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LE MANIFESTE RACISTE DE DYLANN ROOF

LE MANIFESTE RACISTE DE DYLANN ROOF
juin 09
20:00 2020
Temps de lecture : 12 minutes

Le manifeste raciste de Dylann Roof – le terroriste suprémaciste de Charleston – est un court texte qu’il a mis en ligne avant de se rendre le 17 juin 2015 à Charleston pour attaquer une église méthodiste emblématique, massacrant neuf Afro-Américains avec un rare acharnement dans le but de provoquer « une guerre des races ».

Ce texte anonyme a été découvert par une internaute et bloggueuse dans la journée  du 20 juin 2015 sur un site qu’avait ouvert Dylann Roof le 9 février sous le nom de domaine www.lastrhodesian.com. La site a immédiatement été fermé par les autorités américaines, mais le Manifeste a circulé pendant quelques heures sur Internet.

Sur ce site, anonyme – et de toute évidence prévu pour être découvert après l’attentat – Dylann Roof, cultivant un certain narcissisme, avait publié des photos de lui soigneusement mises en scène, comme s’il voulait susciter un véritable culte auprès de la jeunesse occidentale, à laquelle il s’adresse manifestement.

Le texte, publié à la hâte, très vraisemblablement le jour même de l’attentat, est écrit dans un bon anglais qui dénote que le terroriste n’a rien d’un illettré, ni d’un inculte. Il a même une certaine aptitude à s’exprimer et à manier les idées.

Cependant, son raisonnement repose sur l’idée (qui sous-tend  depuis le 17e siècle le racisme à prétention théorique ) que les races humaines existent, qu’elles sont inégales et que l’Africain ou l’Afro-descendant (le noir) serait tout en bas de l’échelle, l’Européen (le blanc) étant tout en haut.

Roof ne prend pas la peine de tenter de démontrer l’existence des races humaines puisqu’elle est couramment admise aux États-Unis, y compris chez les Afro-Américains.

En revanche, les Américains posent en principe que si les races existent, elles sont égales.

Roof justifie l’absence de démonstration du contraire par le fait que les scientifiques n’osent pas s’engager dans cette voie, de peur de perdre leur emploi.

Il lui suffit d’évoquer le taux de délinquance chez les Afro-Américains – mesurée aux États-Unis par des statistiques ethniques – pour en tirer la conclusion que les « noirs » seraient génétiquement mauvais, sans se soucier de savoir si la délinquance a ou non un lien avec la misère et l’ignorance et si elle n’est pas justement la conséquence évidente de l’esclavage, de la ségrégation  et du racisme.

Dans la droite ligne de tous les préjugés qui ont fondé l’esclavage, la colonisation, la ségrégation et l’apartheid, il explique l’infériorité supposée des noirs par leur manque d’intelligence, leur inaptitude à maîtriser leurs émotions, le caractère hypertrophié de leur libido (surtout de la libido masculine). Ces trois éléments combinés feraient des « noirs » un groupe violent, donc socialement dangereux, inassimilable, qu’il conviendrait sinon de remettre en esclavage, du moins de dominer et de tenir à l’écart.

La plupart des textes racistes et négrophobes, dont Roof a certainement pris connaissance, reprennent les mêmes idées, et il n’y a rien d’original de ce point de vue dans ce manifeste.

L’obsession de la libido des « noirs » , la hantise du « métissage »  sont des traits communs à tous les Euro-descendants racistes. La crainte d’une prétendue violence en dit toujours long sur la peur que l’oppresseur ressent par rapport à sa victime.

Il est clair que Roof est mal placé pour reprocher à quiconque d’être violent.

Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que Roof prenne en compte la réalité historique de l’esclavage, dont il prétend avoir une bonne connaissance pour avoir lu, prétend-il,  « des centaines de récits ».

En réalité, le terroriste de Charleston ne fait que reprendre une vision révisionniste, voire négationniste, propre à certains historiens contemporains, tendant à minimiser la gravité de l’esclavage.

Son raisonnement est le suivant : si les faits imputés aux « blancs » étaient réels, alors on pourrait admettre qu’à titre de réparation,  les « blancs » aient à supporter la criminalité des noirs. Mais si ces faits sont exagérés, le passage à l’acte s’impose.

