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Dès centaines d’entrepreneurs appellent à une relance économique verte.

Dès centaines  d’entrepreneurs appellent à une relance économique verte.
avril 26
21:50 2020
Temps de lecture : 5 minutes

DES CENTAINES DE MILLIERS D’ENTREPRENEURS ENGAGÉS APPELLENT À UNE RELANCE ÉCONOMIQUE VERTE ET INCLUSIVE.

400 000 entrepreneurs représentant trois millions d’emplois, réunis sous le collectif Nous sommes demain, appellent à une relance économique verte et inclusive. Pour ne pas refaire les erreurs du passé et penser un mode d’après plus durable, ils demandent aux entreprises aidées par l’État de s’engager à travers une dizaine de propositions allant de l’emploi des travailleurs fragiles à 25 % du placement de l’entreprise dans des fonds socialement responsables en passant par un minimum de 90 à l’index de l’égalité femmes-hommes.

Relance economique nous sommes demain
Parmi les membres du collectif, on retrouve notamment Mutualité française, Startup de territoire, Fairtrade, le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, Finansol, 1% for the planet…
@NousSommesDemain
Ce sont des entreprises engagées et elles ne veulent pas que le monde d’après la crise du Covid-19 ressemble à celui d’avant. Dans une lettre adressée à Édouard Philippe et Bruno Le Maire, 400 000 entrepreneurs réunis sous le collectif « Nous sommes Demain » appellent à un plan de relance vert et inclusif. Ces entreprises, représentant trois millions d’emplois, demandent que l’aide du gouvernement de 20 milliards d’euros dédiés aux grandes entreprises françaises pour protéger l’emploi et leur savoir-faire soient conditionnés à plusieurs critères environnementaux et sociétaux.

Pour le collectif, dans lequel on retrouve Finansol, Fairtrade, ESS France, « c’est le moment, peut-être le seul, de remettre en question la destruction sociale et environnementale causée par le secteur privé en l’encourageant à plus de vertu », estime Alice Barbe, cofondatrice de Singa, association spécialisée dans l’hébergement et l’emploi des réfugiés.

C’est le moment, peut-être le seul, de remettre en question la destruction sociale et environnementale causée par le secteur privé en l’encourageant à plus de vertu. Le plan passe au Sénat mardi, nous pouvons nous mobiliser pour qu’il soit aussi un plan de transformation global
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« On arrive à un moment clé, c’est maintenant qu’on va choisir si on investit 20 milliards dans une relance économique plus durable. C’est un investissement exceptionnel, un one shot, donc il ne faut pas se tromper et bien penser que les crises comme celles-ci vont se multiplier. Est-ce qu’on aura assez d’argent plus tard pour les affronter si on investit tout dans un plan sans exigences environnementales et sociales ? Je ne pense pas », résume Caroline Neyron déléguée générale du Mouves.

« Se préparer à l’avenir n’est pas refaire les erreurs d’hier »

Une dizaine de mesures ont ainsi été proposées. Parmi elles, on trouve un écart maximum d’un facteur 100 entre le plus haut et le plus bas revenu dans l’entreprise, un minimum de 25 % de placements de l’entreprise réalisés dans des fonds responsables, un score de plus de 90 à l’index égalité femmes-hommes, une gouvernance mieux partagée ou encore un minimum de 10 % des emplois occupés par des travailleurs fragilisés (insertion ou handicap).

DES CENTAINES DE MILLIERS D’ENTREPRENEURS ENGAGÉS APPELLENT À UNE RELANCE ÉCONOMIQUE VERTE ET INCLUSIVE
400 000 entrepreneurs représentant trois millions d’emplois, réunis sous le collectif Nous sommes demain, appellent à une relance économique verte et inclusive. Pour ne pas refaire les erreurs du passé et penser un mode d’après plus durable, ils demandent aux entreprises aidées par l’État de s’engager à travers une dizaine de propositions allant de l’emploi des travailleurs fragiles à 25 % du placement de l’entreprise dans des fonds socialement responsables en passant par un minimum de 90 à l’index de l’égalité femmes-hommes.

