Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Pawol’s Initil’s de Henri Luc Pied. Chose promise…

    août 15, 2026

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    août 15, 2026

    Transports : l’unité et la responsabilité pour réussir la rentrée scolaire

    août 14, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » TRANSAT JACQUES VABRE : 92 marins de retour sur les routes de la Martinique
    Actualité

    TRANSAT JACQUES VABRE : 92 marins de retour sur les routes de la Martinique

    novembre 6, 2023Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    8 jours après leur premier départ du Havre donnant lieu à des images superbes en baie de Seine, 46 équipages en Class40 et Ocean Fifty ont repris les chemins qui mènent à la Martinique dans les courreaux de Groix bien agités, ce lundi matin. Les 92 marins se sont élancés dans des conditions de saison, sur une mer de 2,5 mètres et un vent d’ouest, sud-ouest bien établi à 20 nœuds. Mais c’est sans compter avec les copieux grains qui corsent le jeu sur la zone, pluie diluvienne et claques à 35-40 nœuds à la clé. Au large de Lorient, la tradition des départs engagés qui font la réputation de la Route du café est respectée au pied de la lettre. Pour les deux flottes des trimarans et des monocoques qui ont pris la mer, aujourd’hui à 10h30 et 10h45, les alizés vont se mériter.

    Il fallait se lever tôt, et ne pas oublier d’enfiler son ciré pour saluer les 46 équipages au saut de leur reprise de course sur cette Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. À Lorient, les aurevoirs intimes et chaleureux pour la grande chevauchée océanique qui les attend avaient une couleur familiale et une saveur amicale particulières. Parmi ceux qui ont répondu à l’appel du ponton les co-skippers de Dékuple, William Mathelin-Moreaux et Pietro Luciani, qui ont annoncé officiellement leur forfait faute d’avoir pu réparer à temps leur avarie survenue sur le premier tronçon, cachaient difficilement leur légitime pincement au cœur. Mais pour leurs camarades, pour lesquels le jeu continue, il est temps d’y aller. À 8h40, les 6 Ocean Fifty et les 40 Class ont enfin quitté les pontons de Lorient La Base où ils s’étaient mis à l’abri dès lundi 30 octobre.

    Sur le plan d’eau, les conditions sont soutenues, ou plutôt «engagées », comme le veut le vocabulaire des marins qui s’élancent dans un régime météorologique dépressionnaire. À 10h30, les Ocean Fifty entrent dans la danse. Et c’est à Viabilis Océan (Quiroga-Treussart) que revient le droit de couper la ligne de départ lorientaise en premier. Un quart d’heure plus tard, c’est au tour des Class40 de se jeter à nouveau dans le grand bain du parcours qui les attend via Port Santo à Madère. Le vent a molli à 15 nœuds, mais un gros grain à l’horizon annonce que cette accalmie sera de très courte durée. Au top IBSA (Bona-Santurde Del Arco), Café Joyeux (D’Estais-Debiesse), Project Rescue Ocean (Trehin-Riou) ou encore Edenred (Le Roch-Bourgnon), à gauche de la ligne, côté île de Groix, sont dans le coup. À la  bouée de dégagement, Seafrigo Sogestran (Chateau-Pirouelle), de retour en course après une mission commando pour réparer un bateau bien abîmé en baie de Seine, annonce la couleur. Il faut bel et bien compter avec lui. À la marque, il ouvre la marche de la flotte devant Interinvest (Perraut-Bloch), Legallais (Delahaye-Douguet), ou encore La Manche #Evidence Nautique (Jossier-Loison)… Devant les étraves de cette flotte compacte : la promesse de 48 heures aussi toniques que stratégiques, au cours desquelles il faudra à la fois préserver le bateau et ne pas traîner en si bon chemin pour « dégolfer » et rejoindre le cap Finisterre. Tout un art en somme, plus facile à dire qu’à faire au louvoyage, avant d’entamer la grande descente vers des vents portants…

    À noter que l’équipage d’Engie DFDS Britanny Ferries (Lee-Ragueneau) a dû rentrer au port de Lorient La Base. Plus d’informations à suivre…

    Les impressions au ponton de Lorient La Base

    Disponible bientôt sur le Village de la Transat à Fort de France

    Erwan Le Roux (Koesio), Ocean Fifty  : « Le départ a été donné dimanche dernier au Havre, c’était magnifique dans la brise. Maintenant, c’est l’étape deux qui commence. On a le même état d’esprit que la semaine dernière, avec l’envie de bien faire, en essayant de faire une belle trajectoire sur le parcours un peu technique qui nous attend sur les deux premiers jours, avec pas mal de molles, de risées, et un vent très instable. Il va falloir se frayer un chemin dans tout ça. C’est assez piégeux : il faudra être vigilants et concentrés. Mais il ne faudra pas traîner non plus en route pour échapper à une deuxième dépression qui passe au cap Finisterre demain soir. »