Roof démontre ainsi que ce type de terrorisme a besoin du révisionnisme en histoire pour se justifier.

Ce qui est intéressant dans ce texte, c’est qu’il constitue un véritable manifeste du racisme contemporain et que ce manifeste du racisme se réduit en fait à un manifeste de la négrophobie.

Le noir, pour Dylann Roof représente, de toute évidence le mal absolu et il y consacre les deux tiers de son manifeste.

Les Asiatiques sont considérés comme des alliés potentiels du fait de leur racisme supposé.

Ce qui est assez inquiétant c’est que Dylan Roof lance implicitement un appel aux suprémacistes de Grande-Bretagne et de France pour « réagir » à une situation qu’il juge plus insupportable encore qu’aux États-Unis.

Il va de soi que le texte qui suit est aussi inepte qu’odieux. Mais plutôt que d’en cacher l’existence, il convient cependant de le lire attentivement pour mieux combattre les idées qui y sont développées. D’autant qu’elles sont malheureusement partagées par bien des gens.

 

Le Manifeste de Dylan Roof (traduction www.Une-Autre-Histoire.org)

« Je n’ai pas grandi dans une famille ni dans un environnement raciste. Tous les blancs qui vivent dans le Sud américain ont un minimum de conscience raciale, tout simplement parce que les nègres sont nombreux dans cette partie de notre pays. Mais cette conscience raciale n’est que superficielle. À l’école, petits blancs et petits noirs font des plaisanteries sur leurs races respectives, mais ce ne sont que des plaisanteries. Mes amis blancs et moi, il nous est arrivé de voir des choses nous amenant à conclure que c’étaient les noirs les vrais racistes ou nous conduisant à d’autres réflexions du même genre, mais sans que cela aboutisse à une véritable analyse.

L’événement qui m’a vraiment ouvert l’esprit, ce fut le procès Trayvon Martin. À force d’entendre et de voir ce nom, j’ai fini par faire des recherches. Après avoir lu l’article de Wikipedia qui lui est consacré, je me suis tout de suite demandé où était le problème. Il était évident que Zimmerman [le vigile, meurtrier du jeune Afro-Américain Trayvon Martin] était dans son bon droit. Mais surtout cette lecture me donna l’idée de taper « crimes des noirs contre les blancs » sur Google. À partir de là, j’ai complètement changé. Il y avait des pages et des pages sur les crimes brutaux commis par des noirs contre des blancs. Je n’arrivais pas à y croire. À ce moment, j’ai compris qu’il y avait vraiment quelque chose qui clochait. Comment les médias pouvaient-ils mettre l’accent sur le procès Trayvon Martin alors que des centaines de ces meurtres commis pas des noirs contre des blancs restaient ignorés ?

Dès lors, j’ai effectué des recherches plus approfondies pour savoir ce qu’il en était en Europe. J’ai vu que c’était la même chose en Angleterre, en France et dans toute l’Europe occidentale. Là encore, je n’arrivais pas à y croire. À nous les Américains, on nous apprend à accepter de vivre dans un melting pot où les noirs et les autres minorités ont exactement les mêmes droits que nous, puisque nous sommes tous des immigrés. Mais l’Europe est le berceau des blancs, et en bien des points il se trouve que la situation y est pire qu’ici.

Ensuite je me suis intéressé la question juive et à tous les autres problèmes auxquels les blancs sont confrontés et je peux dire aujourd’hui que ma conscience de race est totale.

 

Les noirs

 

Je pense qu’il convient de commencer par le groupe que j’ai eu le plus l’occasion de fréquenter dans la vie réelle, et qui pose le plus de problèmes aux Américains.

Les négros (Niggers) sont stupides et violents. En même temps, ils ont la capacité d’être très rusés. Les noirs voient tout à travers un prisme racial. Il s ne cessent de penser qu’ils sont noirs. C’est une des raisons pour lesquelles ils sont si susceptibles et se croient visés par le racisme, même lorsqu’une personne blanche ne pense pas en termes de race. L’autre raison, c’est la manière dont les juifs les manipulent.