Relance economique nous sommes demain 1
Parmi les membres du collectif, on retrouve notamment Mutualité française, Startup de territoire, Fairtrade, le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, Finansol, 1% for the planet…
@NousSommesDemain
Ce sont des entreprises engagées et elles ne veulent pas que le monde d’après la crise du Covid-19 ressemble à celui d’avant. Dans une lettre adressée à Édouard Philippe et Bruno Le Maire, 400 000 entrepreneurs réunis sous le collectif « Nous sommes Demain » appellent à un plan de relance vert et inclusif. Ces entreprises, représentant trois millions d’emplois, demandent que l’aide du gouvernement de 20 milliards d’euros dédiés aux grandes entreprises françaises pour protéger l’emploi et leur savoir-faire soient conditionnés à plusieurs critères environnementaux et sociétaux.

Pour le collectif, dans lequel on retrouve Finansol, Fairtrade, ESS France, « c’est le moment, peut-être le seul, de remettre en question la destruction sociale et environnementale causée par le secteur privé en l’encourageant à plus de vertu », estime Alice Barbe, cofondatrice de Singa, association spécialisée dans l’hébergement et l’emploi des réfugiés.
C’est le moment, peut-être le seul, de remettre en question la destruction sociale et environnementale causée par le secteur privé en l’encourageant à plus de vertu. Le plan passe au Sénat mardi, nous pouvons nous mobiliser pour qu’il soit aussi un plan de transformation global

« On arrive à un moment clé, c’est maintenant qu’on va choisir si on investit 20 milliards dans une relance économique plus durable. C’est un investissement exceptionnel, un one shot, donc il ne faut pas se tromper et bien penser que les crises comme celles-ci vont se multiplier. Est-ce qu’on aura assez d’argent plus tard pour les affronter si on investit tout dans un plan sans exigences environnementales et sociales ? Je ne pense pas », résume Caroline Neyron déléguée générale du Mouves.

« Se préparer à l’avenir n’est pas refaire les erreurs d’hier »

Une dizaine de mesures ont ainsi été proposées. Parmi elles, on trouve un écart maximum d’un facteur 100 entre le plus haut et le plus bas revenu dans l’entreprise, un minimum de 25 % de placements de l’entreprise réalisés dans des fonds responsables, un score de plus de 90 à l’index égalité femmes-hommes, une gouvernance mieux partagée ou encore un minimum de 10 % des emplois occupés par des travailleurs fragilisés (insertion ou handicap).

Ce soir 20 milliards versés aux entreprises sans engagements sociaux et écologiques?

Pour faire l’économie de demain, ne reproduisons pas les erreurs d’hier! Retrouvez l’alerte des 400 000 entreprises rassemblées dans le collectif #NousSommesDemain #PLFRCovid19 #PLFR
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Au-delà de ces propositions, le collectif, qui comprend que « l’État soit au chevet des grandes entreprises françaises », déplore que les entreprises inclusives ou à impact positif pour l’environnement ne soient pas aidées en urgence. Le collectif appelle donc le gouvernement créé un fonds dédié à ces entreprises.

« Se préparer à l’avenir n’est pas refaire les erreurs d’hier ! Nous avons assez vu comme le CICE (Crédit d’impôts pour la compétitivité et l’emploi, ndr) n’avait pas permis à l’économie française ni de se renforcer dans ses fondamentaux, ni de créer de l’emploi. À l’inverse, il avait accompagné le renforcement des inégalités et des modèles productivistes dépassés. Nous appelons donc à ce que la France prenne, à l’occasion de la crise terrible qui frappe notre pays et toutes nos entreprises, un nouveau virage pour préparer efficacement le monde de demain. C’est aujourd’hui que se dessine le jour d’après », écrivent les signataires.

Au-delà de ces propositions, le collectif, qui comprend que « l’État soit au chevet des grandes entreprises françaises », déplore que les entreprises inclusives ou à impact positif pour l’environnement ne soient pas aidées en urgence. Le collectif appelle donc le gouvernement créé un fonds dédié à ces entreprises.

« Se préparer à l’avenir n’est pas refaire les erreurs d’hier ! Nous avons assez vu comme le CICE (Crédit d’impôts pour la compétitivité et l’emploi, ndr) n’avait pas permis à l’économie française ni de se renforcer dans ses fondamentaux, ni de créer de l’emploi. À l’inverse, il avait accompagné le renforcement des inégalités et des modèles productivistes dépassés. Nous appelons donc à ce que la France prenne, à l’occasion de la crise terrible qui frappe notre pays et toutes nos entreprises, un nouveau virage pour préparer efficacement le monde de demain. C’est aujourd’hui que se dessine le jour d’après », écrivent les signataires.
Marina Fabre

Marina Fabre


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