Close Menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Subscribe

    Get the latest creative news from ANTILLA on art, design, and business

    Current Trends

    Transports : reconstruire le réseau Centre avant de choisir son exploitant

    August 15, 2026

    Un équilibre sans coupable, une lecture morale du modèle martiniquais.

    August 15, 2026

    ’hydrologie régénérative

    August 15, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Sections
      • Editorial by Henri PIED
      • Ecology / Environment
      • Art/Culture
      • Caribbean
      • Companies
      • Gdc's Perspective
      • Heritage
      • Politics
      • Health
      • Sports
      • Opinion Pieces
    • Our Files
      • Great Figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Key Issues
        • Sargassum
        • Rum
        • High Cost of Living
        • The Press in Martinique
      • Profile or Investigation
    • About
      • About Us
      • Media Kit
    • Contact
    • Change language to Français
    annonces
    SUBSCRIPTION
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Twitter et Facebook sont en partie responsables du coup de force de Trump
    News

    Twitter et Facebook sont en partie responsables du coup de force de Trump

    January 11, 2021No Comments
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    Les plateformes ont fini par réagir: timidement et trop tard.

    Thomas Burgel


    Harangues incendiaires, menaces de feu nucléaire, militarisation des fake news et des thèses conspirationnistes, harcèlement direct de citoyens et de politiques…

    Pendant les quatre années de son mandat agité et agitateur, Donald Trump comme ses alliés n’ont eu de cesse d’exploiter, en leur faveur, les valses-hésitations de Twitter ou Facebook quant à d’éventuelles limites à imposer au sacro-saint «free speech» dont elles se font les puissants porte-voix.

    En ne réagissant que timidement –quand elles réagissaient– face aux manipulations dont leur pouvoir d’amplification faisait l’objet, en se dédouanant par avance de leur responsabilité dans la fracturation du débat public, les plateformes ont laissé l’incendie couver.

    Ce qui devait nécessairement arriver arriva nécessairement. Le 6 janvier, après des semaines d’appels clairs et sans équivoque à rejeter un processus démocratique transparent et ne souffrant d’aucune sérieuse contestation, Donald Trump voyait ses supporters les plus zélotes marcher sur le Capitole lors de ce qu’il est difficile de ne pas appeler un coup de force.

    S’il y a bien eu, ces derniers mois, quelques timides réactions de Twitter ou Facebook aux prêches du président américain, il aura fallu attendre que ce chaos s’attaque au cœur de la démocratie américaine pour que ces plateformes finissent par prendre des mesures un peu plus directes –mais pas vraiment drastiques pour autant.

    Trop peu, trop tard

    À la suite de la publication d’une vidéo dans laquelle Donald Trump appelait ses milices au calme tout en les chauffant à blanc pour continuer à contester l’élection, Facebook et Instagram ont ainsi annoncé avoir banni Donald Trump pour vingt-quatre heures.

    De son côté et pour les mêmes raisons, Twitter annonçait le blocage du compte du futur ex-président pour une période de douze heures, lors de laquelle il devait effacer trois tweets contestés sous peine d’un blocage plus long, voire d’un bannissement pur et simple.

    Douze heures d’un côté, vingt-quatre de l’autre. La question d’une éventuelle censure est d’une grande complexité à trancher. En particulier aux États-Unis, où le premier amendement a la force d’un commandement biblique; en particulier sur internet, où les diatribes peuvent aisément se déporter vers d’autres plateformes; en particulier dans un monde ayant basculé dans une ère de post-vérité.

    Partager sur Facebook Messenger

    Mais n’est-ce pas beaucoup trop peu, beaucoup trop tard? Il reste treize jours jusqu’à la prise de pouvoir officielle de Joe Biden et Kamala Harris. D’ici là, une fois les mini-sanctions levées, beaucoup de dégâts peuvent encore être provoqués. Peut-être seront-ils irréparables, peut-être le sont-ils déjà –il semble en tout cas très grand temps de se poser les bonnes questions.
    Harangues incendiaires, menaces de feu nucléaire, militarisation des fake news et des thèses conspirationnistes, harcèlement direct de citoyens et de politiques…

    Pendant les quatre années de son mandat agité et agitateur, Donald Trump comme ses alliés n’ont eu de cesse d’exploiter, en leur faveur, les valses-hésitations de Twitter ou Facebook quant à d’éventuelles limites à imposer au sacro-saint «free speech» dont elles se font les puissants porte-voix.

