Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Transports : reconstruire le réseau Centre avant de choisir son exploitant

    août 15, 2026

    Un équilibre sans coupable, une lecture morale du modèle martiniquais.

    août 15, 2026

    ’hydrologie régénérative

    août 15, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Nucléaire : La transition peut attendre !
    Non classé

    Nucléaire : La transition peut attendre !

    novembre 7, 2017Mise à jourmars 30, 2020Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp
    Réduire la part du nucléaire à 50 % de la production d'électricité dès 2025 entraînerait un doublement des émissions de CO2 du secteur électrique, selon RTE.

    François Hollande l’avait promis, Nicolas Hulot ne le fera pas !

    L’objectif de ramener d’ici à 2025 la part du nucléaire de 75% à 50% de la production électrique française, pourtant acté dans la loi de 2015 sur la transition énergétique, sera « difficile » à atteindre a déclaré le Ministre ce matin : « si on veut maintenir la date de 2025 (…), cela se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon ».

    Autrement dit, comme le solaire et l’éolien ne seront pas suffisants pour compenser la baisse de l’atome à la date prévue, il faudra soit conserver davantages de centrales nucléaires en activité, soit accepter une hausse des émissions de CO2 – difficilement enviseagable au pays de la COP21 et en pleine COP23.


    Le gestionnaire du réseau d’électricité RTE estime que réduire la part du nucléaire à 50 % dès 2025 augmenterait les émissions de CO2. Le ministre veut fixer « une nouvelle date ».

    Tout ça pour ça. Six ans après la promesse de campagne de François Hollande de ramener la part du nucléaire de 75 % à 50 % de la production d’électricité en France à l’horizon 2025, le gouvernement a acté le report de cet objectif pourtant inscrit dans la loi de transition énergétique votée il y a deux ans.

    « Si on veut maintenir la date de 2025 […], ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques », a expliqué Nicolas Hulot à l’issue du conseil des ministres mardi. « On s’était fixé un objectif mais on s’était bien gardé de se mettre en situation d’en assurer la mise en oeuvre », a déploré le ministre de la Transition écologique dans une critique visant implicitement Ségolène Royal.

    « Décarbonation rapide »

    Le gouvernement s’appuie, pour justifier son propos, sur le bilan prévisionnel sur l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité à l’horizon 2035 publié mardi par RTE (filiale autonome d’EDF). Réduire la part du nucléaire à 50 % à l’horizon 2025 imposerait de fermer 24 réacteurs (sur les 58 du parc EDF) sur la période, a détaillé RTE. L’accélération du développement de l’éolien et du solaire n’y suffiraient pas : le parc de centrales à gaz devrait être doublé, entraînant un doublement des émissions de CO2 du secteur électrique.

    Et peu importe que celui-ci soit très peu émetteur de CO2 -22 millions de tonnes l’an dernier, soit environ 7 % des émissions totales de CO2 réalisées en France, et quatre fois moins que la moyenne européenne : « C’est un avantage que nous devons préserver pour réussir la décarbonation rapide des principaux secteurs économiques », a estimé l’exécutif dans une communication à l’issue du conseil des ministres.

    « Procrastination »

    Si peu d’acteurs croyaient encore au respect de l’objectif de 2025, l’annonce gouvernementale, opportunément faite en pleine COP 23, est critiquée par les ONG. Appelant à « ne pas se tromper de combat », Greenpeace a jugé que les énergies vertes « ne peuvent se développer que si la part du nucléaire est réduite dans le mix électrique français », tandis que France Nature Environnement a critiqué une nouvelle « procrastination ».

    Nicolas Hulot préparera au premier trimestre 2018 « un plan d’actions pour simplifier fortement le développement des projets de production d’énergie renouvelable » et ce « au meilleur coût pour la collectivité », a indiqué le gouvernement.

    Mais il se garde bien de fixer un nouvel horizon, rappelant seulement son « attachement » à la diversification du mix. Il fixe en revanche de nouvelles lignes rouges : aucun nouveau projet de centrale fossile, zéro hausse des émissions de gaz à effet de serre et une mise à l’arrêt ou une reconversion « vers des solutions moins carbonées » des cinq dernières tranches au charbon en France d’ici 2022.

    Les scénarios de RTE montrent que le chemin sera long. Avec une consommation stable, la fermeture de seize réacteurs et un triplement de la production verte, le scénario « Ampère » permettrait de ramener la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité en 2030 sans nouvelles centrales fossiles. Mais il est basé sur une hypothèse de croissance du PIB soutenue (+2 % par an). Et EDF, qui s’est imposé en maître des horloges ce dernier quinquennat, juge déjà ce rythme trop soutenu, évoquant plutôt 2033 à 2035.

    Croissance moins rapide

    Le scénario « Volt », qui table sur une croissance moindre (+1,5 % par an) et un prix de la tonne de CO2 à 30 euros, ne parviendrait qu’à réduire à 60 % la part du nucléaire à l’horizon 2030 (56 % en 2035), mais il serait « le plus performant du point de vue des émissions de CO2 », note RTE.

    Ces scénarios, qui n’incluent pas de volet financier, seront discutés dans le cadre de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui doit décliner d’ici un an les objectifs de la loi de transition énergétique pour la période 2023-2028. Des scénarios parmi d’autres : la préparation de la PPE « est l’occasion d’engager une grande concertation avec les Français et de rassembler les expertises disponibles », a expliqué le gouvernement. De quoi continuer à nourrir de longs mois les discussions.

    Véronique Le Billon
     www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/030838563300-nucleaire-hulot-acte-le-report-de-lobjectif-de-2025-2128119.php#ZIxgr0kA7GigXi2f.99

    ARTICLES SEMBLABLES

    La Guadeloupe dans l’impasse de la crise ? Par JM NOL

    juin 18, 2026

    Un Arc Atlantique de l’économie collaborative ? Réflexions et enseignements du Bénin ESS Tour X Rencontres francophones de l’Innovation Sociale 2023

    avril 7, 2023

    Christian Gollier : “le nouveau rapport du GIEC est vraiment indigent du point de vue des sciences économiques”

    mars 24, 2023
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    St Lucia Times ParKeryn Nelson À l’issue de deux symposiums agricoles organisés à Dennery et Union, près de Castries, les agriculteurs et autres acteurs du…

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    août 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    août 14, 2026

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    août 4, 2026

    Les délégués de l’OECO font le point sur les stratégies de gestion des sargasses suite à leur mission dans les territoires français

    août 2, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.