière que représente le quartier d’affaires de sa capitale. Le ministre britannique de l’Économie, Rishi Sunak, réclame ainsi que le secteur de la finance soit exempté du plan de taxe des multinationales récemment lancé par les ministres des Finances du G7.

    Justement réunis à Londres en amont de la réunion des sept chefs d’État, les ministres se sont en effet mis d’accord sur un plan international qui permettrait de taxer les entreprises à un taux minimum de 15% là où elles réalisent leurs profits, plutôt que là où elles sont domiciliées.

    Cela permettrait en théorie de lutter contre l’exil et le dumping fiscal et donc de mettre fin à la «course vers le bas» où chaque nation baisse ses impôts afin d’attirer les multinationales.

    Les GAFA, réelles cibles de l’accord

    Cet accord doit désormais être discuté au G20 des finances, qui aura lieu en juillet. C’est lors de ces discussions que Sunak souhaite convaincre ses homologues d’exclure les banques internationales et les sociétés financières de cette entente fiscale internationale. Il n’a pas encore précisé les contours exacts de sa proposition, comme par exemple si les assurances et les fonds d’investissements et spéculatifs seraient eux aussi exemptés.

    Les pays européens pourraient accepter ce compromis, puisque que le principal avantage de cet accord est pour eux de parvenir à taxer les géants de la tech. Amazon et Google en particulier, ne payent qu’un impôt négligeable sur le continent, malgré leurs milliards de bénéfices.

     

    Seulement, les États-Unis ne veulent pas d’un accord qui viserait trop explicitement des firmes américaines. Or, Joe Biden est le réel moteur derrière la réforme: c’est son élection et le travail de Janet Yellen, secrétaire au Trésor des États-Unis, qui a permis à l’accord de retrouver la table du G7, alors que l’OCDE y travaillait depuis quelques années, malgré une situation bloquée par Donald Trump.

    Les raisons pour exclure les banques et autre entreprises financières de l’accord sont d’ailleurs détaillées dans le «premier pillier» de la proposition de plan d’impôt de l’OCDE. L’organisation y estime que les banques sont déjà rigoureusemnt taxées et régulées et que leur fonctionnement complexe rendrait difficile l’application d’un impôt basé sur le pays où elles génèrent leur profit.

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Articles similaires

    ARTICLES SEMBLABLES

    COMABAT, 40 ans à bâtir la Martinique

    janvier 27, 2026

    GBH à la Réunion«On a une chance incroyable, c’est notre jeunesse »

    janvier 21, 2026

    KMKS Immo : des offres immobilières en phase avec le marché martiniquais

    janvier 13, 2026
    Ajouter un commentaire
    ECRIVEZ UN COMMENTAIRE Cancel Reply

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Haïti : la nouvelle Force de répression des gangs (GSF) et le risque d’une fuite en avant sécuritaire

    Caraïbe janvier 27, 2026

      Après l’échec de la mission multinationale dirigée par le Kenya, l’ONU a validé une…

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Les années où nos jours de carnaval tombent sur deux mois différents

    janvier 27, 2026

    Saisie du pétrolier Olina par les États-Unis

    janvier 26, 2026

    Actualités politiques, économiques et sociales de la Caraïbe

    janvier 25, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS !
    TÉLÉCHARGEZ LE MAGAZINE SPÉCIAL D’ANTILLA
    OFFERT CE MOIS-CI ! EXCELLENTE ANNÉE 2026
    ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACTEZ-NOUS
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • CONSULTEZ LES ANNONCES LÉGALES

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.