Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Du rrisque agricole à l’opportunité stratégique : une lecture trop théorique du Mercosur pour les Antilles-Guyane.

    janvier 28, 2026

    Santé dans les Outre-mer : l’alerte chiffrée du CESE et l’appel à un changement de méthode

    janvier 27, 2026

    Simplification de la vie économique : le MEDEF dénonce un nouveau report aux conséquences lourdes pour les entreprises

    janvier 27, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Art/Culture
      • Ecologie / Environnement
      • Patrimoine
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Édito de Henri PIED
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Caraïbe
    • Newsletter 
    • Publicité
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » La France doit entrer en guerre contre le narcotrafic : une riposte nationale et stratégique
    Le Regard de Gdc

    La France doit entrer en guerre contre le narcotrafic : une riposte nationale et stratégique

    décembre 27, 2024Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    La France doit s’attaquer résolument au narcotrafic, cette hydre criminelle dont le souffle alimente violence et corruption, par une série de mesures ambitieuses. Déclarée « cause nationale », cette lutte ne peut plus se limiter aux petits revendeurs : elle doit viser à décapiter les réseaux criminels et à frapper au cœur de leur empire financier. Une réponse inspirée du modèle américain, avec un parquet national anti-stupéfiants et une agence calquée sur la DEA, capable de coordonner sans faille les forces judiciaires, policières et administratives, apparaît comme une nécessité.

    Dans les quartiers gangrénés par le trafic, des task forces doivent intervenir sous l’autorité des préfets, traquant les failles, gelant les avoirs des trafiquants et sondant leurs patrimoines à la manière de sismographes détectant des fractures tectoniques. L’enquête, dans ce domaine, doit devenir scientifique et stratégique, empruntant aux méthodes éprouvées contre le terrorisme. Ce n’est pas seulement une guerre des armes, mais une bataille des portefeuilles et des avoirs financiers.

    Cependant, le poison du narcotrafic ne se limite pas aux dealers ou aux passeurs. Un autre rouage, plus discret mais tout aussi insidieux, est constitué par les consommateurs. « Pas de drogue sans demande, pas de deal sans client » : il faut une prise de conscience collective. Les plaisirs éphémères de certains se paient en vies brisées et en quartiers ravagés. Cette responsabilité, souvent diluée, revient inévitablement frapper aux portes des citoyens.

    Pour affronter cette guerre souterraine, une nouvelle arme juridique émerge : le Parquet national anticriminalité organisée. Tel un centre névralgique, il supervisera la traque des têtes de réseau, facilitant extraditions et coopérations internationales. Avec cette structure centralisée, la France espère rassembler les énergies dispersées et s’attaquer à l’écheveau complexe du crime organisé.

    Pourtant, les défis sont immenses. La corruption s’infiltre tel un poison, irrigant 60 % des réseaux criminels européens. Le blanchiment d’argent, cet art sombre, détourne les technologies numériques et les monnaies électroniques, défiant des moyens encore trop souvent insuffisants. La complexité du dispositif, éclaté en une mosaïque d’acteurs, freine la circulation de l’information et dilue les efforts.

    Face à cet ennemi protéiforme, la réponse française devra être agile, inventive et implacable. L’heure n’est plus à la dispersion, mais à la convergence des forces.

    En Martinique, le fléau est déjà bien installé. On apprend, par exemple, qu’un groupe de jeunes issus de bonnes familles s’est récemment lancé dans ce commerce lucratif. Le narcotrafic, tel un mal insidieux, se propage à toutes les couches de la société. Serait-il déjà trop tard pour endiguer ce fléau social ?

    Gérard Dorwling-Carter

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Articles similaires

    ARTICLES SEMBLABLES

    Réunir les personnes de bonne volonté pour refaire société. Le Regard de Gdc

    janvier 27, 2026

    Un Parlement en surchauffe, une société fatiguée : le grand décalage

    janvier 25, 2026

    Espoir, lucidité et action locale : ce que nous apprend le collectif Sargasses du Robert Le Regard de Gdc

    janvier 13, 2026
    Ajouter un commentaire
    ECRIVEZ UN COMMENTAIRE Cancel Reply

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Haïti : la nouvelle Force de répression des gangs (GSF) et le risque d’une fuite en avant sécuritaire

    Caraïbe janvier 27, 2026

      Après l’échec de la mission multinationale dirigée par le Kenya, l’ONU a validé une…

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Les années où nos jours de carnaval tombent sur deux mois différents

    janvier 27, 2026

    Saisie du pétrolier Olina par les États-Unis

    janvier 26, 2026

    Actualités politiques, économiques et sociales de la Caraïbe

    janvier 25, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS !
    TÉLÉCHARGEZ LE MAGAZINE SPÉCIAL D’ANTILLA
    OFFERT CE MOIS-CI ! EXCELLENTE ANNÉE 2026
    ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACTEZ-NOUS
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • CONSULTEZ LES ANNONCES LÉGALES

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.