François Bayrou a dû faire des concessions de taille pour désamorcer la menace de censure brandie par le Parti socialiste et consolider la fragile assise de son gouvernement. Voici un aperçu des principaux compromis consentis :
Retraites
La réforme des retraites sera remise sur le métier, sans qu’aucun sujet ne soit écarté d’emblée. Par ailleurs, le Parlement sera saisi de tout accord, même partiel, trouvé avec les partenaires sociaux.
Éducation
Le projet de suppression de 4 000 postes d’enseignants a été abandonné.
Fonction publique
Il renonce à tripler le délai de carence en cas d’arrêt maladie pour les fonctionnaires, qui restera fixé à un jour.
Fiscalité
La contribution différentielle sur les hauts revenus est maintenue, tout comme la surtaxe provisoire visant les grandes entreprises. Une hausse de 0,1 point touchera par ailleurs la taxe sur les transactions financières.
Health
Le déremboursement partiel des médicaments et des consultations médicales est écarté, et les dépenses de santé bénéficieront d’un milliard d’euros supplémentaire.
Budget et emploi
Les coupes budgétaires prévues pour l’Outre-mer sont annulées. Le budget de France Travail est préservé, tout comme 500 postes initialement menacés. En matière de logement, le prêt à taux zéro sera généralisé à l’ensemble du territoire pour les constructions neuves.
Engagement législatif
Même sans consensus global des partenaires sociaux, un nouveau projet de loi sur les retraites sera soumis au débat parlementaire.
Ces mesures, dont le coût s’élève à plusieurs milliards d’euros, traduisent l’ampleur des efforts consentis pour désamorcer une nouvelle motion de censure et assurer la pérennité du gouvernement.
François Bayrou a dû faire des concessions de taille pour désamorcer la menace de censure brandie par le Parti socialiste et consolider la fragile assise de son gouvernement. La réforme des retraites sera remise sur le métier, sans qu’aucun sujet ne soit écarté d’emblée. Par ailleurs, le Parlement sera saisi de tout accord, même partiel, trouvé avec les partenaires sociaux.
Le projet de suppression de 4 000 postes d’enseignants a été abandonné. Tandis qu’il renonce à tripler le délai de carence en cas d’arrêt maladie pour les fonctionnaires, qui restera fixé à un jour.
En matière de fiscalité, la contribution différentielle sur les hauts revenus est maintenue, tout comme la surtaxe provisoire visant les grandes entreprises. Une hausse de 0,1 point touchera par ailleurs la taxe sur les transactions financières.
Pour la santé le déremboursement partiel des médicaments et des consultations médicales est écarté, et les dépenses de santé bénéficieront d’un milliard d’euros supplémentaire.
Les coupes budgétaires prévues pour l’Outre-mer sont annulées. Le budget de France Travail est préservé, tout comme 500 postes initialement menacés.
En matière de logement, le prêt à taux zéro sera généralisé à l’ensemble du territoire pour les constructions neuves.
Même sans consensus global des partenaires sociaux, un nouveau projet de loi sur les retraites sera soumis au débat parlementaire.
Ces mesures, dont le coût s’élève à plusieurs milliards d’euros, traduisent l’ampleur des efforts consentis pour désamorcer une nouvelle motion de censure et assurer la pérennité du gouvernement. Gdc





