Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Subscribe

    Get the latest creative news from ANTILLA on art, design, and business

    Current Trends

    Transports : l’unité et la responsabilité pour réussir la rentrée scolaire

    August 14, 2026

    Diversification agricole : la Martinique doit obtenir une réforme structurelle du POSEI

    August 14, 2026

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    August 14, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Sections
      • Editorial by Henri PIED
      • Ecology / Environment
      • Art/Culture
      • Caribbean
      • Companies
      • Gdc's Perspective
      • Heritage
      • Politics
      • Health
      • Sports
      • Opinion Pieces
    • Our Files
      • Great Figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Key Issues
        • Sargassum
        • Rum
        • High Cost of Living
        • The Press in Martinique
      • Profile or Investigation
    • About
      • About Us
      • Media Kit
    • Contact
    • Change language to Français
    annonces
    SUBSCRIPTION
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » L'anti rapport Gallois des fondations Attac et Copernic
    News

    L'anti rapport Gallois des fondations Attac et Copernic

    November 10, 2012Updated:September 20, 2017No Comments
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Si nous avons tous suivis les mesures du rapport « Gallois » entérinées par le gouvernement socialiste, nous n’avons guère été informés des analyses contraires présentées par des cercles d’études très connus…Voici des extraits  de L’ « anti-rapport Gallois » d’Attac et de la fondation Copernic

    « En finir avec la compétitivité ». Tel est l’objectif poursuivi par sept militants d’Attac et de la fondation Copernic, économistes pour la plupart, qui, dans une étude de 27 pages, critiquent les principaux points du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité et dénoncent le « triple ralliement » du pacte du gouvernement « aux dogmes libéraux : à celui des salaires et des cotisations sociales comme cause de la désindustrialisation et du chômage, à celui de la nécessité de la baisse des dépenses publiques et à celui de la TVA antisociale ».

    « Un tel pacte faustien, par lequel la gauche vend sa raison d’être, ne donne hélas rien en échange », assurent ensemble Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Norbert Holcblat, Michel Husson, Pierre Khalfa, Jacques Rigaudiat et Stéphanie Treillet. La tonalité générale de leurs travaux est donnée, et elle n’est guère surprenante, compte tenu de l’appartenance de la majorité de ces auteurs à la mouvance altermondialiste ou anti-libérale.

    « UN MARRONNIER »

    ( ) Le diagnostic du rapport Gallois sur l’état de l’industrie française, sur son décrochage et sur son déficit d’innovation est partagé. En revanche, Attac et la Fondation Copernic apportent un éclairage différent sur les causes des faiblesses industrielles françaises : ils contestent l’argument patronal selon lequel le niveau historiquement bas du taux de marge des entreprises empêcherait celles-ci d’investir dans l’innovation et font observer que, dans les années 1990, ce taux de marge avait augmenté mais que l’effort en recherche et développement (R&D) était resté globalement stable.

    LOGIQUE FINANCIÈRE

    Constatant que la part des revenus nets distribués par les sociétés non financières en 2011 a atteint 9 % de leur valeur ajoutée, soit le point le plus haut depuis la seconde guerre mondiale, les auteurs en concluent que les entreprises ont choisi de continuer à augmenter les dividendes plutôt que d’investir dans l’innovation. Ils font aussi observer que les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises sont asservies à la logique financière des grandes groupes, contrairement à leurs homologues allemandes ou italiennes, et que les exportations françaises sont plus sensibles que les exportations allemandes au taux de change de l’euro.

    L’alourdissement du « coût du travail » n’est pas la cause des pertes de parts de marché françaises. Depuis dix ans, les coûts salariaux unitaires français (salaire par unité produite) ont évolué comme la moyenne européenne, rappellent nos sept auteurs en faisant remarquer que « la mondialisation près de chez nous brouille les cartes ». Et de rappeler que l’amélioration de la compétitivité-prix de l’Allemagne ne s’explique pas seulement par le gel des salaires mais aussi par la délocalisation de segments productifs entiers vers les pays d’Europe centrale et orientale (PECO).

    La contribution des grandes entreprises « nationales » aux performances de leur pays de rattachement peut se dégrader à partir du moment où elles réalisent une partie croissante de leur chiffre d’affaires à l’étranger (cf Renault et  la Roumanie), ce phénomène pouvant être amplifié par l’utilisation des prix de transfert entre sociétés membres d’un même groupe de manière à localiser le bénéfice final dans un pays à fiscalité avantageuse.

    « VOIE SANS ISSUE »

    Plutôt que de se focaliser sur le coût du travail, mieux vaut s’intéresser à celui du capital. « En l’espace de douze ans, la part des revenus distribués par les sociétés non financières a pratiquement doublé par rapport à leur excédent brut d’exploitation (EBE), et presque doublé par rapport à leur valeur ajoutée brute (VAB), déjouant donc la coupure avant/après la crise, au point d’absorber plus des 4/5 de leur EBE », écrivent les auteurs. « Crise ou pas crise, la part de plus en plus lourde que les entreprises choisissent de distribuer aux propriétaires du capital affaiblit leur capacité à faire face à tous les aspects de la compétitivité. »

    On ne sera pas surpris qu’Attac et la Fondation Copernic préconisent d’abandonner la logique même de la compétitivité, cette « voie sans issue, économiquement absurde et socialement destructrice »,  et proposent un autre modèle de développement qui rompt avec le consumérisme.[Fin de citation]

    Related Posts

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    August 14, 2026

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    August 13, 2026

    André Prosper : « Aujourd’hui, nous sommes dans la sauvegarde de l’élevage bovin martiniquais »

    August 13, 2026
    Add A Comment

    Comments are closed.

    Caribbean News
    Caribbean

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    St Lucia Times PaKherim Nelson À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, les jeunes des Caraïbes ont pu exprimer à la CARICOM ce…

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    August 14, 2026

    Saint Lucia Officially Launches a 1,000 EC$ Allowance for Newborns

    August 4, 2026

    OECO delegates review Sargassum management strategies following their mission to French territories

    August 2, 2026

    Pierre: Emancipation is incomplete without economic freedom.

    August 2, 2026
    SUBSCRIBE TO OUR CHANNEL!
    Post Your Legal Notices

    Subscribe

    Get the latest news from Antilla Martinique.

    Thank you! Your request has been received.

    View legal notices
    View our back issues
    Our Different Sections
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. All rights reserved. Programmed by ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • LEGAL NOTICE
    • LEGAL NOTICES
    • ABOUT ANTILLA

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.