Les noirs ont une conscience de race presque dès la naissance, tandis que les blancs, d’une manière générale, ne pensent pas en termes de race dans la vie courante. Et c’est bien là notre problème. Nous devrions penser de la sorte.

Imaginez que vous voyez un chien se faire maltraiter par un homme. À coup sûr vous prendrez le parti du chien. Imaginez ensuite que vous voyez un chien qui mord un homme. La pitié que vous aviez pour le chien, vous l’aurez pour l’homme. Pourquoi ? Parce que les chiens sont inférieurs aux hommes. Cet exemple s’applique aux relations entre noirs et blancs. Même aujourd’hui, les noirs sont inconsciemment considérés par les blancs comme des inférieurs. En général, on les maintient à une degré moins élevé. C’est la raison pour laquelle ils sont capables d’éviter de faire ce qu’on s’attend à les voir faire : par exemple d’avoir un comportement odieux en public.

L’histoire donne aux blancs un complexe de supériorité et donne un complexe d’infériorité aux noirs. Ce complexe de supériorité blanc qui vient de la manière dont nous avons dominé les autres peuples fait partie aussi du problème que je viens d’exposer. Bien sûr, je ne veux pas dire que nous ne sommes pas réellement supérieurs.

Je souhaiterais ardemment que les nègres aient été traités d’une manière terrible dans le passé, que tout blanc ait des ancêtres qui aient possédé des noirs, que la ségrégation ait été une horrible oppression pour eux, et ainsi de suite. Parce que si tout cela c’était vrai, alors cela m’aiderait à accepter la situation actuelle. Mais tel n’est pas le cas. Absolument pas. On nous dit qu’il faut supporter le présent à cause des erreurs de nos ancêtres, mais tout cela est fondé sur des mensonges historiques, des exagérations et des mythes. J’ai essayé sans relâche de trouver les raisons qui nous vaudraient d’accepter ce que subissent les blancs, et je ne m’en suis trouvé que plus irrité, car ces raisons n’existent pas.

Seulement un tiers ou un quart des gens du Sud possédaient un esclave. Et pourtant tout blanc est traité comme si ses ancêtres étaient des esclavagistes. Cela vaut aussi pour les États où l’esclavage n’existait pas, et pour les gens dont les familles ont immigré après l’abolition de l’esclavage. J’ai lu des centaines de récits sur l’esclavage en Caroline du Sud. Et tous étaient positifs. J’en ai gardé un en mémoire où un vieil affranchi raconte que le jour où sa maîtresse est morte, c’était l’un des jours plus tristes de sa vie. Et dans beaucoup de ces récits les esclaves disent que leurs maîtres proscrivaient l’usage du fouet sur leur plantation.

La ségrégation n’était pas une mauvaise chose. C’était une mesure défensive. La ségrégation n’était pas destinée à contraindre les nègres, mais à nous protéger. Et de plusieurs manières. Non seulement elle nous évitait d’avoir des contacts avec eux, et d’être physiquement agressés par eux, mais elle nous évitait d’être ramenés à leur niveau. L’intégration n’a fait que rabaisser les blancs au rang de bêtes brutes. Le meilleur exemple en est certainement notre système scolaire.

De nos jours, les parents blancs sont obligés de fuir les villes et de se réfugiés dans la périphérie pour envoyer leur s enfants dans de « bonnes écoles ». Qu’est-ce qu’une « bonne école » ? C’est une école blanche. Je hais l’idée de vivre dans la périphérie des villes. Pour moi, cela représente des blancs effrayés en train de se sauver. De se sauver parce qu’ils sont trop faibles, trop terrorisés, trop décervelés pour se battre. Et pourquoi devrions-nous quitter les villes que nous avons construites pour chercher la tranquillité dans les faubourgs ? Pourquoi les faubourgs sont ils tranquilles ? Parce qu’ils sont blancs. Ce qui est pathétique, c’est que les blancs ne veulent même pas s’avouer la raison qui les fait fuir. Ils se disent que c’est pour trouver de meilleures écoles, ou simplement pour avoir un voisinage plus agréable. Mais en fait, c’est juste pour fuir les négros [Niggers] et les autres minorités.

