Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Transports : l’unité et la responsabilité pour réussir la rentrée scolaire

    août 14, 2026

    Diversification agricole : la Martinique doit obtenir une réforme structurelle du POSEI

    août 14, 2026

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    août 14, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Paradis fiscaux : les profits logés dans des pays offshore atteignent 12% du PIB mondial
    Repère

    Paradis fiscaux : les profits logés dans des pays offshore atteignent 12% du PIB mondial

    octobre 4, 2024Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Source: Novethic

    35% des sommes logées dans les paradis fiscaux proviennent de l’Union européenne.
    C’est une première. Au cœur de l’été, les Nations-Unies se sont accordées sur une feuille de route pour lutter contre l’évasion fiscale. Près de 12 000 milliards de dollars sont toujours logés dans des paradis fiscaux selon l’Observatoire européen de la fiscalité, dont une partie échappe à l’impôt. Les pays du Sud sont ceux qui en pâtissent le plus.
    La nouvelle est passée inaperçue au cœur de l’été, elle pourrait pourtant bien rebattre les cartes de la fiscalité mondiale. Mi-août, un comité ad hoc des Nations-Unies s’est mis d’accord sur un futur cadre pour réformer le système fiscal international. Cette première étape pour l’adoption d’un nouveau traité mondial prévoit pour la première fois d’inclure des mesures pour assurer une taxation équitable des entreprises multinationales, ainsi que pour éviter l’évasion et l’optimisation fiscale.
    Les chiffres de l’évasion fiscale demeurent en effet impressionnants. Selon l’Atlas du monde offshore, un centre de ressource alimenté par l’Observatoire européen de la fiscalité, près de 12 000 milliards de dollars étaient logés dans des paradis fiscaux ou des pays à la fiscalité légère par des personnes non-ressortissantes de ces pays. Cela représente près de 12% du PIB mondial que des grandes entreprises multinationales ou des individus très fortunés décident de placer à l’étranger.
    36% des profits des multinationales logés dans des pays offshore
    Le centre de recherche, cofinancé par la Commission européenne, estime que les entreprises transfèrent environ 36% de leurs recettes réalisées hors du pays où elles ont leur siège social dans des paradis fiscaux, ce qui a représenté la somme de 1000 milliards de dollars sur la seule année 2022. Cette fortune cachée provient à 35% de pays de l’Union européenne, à 35% du reste des pays développés et à 30% du reste du monde. En Europe, des endroits comme Monaco, l’Irlande, la Suisse, le Luxembourg, ou encore les îles anglo-normandes font partie des principaux pays d’accueil de ces milliards.
    La totalité de ces sommes n’échappent toutefois pas entièrement aux impôts. L’OCDE, l’organisation qui regroupe principalement des pays développés, a réussi à mettre en place des dispositifs comme l’échange automatique d’informations bancaires entre pays, ou encore la mise en place d’un impôt minimal de 15% sur les sociétés, pour tenter de ramener une partie de justice fiscale.
    L’accord obtenu aux Nations-Unies espère toutefois aller plus loin que celui de l’OCDE, critiqué notamment pour l’opacité des débats et par le fait qu’il avait été élaboré principalement par des pays développés. « C’est un jour mémorable, se félicite ainsi Alex Cobham, directeur général du Tax justice network, en réaction au vote à l’ONU. Les pays en ont plus fait pour réparer le système fiscal international en quelques mois de négociations à l’ONU, que ce que l’on a vu en soixante ans de travaux à l’OCDE ».
    Encore un long chemin pour une réforme de la fiscalité globale
    Le comité des Nations-Unies a notamment inscrit dans sa feuille de route des engagements pour une répartition plus juste des droits à taxer entre les pays. Il ambitionne de s’assurer que les multinationales paient des impôts quel que soit le pays où elles opèrent, ce qui devrait générer des impôts supplémentaires pour de nombreux pays, notamment ceux du Sud, et permettre au final d’augmenter les financements en faveur des Objectifs de développement durables des Nations-Unies (ODD).
    Les pays développés demeurent toutefois encore méfiants vis-à-vis de l’initiative de l’ONU. Les 110 voix obtenues lors du vote du texte le 16 août, provenaient en grande partie de pays émergents. Huit pays ont au contraire voté contre : l’Australie, le Canada, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Corée, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Les pays membres de l’Union européenne ont quant à eux préféré s’abstenir.
    La réforme de la fiscalité mondiale risque toutefois de prendre encore un peu de temps pour voir le jour. Le texte voté par le comité ad hoc doit encore être ratifié par l’assemblée générale des Nations-Unis, un vote devant se tenir à la prochaine session de l’organisation à partir de septembre prochain. Si cette étape est franchie, un nouveau comité de négociation devra plancher pour les trois prochaines années sur un texte définitif, qui pourrait être présenté au vote de l’assemblée générale de l’ONU dès 2027.■

    ARTICLES SEMBLABLES

    Diversification agricole : la Martinique doit obtenir une réforme structurelle du POSEI

    août 14, 2026

    Souveraineté alimentaire : la Martinique manque-t-elle vraiment d’argent ?

    août 14, 2026

    Une autorité unique de l’eau en Martinique d’ici 2027 ?

    août 13, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    St Lucia Times PaKherim Nelson À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, les jeunes des Caraïbes ont pu exprimer à la CARICOM ce…

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    août 14, 2026

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    août 4, 2026

    Les délégués de l’OECO font le point sur les stratégies de gestion des sargasses suite à leur mission dans les territoires français

    août 2, 2026

    Pierre : L’émancipation est inachevée sans liberté économique.

    août 2, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.