    En ne réagissant que timidement –quand elles réagissaient– face aux manipulations dont leur pouvoir d’amplification faisait l’objet, en se dédouanant par avance de leur responsabilité dans la fracturation du débat public, les plateformes ont laissé l’incendie couver.

    Ce qui devait nécessairement arriver arriva nécessairement. Le 6 janvier, après des semaines d’appels clairs et sans équivoque à rejeter un processus démocratique transparent et ne souffrant d’aucune sérieuse contestation, Donald Trump voyait ses supporters les plus zélotes marcher sur le Capitole lors de ce qu’il est difficile de ne pas appeler un coup de force.

    S’il y a bien eu, ces derniers mois, quelques timides réactions de Twitter ou Facebook aux prêches du président américain, il aura fallu attendre que ce chaos s’attaque au cœur de la démocratie américaine pour que ces plateformes finissent par prendre des mesures un peu plus directes –mais pas vraiment drastiques pour autant.

    Trop peu, trop tard

    À la suite de la publication d’une vidéo dans laquelle Donald Trump appelait ses milices au calme tout en les chauffant à blanc pour continuer à contester l’élection, Facebook et Instagram ont ainsi annoncé avoir banni Donald Trump pour vingt-quatre heures.

    De son côté et pour les mêmes raisons, Twitter annonçait le blocage du compte du futur ex-président pour une période de douze heures, lors de laquelle il devait effacer trois tweets contestés sous peine d’un blocage plus long, voire d’un bannissement pur et simple.

    Douze heures d’un côté, vingt-quatre de l’autre. La question d’une éventuelle censure est d’une grande complexité à trancher. En particulier aux États-Unis, où le premier amendement a la force d’un commandement biblique; en particulier sur internet, où les diatribes peuvent aisément se déporter vers d’autres plateformes; en particulier dans un monde ayant basculé dans une ère de post-vérité.

    Mais n’est-ce pas beaucoup trop peu, beaucoup trop tard? Il reste treize jours jusqu’à la prise de pouvoir officielle de Joe Biden et Kamala Harris. D’ici là, une fois les mini-sanctions levées, beaucoup de dégâts peuvent encore être provoqués. Peut-être seront-ils irréparables, peut-être le sont-ils déjà –il semble en tout cas très grand temps de se poser les bonnes questions.

    Related Posts

    Transition automobile : pourquoi la réponse hexagonale ne peut être transposée à la Martinique

    August 15, 2026

    BBS (LA MAUNY/TROIS-RIVIÈRES) : derrière la reprise par Les Bienheureux, un lourd défi industriel et financier

    August 14, 2026

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    August 13, 2026
    Add A Comment

    Comments are closed.

    DISPONIBLE EN KIOSQUE
    Caribbean News
    Caribbean

    Sainte-Lucie- Face à la chaleur et à d’autres pressions qui mettent l’agriculture à rude épreuve, les agriculteurs explorent de nouvelles approches.

    St Lucia Times ParKeryn Nelson À l’issue de deux symposiums agricoles organisés à Dennery et Union, près de Castries, les agriculteurs et autres acteurs du…

    « Que représente la CARICOM pour la jeunesse ? » : La jeunesse caribéenne répond

    August 14, 2026

    Les centres de formation technique et professionnelle de Sainte-Lucie se font l’écho de l’appel régional aux compétences

    August 14, 2026

    Saint Lucia Officially Launches a 1,000 EC$ Allowance for Newborns

    August 4, 2026

    OECO delegates review Sargassum management strategies following their mission to French territories

    August 2, 2026
    SUBSCRIBE TO OUR CHANNEL!
    Post Your Legal Notices

    Subscribe

    Get the latest news from Antilla Martinique.

    Thank you! Your request has been received.

    View legal notices
    View our back issues
    Our Different Sections
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. All rights reserved. Programmed by ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • LEGAL NOTICE
    • LEGAL NOTICES
    • ABOUT ANTILLA

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.