La disparition de Denise Marie suscite une vive émotion au sein du CHUM et parmi celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour la défense des patients. Figure reconnue de la représentation des usagers, elle a consacré plus de vingt années de sa vie à faire progresser l’écoute, la dignité et la qualité de la prise en charge hospitalière. À travers l’hommage rendu par ses collègues, c’est tout un engagement humain et citoyen qui est salué aujourd’hui.
« Elle ne parlait jamais pour elle-même, mais toujours pour ceux qui avaient besoin d’être entendus. »
Pendant plus de deux décennies, Madame Marie a incarné avec constance et conviction la place essentielle des représentants des usagers dans la vie hospitalière. Présente dans les différentes instances où elle siégeait, elle portait la parole des malades avec sérieux, détermination et sens des responsabilités. Ceux qui ont travaillé à ses côtés retiennent une femme profondément investie, attentive aux situations individuelles comme aux enjeux collectifs.

Son action ne relevait pas du symbole. Elle s’inscrivait dans le concret du quotidien hospitalier. Grâce à son implication, plusieurs avancées ont pu voir le jour afin d’améliorer l’accueil des patients et la qualité de leur accompagnement. Elle savait rappeler les exigences nécessaires, tout en conservant une bienveillance qui facilitait le dialogue. Cette capacité rare à allier fermeté et humanité lui valait l’estime de nombreux interlocuteurs.
Au-delà de ses fonctions, Denise Marie laisse le souvenir d’une femme droite, généreuse et profondément altruiste. Son engagement dépassait les réunions et les dossiers. Il reposait sur une conviction simple, celle que chaque patient mérite respect, écoute et considération. Dans un univers hospitalier souvent confronté à la tension et à l’urgence, elle représentait une présence rassurante et déterminée.
Aujourd’hui, ses collègues représentants des usagers affirment leur volonté de poursuivre le chemin qu’elle a tracé, avec la même passion et la même exigence. C’est aussi la manière la plus fidèle d’honorer sa mémoire : continuer à défendre les droits des patients avec la même énergie que celle qu’elle a donnée sans compter.
À sa famille, à ses proches, à ses anciens compagnons d’engagement et à tous ceux qui l’ont connue, nos pensées les plus sincères sont adressées. Le CHUM perd une figure respectée. Les usagers perdent une défenseure. Mais son exemple, lui, demeure.






