Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Festival en Pays Rêvé : dix-sept auteurs pour « Le monde à l’envers », du 16 au 22 novembre

    octobre 6, 2026

    Sous-préfecture du Marin : Véronique Moreau prend ses fonctions

    octobre 6, 2026

    La présentation du budget 2027 n’a pas rassuré les marchés.

    octobre 6, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Le Conseil constitutionnel (les 9 sages) censure 35 articles de la loi,
    Actualité

    Le Conseil constitutionnel (les 9 sages) censure 35 articles de la loi,

    janvier 27, 2024Mise à jourjanvier 27, 2024Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

     Le Conseil constitutionnel (les 9 sages)  censure 35 articles de la loi,  sur les 86 que compte le texte, 32 pour motifs de forme, 3 sur le fond; plus d’un tiers des articles. 

    Limitation du regroupement familial, 

    caution des étudiants étrangers, 

    report de l’ouverture de certaines prestations sociales, quotas…   Des « cavaliers législatifs », « sans lien, même indirect, avec le texte déposé ou transmis » :   

    ayant trait au durcissement des conditions du regroupement familial, 

    aux titres de séjour, 

    au versement d’une caution pour les étudiants étrangers, 

    à la délivrance de titre pour des motifs de santé, 

    au report de l’ouverture des droits des travailleurs étrangers en situation régulière à certaines prestations sociales (droit au logement, APL, allocations familiales).

     tous les articles sur le droit de la nationalité et les conditions d’hébergement d’urgence des étrangers sans abri

    L’instauration de quotas d’étrangers admis à s’installer durablement en France est  écartée au nom de l’article 48 de la Constitution. Le législateur ne saurait imposer au Parlement un débat en séance publique ou la fixation de certains objectifs chiffrés, en matière d’immigration.

    Dix articles sont déclarés conformes,  

    le « contrat d’engagement » auquel devra souscrire un étranger pour s’établir en France

     

    ˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆˆ

    La décision rendue par la plus haute juridiction constitutionnelle du pays, amène le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes à regretter, dans une interview au Parisien, un «dévoiement de notre démocratie».

    Si le gouvernement portait à bras-le-corps la loi immigration, la décision rendue, jeudi, par le Conseil constitutionnel ressemble bien à un camouflet pour la droite. Les Sages de la rue de Montpensier ont effet censuré les articles les plus fermes, ajoutés par Les Républicainsau fil des discussions et de la négociation parlementaire. Au total, un tiers des dispositions ont été partiellement ou totalement supprimées. Ce qui est perçu comme une victoire au sein de l’exécutif – lequel s’enorgueillit que le projet de loi initial ait bien été validé – et comme une négation des débats démocratiques par les tenants d’une ligne dure sur la question migratoire. À l’image de Laurent Wauquiez. Dans une interview au Parisien , le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’insurge contre un «blocage durable et grave de notre pays». Selon lui, s’est   progressivement «installé ces dernières décennies dans notre pays un coup d’État de droit. 

    Façon pour le prétendant putatif à la présidentielle de 2027 de dénoncer «la comédie de l’impuissance» qui se joue du côté des députés. Selon lui, les Français élisent des parlementaires pour qu’ils «votent une loi qui ne sera pas appliquée.» La censure de «pans entiers de législation votée par les représentants du peuple» ne signifie, au fond, qu’une chose : «Le dévoiement de notre démocratie.» Et Laurent Wauquiez de déplorer une «décision (qui) vide de son contenu une loi votée par les deux tiers des parlementaires» et qui est pourtant «soutenue par les Français».

    «Il faut modifier la constitution»

    Rejoignant le mantra d’un «coup de force des juges», dénoncé auparavant par le président du RN Jordan Bardella, l’ancien président des Républicains ne voit pas «à l’œuvre l’État de droit», mais plutôt «une idéologie qui consiste à abattre toutes les formes d’autorité, celle de l’État en premier lieu.» Car «l’État de droit, c’est avant tout le droit du peuple à être protégé par son État», clame l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy. Pour lui, comme pour ses camarades Républicains, il ne reste qu’une seule solution : «Il faut modifier la Constitution. C’est au peuple français de trancher.» Avec l’objectif de «sortir notre démocratie de l’impuissance.» «Ce sera le grand débat qui devra nous guider en 2027.»

    ARTICLES SEMBLABLES

    Sous-préfecture du Marin : Véronique Moreau prend ses fonctions

    octobre 6, 2026

    La présentation du budget 2027 n’a pas rassuré les marchés.

    octobre 6, 2026

    Crédit immobilier à taux fixe : un texte au Sénat qui concerne aussi les emprunteurs martiniquais

    octobre 6, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    La Veille des Marchés
    mercredi 7
    octobre
    17,5 %
    taux en vigueur au 8 septembre 2026
    Au 8 septembre 2026, la Barbade applique la taxe sur la consommation la plus élevée que nous ayons lue dans la région.
    15 % Jamaïque
    10 % Bahamas
    Cette taxe frappe l’importé et le local pareillement : ce n’est pas l’octroi de mer.
    Sources officiellesvérifiées
    Voir l'observatoire
    Étude offerte cette semaine
    Les comptes de nos 34 communes : ce que dit l’exercice 2025
    Recevoir l'étude gratuitement
    VOTRE MAGAZINE DU MOIS
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Plus de 800 délégués de 40 pays pour la Semaine caribéenne de l’agriculture en Jamaïque

    Le très honorable Dr Andrew Holness, Premier ministre de la Jamaïqu Plus de 800 délégués de 40 pays se réuniront en Jamaïque, du 27 septembre…

    L’IA pourrait stimuler l’économie latino-américaine et caribéenne de 5,1 % en dix ans, mais les salaires pourraient baisser, selon la BID.

    septembre 26, 2026

    Les pays des Caraïbes élaborent un plan d’action pour inciter le Royaume-Uni à réparer les préjudices liés à l’esclavage.

    septembre 26, 2026

    Déclaration du Groupe de personnalités éminentes de la CARICOM | Visite en Haïti, du 2 au 9 septembre 2026

    septembre 26, 2026

    L’OPS et la CARPHA réunissent 10 pays et territoires des Caraïbes afin d’harmoniser la surveillance des virus respiratoires dans la région.

    septembre 26, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.