Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Subscribe

    Get the latest creative news from ANTILLA on art, design, and business

    Current Trends

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    August 15, 2026

    Transports : l’unité et la responsabilité pour réussir la rentrée scolaire

    August 14, 2026

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    August 14, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Sections
      • Editorial by Henri PIED
      • Ecology / Environment
      • Art/Culture
      • Caribbean
      • Companies
      • Gdc's Perspective
      • Heritage
      • Politics
      • Health
      • Sports
      • Opinion Pieces
    • Our Files
      • Great Figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Key Issues
        • Sargassum
        • Rum
        • High Cost of Living
        • The Press in Martinique
      • Profile or Investigation
    • About
      • About Us
      • Media Kit
    • Contact
    • Change language to Français
    annonces
    SUBSCRIPTION
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » COP26: What are the most criticized parts of the text following the agreement reached in Glasgow?
    Ecology / Environment

    COP26: What are the most criticized parts of the text following the agreement reached in Glasgow?

    November 15, 2021No Comments
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Les 196 pays de la COP26 ont adopté, samedi, un accord pour accélérer la lutte contre le réchauffement de la planète. Accord qui n’est pas jugé à la hauteur de l’urgence par les associations de défense de l’environnement.

    Article written by

    franceinfo
    France Télévisions
    A New York (Etats-Unis), des manifestants réclament des mesures à la hauteur de l'urgence climatique alors que la COP26 se tient à Glasgow (Royaume-Uni), le 14 novembre 2021. (JOHN LAMPARSKI / NURPHOTO)
    A New York (Etats-Unis), des manifestants réclament des mesures à la hauteur de l’urgence climatique alors que la COP26 se tient à Glasgow (Royaume-Uni), le 14 novembre 2021. (JOHN LAMPARSKI / NURPHOTO)

    Ils ont fini par trouver un accord. Les 196 pays de la COP26 ont adopté, samedi 13 novembre, à Glasgow, en Ecosse (Royaume-Uni), un pacte pour accélérer la lutte contre le réchauffement de la planète. Mais les critiques fusent déjà sur les limites de ce texte. Franceinfo passe en revue les principaux points qui posent problème.

    >> COP26 : limitation timide des énergies fossiles, pas d’aides nouvelles aux pays vulnérables… Ce qu’il faut retenir de la conférence sur la crise climatique

    Des contraintes insuffisantes pour limiter la hausse de température à 1,5°C

    Certes, l’objectif de contenir à 1,5°C la hausse de la température d’ici à la fin du siècle est maintenu. La déclaration « réaffirme », en effet, qu’il faut « poursuivre les efforts [en vue] de limiter l’augmentation de la température à 1,5°C ». Mais les moyens d’y parvenir ne suivent pas. Selon les prévisions du Giec (les experts du climat), la planète se trouve sur une trajectoire « catastrophique » de réchauffement de 2,7°C par rapport à l’ère pré-industrielle, ou de 2,4° C au mieux, selon une étude publiée en fin de semaine.

    Dans sa version finale, l’accord appelle les Etats membres à relever dès 2022 leurs engagements de réductions d’émissions de gaz à effet de serre par rapport à ce que prévoyait l’accord de Paris. Mais il ouvre la porte à des aménagements pour « circonstances nationales particulières », ce qui a suscité une pluie de critiques des associations de défense de l’environnement et des pays les plus concernés par le réchauffement.

    « La révolution attendue n’a pas eu lieu. Si l’objectif de 1,5°C reste sur la table, les engagements pris nous mènent toujours vers un scénario catastrophique de réchauffement de +2,4°C à l’horizon 2100 par rapport à l’ère préindustrielle, et le texte de décision finale ne contient pas de disposition suffisamment contraignante pour combler rapidement le fossé avec l’objectif de l’accord de Paris », fustige ainsi  Greenpeace.

    « Il n’y a pas de temps à perdre », réagit de son côté la spécialiste du climat argentine Inés Camilloni, une des expertes du Giec.