    Ambrogio Beccaria & Nicolas Andrieu (Alla Grande Pirelli), Class40 : « On est très heureux de partir, même si cela reste une course de brise, au près pendant les deux premiers jours et demi. Il ne faut pas trop baisser la garde. Mais on a bien navigué sur la première étape. On va essayer de rester bien dans le coup, parce qu’il ya des portes qu’il ne faut pas rater. On aborde cette étape deux, comme on abordait la course il y a une semaine, même si on a maintenant derrière nous les écueils des courants et des cailloux de la Bretagne Nord. Mais à part ça, il reste tout à faire. A nous de jouer pour nous battre comme des chiens et ne rien lâcher pendant 15-16 jours de course. »

    Erwan le Draoulec (Everial), Class40 : « Départ pluvieux, mais départ heureux, parce qu’on est bien contents d’y aller. On va passer les 24-48 premières heures face au vent, dans des conditions solides, mais moins fortes, je pense, que celles qu’on a eues en Manche. Mais il y a beaucoup d’irrégularités dans le ciel, beaucoup de grains. Ce ne sera pas si simple que ça, même si on part sur un grand tribord amure, cap sur le cap Finisterre. On aura des premières difficultés d’entrée de jeu. On devrait passer un front mercredi. Il sera très actif, mais on sera très près du centre, et on a du mal à savoir ce qu’il va se passer et comment il va falloir s’en dépatouiller. »

    Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton), Ocean Fifty : «  On est toujours au mois de novembre en Atlantique Nord, mais on a vraiment hâte d’y aller. Cette deuxième étape, on l’aborde comme la Medal Race, parce que normalement c’est celle qui va compter pour de vrai. On a 24 heures pour dégonfler et se rappeler qu’on est sur le départ de la Transat Jacques Vabre, même si on part un peu en décalé. Ce sera moins rude que le premier morceau,  mais on aura peut-être plus de régate, dont a déjà eu un premier échantillon sur le premier leg. L’avance dont on bénéficie, c’est juste un petit grade qui peut nous faire du bien si les choses se compliquent à l’arrivée. Mais ce n’est pas cette petite avance au regard des douze jours de mer qui nous attendent qui nous donne une forme de confort. »

    Achille Nebout & Gildas Mahé (Amarris), Class40 : « Sur les premières 48 heures, on attend des grains assez forts. La première nuit, on attend le passage d’une petite dépression, pas trop violente mais très incertaine, mais il y aura des coups à faire. Et surtout , on aura un bon front à passer la deuxième nuit au large du cap Finisterre, qui va être plus costaud. Une fois qu’on aura passé ces deux difficultés, on pourra faire du sud pour enfin accrocher des vents opus portants, et trouver un peu de chaleur. On sait tous quel point on vise, mais on va peut-être prendre des routes différentes pour y arriver. »

    Amelie Grassi (La Boulangère Bio), Class40 : « Sur les premières 48 heures, il faudra à la fois faire un peu le dos, tout en mettant de l’intensité, dans la mesure où ce qui nous attend devant sur le parcours sera crucial pour la suite du parcours. C’est vraiment un nouveau départ qui part directement sur un parcours large. On repart vraiment de zéro. »

    Pierre Le Boucher (Groupe SNEF) : « C’est un peu comme au Havre, il va ne pas falloir casser de bateau, mais ce serait bien aussi d’arriver tôt aux avant-postes de la flotte au cap Finisterre, où cela devrait s’échapper par devant. On va affiner la météo et la stratégie par rapport aux derniers fichiers météo qu’on pourra récupérer après une heure de course. Notre objectif reste de bien naviguer, et si on pouvait faire un peu mieux que la première étape, ce serait très bien ! »

    ARTICLES SEMBLABLES

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    août 14, 2026

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    août 13, 2026

    André Prosper : « Aujourd’hui, nous sommes dans la sauvegarde de l’élevage bovin martiniquais »

    août 13, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    St Lucia Times ParKeryn Nelson À l’issue de deux symposiums agricoles organisés à Dennery et Union, près de Castries, les agriculteurs et autres acteurs du…

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    août 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    août 14, 2026

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    août 4, 2026

    Les délégués de l’OECO font le point sur les stratégies de gestion des sargasses suite à leur mission dans les territoires français

    août 2, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.