Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Budget d’austérité : le syndicat CGTM appelle à la grève générale le 2 décembre

    novembre 30, 2025

    Les ateliers d’art contemporain du Marin, l’aboutissement d’une aventure collective d’artistes engagés

    novembre 29, 2025

    Face aux violences faites aux femmes en Outre-mer, il est temps de passer aux actes

    novembre 29, 2025
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Art/Culture
      • Ecologie / Environnement
      • Patrimoine
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Édito de Henri PIED
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Caraïbe
    • Newsletter 
    • Publicité
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Avis de grands frais sur la voiture de fonction : ce qui change en 2025
    Actualité

    Avis de grands frais sur la voiture de fonction : ce qui change en 2025

    avril 25, 2025Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Le durcissement du cadre fiscal et environnemental redéfinit le paysage des voitures de fonction. Coût accru, choix réduit, normes renforcées : 2025 marque un tournant pour les flottes d’entreprise. L’année 2025 s’ouvre sur une réforme de fond pour les voitures de fonction. À partir du 1er février, un nouveau cadre fiscal entre en vigueur, combinant incitations à la transition écologique et fin progressive des avantages pour les véhicules thermiques. Résultat : un coût en hausse pour les entreprises et les salariés, une offre recentrée sur l’électrique, et des obligations de verdissement qui s’imposent à toutes les flottes.

    Un nouveau cadre fiscal et environnemental

    Le principal changement réside dans la refonte des règles fiscales encadrant l’avantage en nature des voitures de fonction. Jusqu’ici relativement stable, ce dispositif devient plus strict, en particulier pour les véhicules thermiques et hybrides.

    Pour les modèles électriques, seuls les véhicules neufs dotés d’un éco-score conforme et d’un prix inférieur à 47 000 € bénéficient d’un abattement fiscal de 70 %, plafonné à 4 582 €. Cette mesure vise à soutenir les modèles sobres et accessibles, au détriment des SUV électriques haut de gamme.

    Côté recharge, la fiscalité devient plus précise : l’électricité consommée sur le lieu de travail n’est pas comptabilisée dans l’avantage en nature, alors que les frais à domicile sont intégrés à hauteur de 50 %.

    Pour les véhicules thermiques et hybrides, le tour de vis est net. Le malus écologique grimpe fortement, avec un plafond relevé à 70 000 € pour les véhicules les plus polluants, et un seuil abaissé à 113 g/km de CO₂. La TVS (taxe sur les véhicules de société) disparaît, remplacée par deux taxes annuelles : l’une sur le CO₂, l’autre sur les polluants atmosphériques. Les niches fiscales accordées à certains véhicules hybrides sont progressivement supprimées.

    « Cette réforme consiste à considérer que 50 % des trajets effectués en voiture de fonction sont des trajets privés, contre 30 % aujourd’hui… On réduit cet avantage fiscal indu qui ne correspond à aucun objectif de politique publique et qui est une niche ‘brune’, puisqu’il s’agit d’une aide pour des voitures thermiques. — Léo Larivière, expert chez Transport & Environnement

    Conséquences pour les salariés et les entreprises

    L’impact est immédiat sur les coûts. Selon les simulations du cabinet Flotte&Co, le coût mensuel d’une Peugeot 3008 hybride grimpe de 86 à 144 € pour le salarié, et de 99 à 165 € pour l’employeur.

    Autre conséquence : le rétrécissement de l’offre. Les véhicules qui restent fiscalement attractifs sont essentiellement les électriques compacts (Renault Mégane E-Tech, Peugeot e-2008, Tesla Model 3 entrée de gamme). Les gros SUV thermiques ou hybrides rechargeables deviennent, eux, difficilement rentables.

    Les entreprises doivent désormais intégrer l’éco-score dans leur politique de flotte, anticiper les renouvellements et éviter les surcoûts liés aux nouvelles taxes.

    À cela s’ajoutent les obligations de verdissement issues des lois LOM et Climat : 20 % de véhicules à faibles émissions dans les renouvellements dès 2024, 40 % en 2027, 70 % en 2030.

    Un effet domino sur les ZFE et la mobilité urbaine

    Cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de réduction des émissions du parc automobile professionnel. Elle accompagne l’extension des zones à faibles émissions (ZFE), qui concerneront 42 agglomérations dès 2025. Les véhicules Crit’Air 3, 4 et 5 y seront progressivement exclus, renforçant la pression sur les véhicules les plus anciens ou polluants.

    Un changement structurel dans la mobilité d’entreprise

    Au-delà de la fiscalité, c’est toute la place de la voiture de fonction dans la politique de mobilité des entreprises qui est repensée. Certaines sociétés envisagent de la remplacer par des crédits mobilité, des solutions de leasing vélo ou des transports publics pris en charge. L’objectif est double : réduire les coûts et améliorer leur bilan carbone.

    En résumé

    Les voitures de fonction deviennent plus chères, surtout pour les modèles thermiques et hybrides.

    Les véhicules éligibles aux avantages fiscaux sont désormais strictement encadrés par des critères environnementaux.

    Les entreprises doivent adapter leur flotte pour rester en conformité et optimiser leurs charges.

    Les salariés voient leur avantage en nature diminuer, à moins d’opter pour un véhicule électrique répondant aux nouveaux standards.

    ç

    Share this:

    • Facebook
    • X

    Articles similaires

    Partager. Facebook LinkedIn WhatsApp
    Article précèdent Emmanuel Macron refuse de retirer la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy, malgré sa condamnation
    Article suivant  IA : La terreur est déjà là. Par Michel Herland

    ARTICLES SEMBLABLES

    Budget d’austérité : le syndicat CGTM appelle à la grève générale le 2 décembre

    novembre 30, 2025

    Histoire et mémoire coloniales, quel héritage ? Une conférence de Pascal Blanchard organisée par Tous créoles

    novembre 29, 2025

    COMMUNIQUÉ CTM. Une nouvelle étape décisive franchie pour l’entrée en vigueur de l’adhésion de la Martinique à la CARICOM

    novembre 29, 2025
    Ajouter un commentaire
    ECRIVEZ UN COMMENTAIRE Cancel Reply

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    ABONNEZ-VOUS !
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Nouvelles demandes d’adoption du projet de loi sur la profession juridique en Dominique

    Caraïbe novembre 27, 2025

    Dominica News Online – Josué FranL’avocat Joshua Francis a officiellement interpellé le procureur général…

    Share this:

    • Facebook
    • X

    La ville de Boston hisse le drapeau de la Dominique à l’hôtel de ville ; le maire rend hommage aux dirigeants de la diaspora dominicaine.

    novembre 27, 2025

    La Banque de développement des Caraïbes dévoile un nouveau programme de garantie commerciale destiné à mobiliser les banquiers de la région.

    novembre 27, 2025

    La Commission des réparations de la CARICOM se rend au Royaume-Uni pour une mission de plaidoyer.

    novembre 27, 2025
    Publiez vos annonces Légales
    EXPOSITION à la fondation clément

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2025 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACTEZ-NOUS
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • CONSULTEZ LES ANNONCES LÉGALES

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.