Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Pawol’s Initil’s de Henri Luc Pied. Chose promise…

    août 15, 2026

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    août 15, 2026

    Transports : l’unité et la responsabilité pour réussir la rentrée scolaire

    août 14, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Enfants battus : l’OMS alerte sur un fléau mondial
    Actualité

    Enfants battus : l’OMS alerte sur un fléau mondial

    août 27, 2025Mise à jouraoût 27, 2025Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp
    © UNICEF/Syed Mehdi Bukhari Selon un rapport de l'OMS, 1,2 milliard d’enfants dans le monde subissent des châtiments corporels chaque année.

    20 août 2025 Culture et éducation

    Ils sont 1,2 milliard, chaque année, à subir des coups dans le cadre même censé les protéger : leur foyer. Un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en évidence l’ampleur des châtiments corporels, cette pratique néfaste pour la santé et le développement des enfants.

    Les chiffres ont de quoi glacer. Dans 58 pays analysés, 17 % des enfants victimes de mauvais traitements au cours du mois écoulé ont enduré une forme brutale de sévices : coups assénés à la tête, au visage, aux oreilles, ou coups violents et répétés.

    La pratique varie selon les pays, mais n’épargne aucun continent. Au Kazakhstan et en Ukraine, près d’un tiers des enfants de 2 à 14 ans ont été châtiés sur le dernier mois. Un taux qui passe à environ deux tiers en Serbie et en Sierra Leone, voire plus des trois quarts au Togo.

    À l’école, le phénomène prend des proportions tout aussi massives : environ 70 % des écoliers en Afrique et en Amérique centrale sont battus, contre un quart dans le Pacifique occidental.

    Mettre fin à la pratique

    « Les preuves scientifiques sont désormais accablantes : les châtiments corporels exposent les enfants à de multiples risques pour leur santé », alerte Etienne Krug, spécialiste de la question à l’OMS. « Ils n’apportent aucun bénéfice au comportement, au développement ou au bien-être de l’enfant, pas plus qu’ils n’apportent de bénéfice aux parents ou aux sociétés ».

    Son appel est sans détour : « Il est temps de mettre fin à cette pratique néfaste pour permettre aux enfants de s’épanouir à la maison comme à l’école ».

    Déterminismes sociaux

    Le rapport, intitulé « Les châtiments corporels infligés aux enfants : un problème de santé publique », identifie les groupes les plus vulnérables : les enfants en situation de handicap, ceux dont les parents ont eux-mêmes subi des violences dans leur enfance, ou encore ceux élevés par des parents en proie à des addictions, à la dépression ou à d’autres troubles psychiques.

    La pauvreté, le racisme et les discriminations aggravent ce cercle vicieux.

    Il n'existe aucune preuve des effets positifs des châtiments corporels sur les enfants – bien au contraire.
    © UNICEF/Osman Khayyam
    Il n’existe aucune preuve des effets positifs des châtiments corporels sur les enfants – bien au contraire.

    Des séquelles graves

    Les conséquences sont multiples, durables et souvent invisibles. Outre les blessures physiques, ces punitions déclenchent des réactions biologiques nocives, comme une production accrue d’hormones du stress et des altérations de la structure cérébrale. Ces dernières entravent la croissance et fragilisent l’équilibre mental.

    Une étude menée dans une cinquantaine de pays à revenu faible ou intermédiaire révèle que les enfants exposés aux châtiments corporels ont, en moyenne, un quart de chances en moins d’être « sur la bonne voie » dans leur développement.

    L’impact psychologique est tout aussi lourd : anxiété, dépression, perte d’estime de soi, instabilité émotionnelle. Autant de séquelles qui perdurent à l’âge adulte, se traduisant par des addictions, des troubles mentaux, voire des comportements suicidaires.

    Sensibilisation et accompagnement

    La société entière en paie le prix. Les enfants battus sont plus enclins à devenir agressifs, à échouer dans leur scolarité et, plus tard, à adopter des comportements violents, antisociaux ou criminels. Cette normalisation de la violence entretient des cycles délétères de génération en génération.

    Si de nombreux pays ont proscrit ces pratiques, leur persistance et la croyance qu’elles seraient « nécessaires » montrent que la loi seule ne suffit pas.

    L’OMS insiste sur la nécessité de lancer des campagnes de sensibilisation et d’accompagner en direct parents et enseignants pour promouvoir des formes d’éducation positives et non violentes. Le rapport de l’agence ajoute une pierre de plus à un édifice de preuves désormais impossible à ignorer : protéger l’enfance exige de briser le cycle des coups.

    ARTICLES SEMBLABLES

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    août 14, 2026

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    août 13, 2026

    André Prosper : « Aujourd’hui, nous sommes dans la sauvegarde de l’élevage bovin martiniquais »

    août 13, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    St Lucia Times ParKeryn Nelson À l’issue de deux symposiums agricoles organisés à Dennery et Union, près de Castries, les agriculteurs et autres acteurs du…

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    août 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    août 14, 2026

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    août 4, 2026

    Les délégués de l’OECO font le point sur les stratégies de gestion des sargasses suite à leur mission dans les territoires français

    août 2, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.