À l’Assemblée générale de l’ONU, les États de la CARICOM ont défendu plusieurs priorités communes : une gouvernance internationale plus représentative, un financement climatique accessible, une régulation de l’intelligence artificielle, la justice réparatrice et le soutien à Haïti.
Pour le climat, ils demandent que l’accès aux financements tienne compte de leur vulnérabilité aux catastrophes, et pas seulement du revenu par habitant. Ils plaident aussi pour financer la prévention avant que survienne une crise.
Concernant l’intelligence artificielle, plusieurs dirigeants s’inquiètent de la concentration du pouvoir technologique et de l’exploitation des données de leurs citoyens. Enfin, la crise haïtienne est présentée comme une responsabilité régionale, exigeant une aide sécuritaire immédiate et des solutions conduites par les Haïtiens. L’ensemble traduit la volonté de convertir une parole collective en décisions concrètes.