Mais qu’en est-il des blancs qui restent ? Qu’en est-il des enfants blancs qui, à cause de la sectorisation, sont obligés de fréquenter des écoles à 90 % noires ? Peut-on penser que l’enfant blanc pourra éviter d’être pris à partie du fait qu’il est blanc, pourra éviter d’être traité de « petit blanc » ? Et qui se bat pour lui ? Qui se bat pour ces blancs forcés par la situation économique de vivre parmi les nègres ? Personne, alors qu’on devrait le faire.

Et là je voudrais parler « front Nord-Ouest ». Cette idée est plus que stupide. Pourquoi devrais-je renoncer la beauté et l’histoire de la Caroline du Sud pour partir au Nord-Ouest ? Ce serait la même chose que tous ces blancs qui fuient vers les faubourgs. C’est pathétique. Juste une autre manière de tourner le dos au problème plutôt que de l’affronter.

Il y a des gens qui pensent qu’on ne peut sauver le Sud car il y a trop de noirs. À ceux là je dis : regardez l’histoire. Le Sud avait bien plus de noirs quand nous les tenions en esclavage. Voyez l’Afrique du Sud et comment une petit minorité a maintenu les noirs dans l’apartheid pendant des années et es années. En parlant de l’Afrique du Sud, si quelqu’un considère que la réflexion améliorera les choses, voyez comment en Afrique du Sud on pratique la discrimination positive pour des noirs, alors qu’ils représentent 80 % de la population. C’est loin d’être trop tard pour l’Amérique ou l’Europe. Je pense que même si nous ne représentions que 30 % de la population, nous pourrions reprendre le dessus. Mais il ne faut en aucun cas tarder à prendre des mesures drastiques.

Ceux qui pensent que les blancs et les noirs sont différents à l’extérieur mais semblables à l’intérieur se trompent. Comment nos visages, notre peau, nos cheveux, la structure de notre corps pourraient-ils être si différents et nos cerveaux semblables ? C’est ce qu’on voudrait nous faire croire.

Mais les nègres ont un QI inférieur, un contrôle de leurs pulsions moins élevé, et en général un taux de testostérone supérieur. Ces trois éléments garantissent un comportement violent. Mais si un scientifique publiait un article sur les différences raciales en Europe ou en Amérique, il pourrait s’attendre à perdre son emploi.

Il y a des caractéristiques propres à chaque famille, comme il y a des caractéristiques propres à chaque race (breed) de chiens ou de chats : pourquoi n’y aurait-il pas des caractéristiques propres à chaque race ?

Un cheval et un âne peuvent se reproduire et donner naissance à un mulet, mais le cheval et l’âne sont des animaux différents. De même, le fait que des races différentes puissent se reproduire entre elles n’implique pas qu’elles sont semblables.

L’histoire nous enseigne que les « mauvaises » choses que les blancs ont faites, ils les ont faites en tant que blancs. Mais tout les choses extraordinaires que les blancs ont faites, on ne nous dit jamais qu’il les ont faites en tant que blancs. Au contraire, tout ce que les noirs ont accompli d’important dans l’histoire, on nous dit qu’ils l’ont accompli parce qu’ils étaient noirs. Par exemple on nous dit que George Washington Carver a été le premier noir à être assez malin pour arriver à ouvrir une cacahuète. [Carver, ancien esclave est en réalité un important agronome qui a permis d’améliorer la culture des arachides]

D’autre part, je voudrais dire que beaucoup de blancs pensent qu’ils n’ont pas d’identité culturelle. La raison en est que la culture blanche a essaimé dans le monde entier. Mais je ne crois pas que notre culture soit redevable aux autres. Elle a été adoptée par le monde entier. Et c’est ce qui nous fait croire n’aurait rien de spécifique. Supposons que tous les hommes d’affaires portent des kimonos, que tous les gratte-ciels aient la forme d’une pagode, que toutes les portes soient coulissantes : voilà qui amènerait probablement n’importe quel japonais à prendre conscience de son identité et de ses traditions.

J’ai mis en relation des femmes blanches avec des nationalistes, et j’ai remarqué que la question de la race ne les intéressait pas du tout. À un point qui frisait même la folie. Ces femmes-là sont des victimes et on ne peut rien pour elles. Point.