    « Il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de plus de 7% chaque année, et cette année, elles ont encore augmenté. Plus les pays tardent (à mettre en œuvre leurs engagements), plus l’objectif (de limitation des températures) sera difficile à atteindre. »

    Ines Camilloni, climatologue et experte du Giec

    après la conclusion de l’accord

    The réaction des Maldives, pays archipel menacé d’être submergé par la montée des eaux de l’océan Indien, a été lapidaire : « Nous rappelons au monde que nous avons 98 mois pour réduire de moitié les émissions mondiales. La différence entre 1,5 et 2°C est pour nous une condamnation à mort. »

    Pas de garantie sur l’aide aux pays pauvres

    Autre sujet de mécontentement : le dossier de l’aide aux pays pauvres n’a toujours pas été résolu. Echaudés par la promesse non tenue des pays les plus riches de porter, à partir de 2020, leur aide pour le climat à 100 milliards de dollars par an, les pays pauvres demandaient une compensation financière pour les dommages déjà subis. Ils sont, en effet, les plus touchés par les tempêtes, sécheresses et canicules provoquées par le changement climatique, un phénomène pour lequel leur responsabilité est très faible.

    Mais les pays développés s’y sont opposés. Et au premier rang d’entre eux, les Etats-Unis, qui redoutent de possibles conséquences juridiques. Les Etats pauvres ont fini par céder. Ils ont accepté une poursuite du dialogue afin de ne pas perdre les avancées sur la lutte contre le réchauffement, dont les effets les menacent déjà directement. Mais ils se sont dit « extrêmement déçus ». « C’est une insulte aux millions de personnes dont les vies sont ravagées par la crise climatique », a commenté Teresa Anderson, de l’ONG ActionAid International. « Il y avait d’énormes attentes (…) , mais les pays riches les plus responsables du réchauffement climatique, en particulier les Etats-Unis, se sont bouchés les oreilles », déplore l’association.

    « Les pays riches, historiquement responsables des émissions de gaz à effet de serre, doivent faire plus », surenchérit le Réseau Action Climat, une fédération regroupant des associations mobilisées contre le réchauffement climatique. Sa  responsable chargée des Politiques internationales, Aurore Mathieu, a jugé sur franceinfo, dimanche 14 novembre, que la COP n’a apporté « aucune réponse concrète pour les communautés touchées par le réchauffement ».

    Un engagement revu à la baisse sur le charbon

    Troisième sujet qui fâche : le texte est moins contraignant que prévu sur la fin de l’exploitation du charbon. Certes, les mots « énergies fossiles » figurent dans le document final, ce qui est inédit à ce niveau. Les énergies fossiles, principales responsables du réchauffement de la planète, n’étaient ainsi même pas citées dans l’accord de Paris. Mais la formulation sur la fin du recours au charbon a été atténuée jusqu’au dernier moment avant l’adoption en plénière, sous le poids notamment de la Chine et de l’Inde.

    La version finale appelle à « intensifier les efforts vers la diminution progressive du charbon sans systèmes de capture (de CO2) et à la sortie des subventions inefficaces aux énergies fossiles », alors que la version précédente, elle, parlait de « disparition progressive du charbon« . La Suisse et l’Union européenne ont d’abord tenté de s’y opposer, note la journaliste du World Audrey Garric sur Twitter. Mais en vain.

    Finalement, la version indienne l’a emporté. Une « pilule amère à avaler », mais acceptée « pour le bien commun », a regretté la représentante du Liechtenstein à la COP26, résumant de nombreuses interventions de délégués. Et même le président britannique de cette 26e conférence mondiale pour le climat, Alok Sharma, s’est dit, d’une voix émue et les larmes aux yeux, « profondément désolé » de ce dénouement.

    Related Posts

    The national plan to combat Sargassum, announced on July 30, 2026, by the President of Mexico

    August 4, 2026

    Nearly 6 million hectares have been ravaged by wildfires in Europe and North America, according to the UN

    July 30, 2026

    Why are wildfires on the rise in Europe during the summer of 2026?

    July 25, 2026
    Add A Comment

    Comments are closed.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Caribbean News
    Caribbean

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    St Lucia Times ParKeryn Nelson À l’issue de deux symposiums agricoles organisés à Dennery et Union, près de Castries, les agriculteurs et autres acteurs du…

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    August 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    August 14, 2026

    Saint Lucia Officially Launches a 1,000 EC$ Allowance for Newborns

    August 4, 2026

    OECO delegates review Sargassum management strategies following their mission to French territories

    August 2, 2026
    SUBSCRIBE TO OUR CHANNEL!
    Post Your Legal Notices

    Subscribe

    Get the latest news from Antilla Martinique.

    Thank you! Your request has been received.

    View legal notices
    View our back issues
    Our Different Sections
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. All rights reserved. Programmed by ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • LEGAL NOTICE
    • LEGAL NOTICES
    • ABOUT ANTILLA

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.