ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

Jeudi 29. VINS DE BORDEAUX : moins de pesticides qu’en 2013 !

décembre 28
06:36 2017

Il y a 3 ans, nous avions été frappés par l’annonce de présence de résidus de pesticides en quantité moins négligeables que prévus dans les grands crus du Bordelais. Une nouvelle étude y a trouvé, en 2017, « Trois fois moins de pesticides dans les vins de Bordeaux qu’il y a quatre ans »…

 

Le Monde.fr avec AFP | 27.12.2017 à 20h50

  • L’UFC-Que choisir a fait rechercher 177 molécules dans trente-huit grands crus bordelais. Les résultats sont « plutôt révélateurs d’efforts accomplis dans ce domaine ».
  • Toujours des résidus de pesticides mais trois fois moins que lors de tests en 2013, rapporte mercredi 27 décembre l’UFC-Que choisir.
  • L’association de consommateurs a fait rechercher 177 molécules dans 38 grands crus de Bordeaux (des millésimes datant de 2014) et dans deux vins non classés (un de 2014 et un de 2015). Comme craint, « la plupart des bouteilles que nous avons analysées sont contaminées et contiennent d’une à six molécules », écrit Que choisir. « Au total, 11 composés chimiques de synthèse différents ont été détectés », selon l’association.
  • Exception notable soulignée par le magazine : trois bouteilles ne présentent aucune trace de pesticide — Château Durfort-Vivens, Château Pontet-Canet, Château Clerc Milon — et quatre ne contiennent que des traces trop faibles pour être quantifiées — Château Beychevelle, Alter Ego de Palmer, Château Malescot–Saint-Exupéry. « Trois bouteilles sans résidus sur quarante testées : ces résultats peuvent sembler inquiétants. Ils sont plutôt révélateurs d’efforts accomplis dans ce domaine », relève-t-il.
  • Lire aussi :   Une agriculture 100 % biologique pourrait nourrir la planète en 2050
  • De 268 µg/l à 91 µg/l
  • En 2013, un test portant sur 92 bouteilles en provenance de toute la France avait ainsi démontré « une contamination générale des vins. Ceux issus du Sud-Ouest n’étaient pas en reste : trente-trois molécules différentes avaient été détectées, dont deux interdites en France », souligne l’association, soit « trois fois plus qu’aujourd’hui ».
  • En outre, il y a quatre ans, les bouteilles contenaient « en moyenne 268 µg/l de résidus. Même si ce calcul a peu de signification toxicologique, on ne peut que se féliciter de voir cette moyenne descendre à 91 µg/l », dit l’UFC-Que choisir.
  • Lire aussi :   Dans la Beauce, les agriculteurs tentent de se désintoxiquer du glyphosate
  • Les molécules détectées ne sont ni cancérogènes, ni mutagènes ou reprotoxiques, ni considérées comme des perturbateurs endocriniens, à l’exception de l’iprodione, un fongicide présent « en très faible quantité » dans trois vins (Château Prieuré-Lichine, L’Héritage de Chasse-Spleen, Mouton-Cadet), précise l’UFC-Que choisir. Pour l’ensemble des vins analysés, « aucun dépassement des limites maximales de résidus autorisées » n’a été détecté.
  • En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/12/27/trois-fois-moins-de-pesticides-dans-les-vins-de-bordeaux-qu-il-y-a-quatre-ans_5235067_1652666.html#elCSDfTA83qjtRcw.99

Articles semblables

0 Commentaires

Aucun commentaire encore!

Il n'y a aucun commentaire pour le moment, voulez-vous en ajouter un?

Ecrivez un commentaire

Ecrivez un commentaire

Laissez votre commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

publiez vos ANNONCES Légales

Consultez les annonces légales

SEMAIne de l’artisanat du 2 au 9 Juin

A LIRE ABSOLUMENT

EN VENTE SEMAINE PROCHAINE

archives

NOS DIFFÉRENTES RUBRIQUES

%d blogueurs aiment cette page :