 

Les juifs

 

À la différence de nombreux nationalistes, je pense que la majorité des juifs américains et européens sont des blancs. À mon avis, le problème avec les juifs, ce n’est pas leur sang, mais leur identité. Il me semble que si nous pouvions détruire l’identité juive, tout serait réglé. La difficulté, c’est que les juifs passent pour des blancs – et dans la majeure partie des cas, ce sont des blancs – alors qu’ils considèrent qu’ils sont une minorité. Exactement comme les noirs, la plupart des juifs ne cessent de se dire qu’ils sont des juifs. L’autre problème, c’est leur réseau. Si on pouvait d’une manière ou d’une autre le débrancher pendant 24 heures, je pense qu’il y aurait une prise de conscience générale car alors les gens seraient bien obligés de constater ce qu’il en est.

Je n’ai pas la prétention de comprendre pourquoi les juifs agissent comme ils le font. Pour moi, ils sont une énigme.

 

Les hispaniques

 

De toute évidence, les hispaniques sont un énorme problème pour les Américains. Mais il y a les bons hispaniques et les autres. Je me souviens d’avoir regardé une chaîne de télévision hispanique et d’avoir constaté que leurs émissions et même leurs publicités étaient plus blanches que les nôtres. Ils ont du respect pour la beauté blanche et une bonne partie des hispaniques sont des blancs. Il est bien connu que ce sont ceux-là qui constituent l’élite de leurs pays. Il y a du bon sang blanc qui mérite d’être préservé en Uruguay, en Argentine, au Chili et même au Brésil.

Mais les hispaniques restent nos ennemis.

 

Les Asiatiques d’Extrême-Orient

 

J’ai un grand respect pour les races asiatiques d’Extrême-Orient. Même si nous devions disparaître, eux pourraient continuer quelque chose. Ils sont très racistes par nature et peuvent être de précieux alliés pour la race blanche. Je ne suis pas du tout opposé à une alliance avec les races du Nord-Est asiatique.

 

 

Patriotisme

 

Je ne supporte pas la vue du drapeau américain. Le patriotisme américain d’aujourd’hui n’est qu’une plaisanterie. On voudrait nous faire croire qu’il pourrait y avoir quelque chose dont on pourrait être fiers alors que tous les jours on tue des blancs dans la rue. Beaucoup d’anciens combattants croient qu’on leur devrait quelque chose pour la « protection de notre civilisation » ou la « défense de notre liberté ». Mais je ne sais pas trop de quelle civilisation ils parlent. Quand donc allons-nous protéger la race blanche au lieu de nous battre pour les juifs ? Je dis cela bien que dans les années 40, j’aurais préféré, en connaissance de cause, vivre en Amérique plutôt qu’en Allemagne. Et jusqu’à la guerre du Vietnam je ne jette pas la pierre aux vétérans car alors ils pouvaient être fiers des Américains et ils avaient une raison de se battre pour eux.

Mais pour citer une réplique de film : « Je vois tout ce qui arrive sans que personne ne fasse rien et ça me fait chier ! »

Dans un de mes films préférés on dit aussi : «Même si ma vie vaut moins qu’un grain de poussière, je m’en servirai pour le bien de la société ».

[citation  extraite d’American History X, de Tony Kaye (1999)]Je n’ai pas le choix. Tout seul, je ne peux pas aller lutter dans le ghetto.

J’ai choisi Charleston parce que c’est la cité historique de la Caroline du Sud, parce que c’est l’endroit de notre pays où la proportion de noirs comparés aux blancs est la plus élevée. À Charleston, il n’y a pas de skinheads, pas vraiment de Ku Klux Klan, ni personne qui puisse faire autre chose que de discuter sur Internet. Or quelqu’un doit avoir le courage de s’en prendre au monde réel. Et je pense que ce quelqu’un, c’est moi.

Malheureusement, j’écris ce texte dans la précipitation. J’ai dû laisser de côté beaucoup de mes meilleures idées qui seront perdues à jamais. Mais je suis sûr que de grands esprits blancs sont déjà là pour y remédier.

Je vous prie d’excuser mes fautes de frappe. Je n’avais pas le temps de me relire. »

©Une Autre Histoire 2015 pour la traduction française

 


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