Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    La Barbade forme la génération des réparations

    août 16, 2026

    Ste-Lucie-Le carnaval étant terminé, l’archevêque Gabriel Malzaire invite les Saint-Luciens à réfléchir à la manière dont cette fête a évolué.

    août 16, 2026

    Octroi de mer : Michel Branchi conteste les arguments de Cyril Comte et François Huyghes-Despointes

    août 16, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Présidentielle 2022: Comment les candidats rivalisent pour séduire la jeunesse précarisée
    Actualité

    Présidentielle 2022: Comment les candidats rivalisent pour séduire la jeunesse précarisée

    février 2, 2022Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    À droite comme à gauche, les candidats à la présidentielle ouvrent les vannes financièrement pour attirer l’attention d’un électorat qui reste, en partie, encore à conquérir.

    Par Pierre Tremblay

    Illustration: JEFF PACHOUD VIA AFP

    Des jeunes militants lors d’un meeting de Benoît Hamon, à Villeurbanne, le 11 avril 2017.

    POLITIQUE – 800, 900, 1000 euros par mois! Qui dit mieux? À l’approche de la présidentielle, les propositions d’aide financière sous toutes les formes (revenu minimum, prêt de l’État…) fusent à l’attention des plus jeunes électeurs, confrontés à une profonde torpeur économique et sociale liée à la pandémie de Covid-19.

    Depuis deux ans, les files interminables d’étudiants devant les distributions de colis alimentaires ou encore la hausse du chômage chez les tranches d’âges des plus jeunes ont mis en lumière une génération en proie à la précarité. 

    Après les mesures ponctuelles mises en place par le gouvernement depuis deux ans (chèque psy, ticket restaurant universitaire à 1 euro, etc.), le contexte présidentiel et sa course à toutes les tranches de l’électorat, à commencer par une jeunesse abstentionniste et indécise, ouvre la voie à des propositions beaucoup plus ambitieuses. Petit florilège.

    Le revenu universel proposé à gauche et par les jeunes avec Macron

    Le revenu minimum (ou universel), que bien des candidats auraient qualifié d’utopique il y a quelques années, est devenu une idée banale dans les programmes à gauche. Christiane Taubira propose un revenu s’élevant à 800 euros par mois pendant cinq ans, sans condition de revenu familial. “Il faut que nos jeunes puissent faire des études, parce qu’ils sont notre avenir. Or, aujourd’hui, 46% des jeunes sont obligés de travailler pendant leurs études”, justifiait-elle,lors de son lancement de campagne à Lyon, le 15 janvier.

    Pour Anne Hidalgo, il s’agirait d’un “minimum jeunesse” de 564 euros par mois (un montant similaire à celui du RSA) qui serait versé à tous les jeunes de 18 ans et plus, sous conditions de ressources. Même les Jeunes avec Macron (JAM), l’aile jeunesse de La République en marche (LREM), voudraient instaurer une “garantie étudiante”, dont le montant serait fixé selon “la situation spécifique” de l’étudiant et la ville où il étudie.

    De son côté, Jean-Luc Mélenchongrimpe jusqu’à 1063 euros mensuellement pour son “allocation d’autonomie” à destination des étudiants à la faculté et en lycée professionnel, mais la proposition n’est pas nouvelle pour le candidat. Il incluait la même idée à hauteur de 800€ par mois dans son programme de 2017. Enfin, chez les Verts, qui défendent aussi ce type de dispositif depuis longtemps, Yannick Jadot suggère un “revenu citoyen automatique”, à partir de 660 euros dès 18 ans.

    À droite, une banque nationale des jeunes

    Si la droite et l’extrême droite n’ont pas franchi le pas du revenu minimum, leur programme rivalise aussi de mesures chocs pour attirer les jeunes électeurs. Marine Le Penveut exonérer les moins de 30 ans de l’impôt sur les revenus, une mesure qu’elle chiffre à deux milliards d’euros par an. Valérie Pécresse souhaite créer une “banque nationale des jeunes” pour aider ces derniers à “financer leurs études ou créer leur entreprise”.

    Parmi les autres mesures, les Jeunes avec Macron souhaitent aussi que leur (presque) candidat “donne un héritage à ceux qui n’en ont pas”, à savoir une somme d’un maximum de 50 000€ pour un projet (immobilier, études, etc.). Celle-ci serait “prêtée par l’État et remboursée une fois un certain niveau de revenu atteint”. En plus de son “minimum jeunesse”, la maire de Paris veut offrir une “dotation” de 5000 euros à tous les jeunes de 18 ans, sans condition de ressources. 

    Alors, course à l’échalote ou propositions sérieuses? Quoi qu’il en soit, mettre le paquet pour la jeunesse est logique d’un point de vue électoral. Mi-janvier, un sondage Opinionway publié par Ouest-France révélait un électorat “indécis”, qui reste largement à convaincre. “Seuls 54 % des sondés (18-30 ans) déclarent se reconnaître dans les idées défendues par un ou une candidat(e). 41 % estiment que leurs idées ne sont qu’en partie représentées par un ou une candidat(e) contre 13 % de leurs aînés”, détaillait l’enquête d’opinion.

    À voir également sur Le HuffPost : 16 ans, trop jeune pour voter? On a demandé à de jeunes électeurs

    x720.jpg



    Pierre Tremblay

    ARTICLES SEMBLABLES

    La Barbade forme la génération des réparations

    août 16, 2026

    Transition automobile : pourquoi la réponse hexagonale ne peut être transposée à la Martinique

    août 15, 2026

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    août 14, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Ste-Lucie-Le carnaval étant terminé, l’archevêque Gabriel Malzaire invite les Saint-Luciens à réfléchir à la manière dont cette fête a évolué.

    St Lucia Times  Dans un message publié sur la page Facebook de l’archidiocèse de Castries, l’archevêque Malzaire a reconnu l’importance du Carnaval pour Sainte-Lucie et…

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    août 15, 2026

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    août 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    août 14, 2026

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    août 4, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.