Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    août 13, 2026

    André Prosper : « Aujourd’hui, nous sommes dans la sauvegarde de l’élevage bovin martiniquais »

    août 13, 2026

    Sécheresse : quand la banane vient au secours des éleveurs martiniquais

    août 13, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    • Changer la langue en English
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » La France a-t-elle organisé son propre déclassement ?
    Actualité Revue de presse

    La France a-t-elle organisé son propre déclassement ?

    juin 28, 2026Mise à jourjuin 29, 2026Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

    France : un rapport de l’Institut Thomas More relance le débat sur cinquante ans de décisions publiques

    Dans un article publié par Le Figaro Magazine, le journaliste Ghislain de Montalembert présente les grandes lignes d’un rapport inédit de l’Institut Thomas More consacré aux décisions politiques qui auraient, selon ses auteurs, contribué au déclassement de la France depuis les années 1970. Un texte à lire pour comprendre une lecture très critique de l’évolution économique, sociale, institutionnelle et politique du pays.

    Nous avons lu dans Le Figaro Magazine un article de Ghislain de Montalembert intitulé « De Valéry Giscard d’Estaing à Emmanuel Macron, les 50 décisions qui ont coulé la France », publié le 26 juin 2026. Le texte s’appuie sur un rapport de l’Institut Thomas More, laboratoire d’idées libéral-conservateur fondé en 2004, qui propose une analyse très sévère de cinquante années de décisions publiques en France.

    L’article ne se présente pas comme une simple chronique politique. Il donne à voir une thèse structurée : le déclassement français ne serait pas seulement le produit de crises extérieures, de la mondialisation ou de circonstances économiques défavorables, mais aussi le résultat d’une succession de choix politiques, administratifs, sociaux, budgétaires et institutionnels. L’Institut Thomas More affirme ainsi que la France aurait reculé sur plusieurs plans : économie, niveau scolaire, finances publiques, sécurité, immigration, souveraineté, santé, logement, énergie ou encore organisation territoriale.

    Le propos est assumé, engagé, mais il repose sur une volonté d’inventaire. Une vingtaine de contributeurs ont travaillé, selon l’article, à identifier les décisions jugées les plus lourdes de conséquences depuis le mandat de Valéry Giscard d’Estaing jusqu’à celui d’Emmanuel Macron. Parmi les mesures citées figurent notamment le collège unique, le regroupement familial, la retraite à 60 ans, les lois Defferre de décentralisation, le RMI, le traité de Maastricht, les 35 heures, l’euro, la loi SRU, la tarification à l’activité à l’hôpital, le traité de Lisbonne, la création des agences régionales de santé, la suppression de la taxe d’habitation ou encore la fermeture de Fessenheim.


    CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE


    L’un des points centraux de l’article concerne ce que l’Institut Thomas More qualifie de contradiction durable dans les politiques françaises. Selon les auteurs du rapport, la France aurait accepté des engagements européens et internationaux liés à l’ouverture des marchés, à la concurrence et à la monnaie unique, tout en conservant un modèle intérieur marqué par une dépense publique élevée, une fiscalité lourde et une forte intervention de l’État. Cette tension serait, selon eux, l’une des explications du décrochage économique et industriel du pays.

    Le rapport présenté par Le Figaro Magazine insiste également sur la dette publique, les déficits et l’absence de réforme structurelle. L’abandon, en 2011, du projet de règle d’or budgétaire est cité comme un moment important. Pour les auteurs, cette décision aurait contribué à laisser se poursuivre une trajectoire d’endettement devenue difficilement soutenable.

    L’article aborde aussi des sujets particulièrement sensibles, comme l’immigration, l’école, la justice, la sécurité, la famille, la culture ou la place de la France dans l’Union européenne. Sur chacun de ces thèmes, l’Institut Thomas More adopte une lecture critique, parfois très tranchée, des politiques conduites par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. L’intérêt du texte est précisément là : il propose une grille de lecture globale, cohérente, mais qui appelle évidemment discussion, contradiction et mise en perspective.

    Pour le lecteur antillais et ultramarin, cet article peut également présenter un intérêt particulier. Les choix nationaux évoqués dans le rapport ont souvent eu des effets directs ou indirects dans les territoires d’outre-mer : organisation des collectivités, politiques sociales, logement, santé, école, fiscalité, normes, énergie, continuité territoriale, rôle de l’État et dépendance aux transferts publics. Même si l’article traite d’abord de la France hexagonale et de ses grandes orientations nationales, plusieurs des thèmes abordés résonnent fortement dans les réalités martiniquaises.

    Il faut toutefois lire ce travail pour ce qu’il est : une analyse issue d’un think tank identifié, portant une sensibilité intellectuelle et politique clairement marquée. Le rapport ne prétend pas être neutre au sens journalistique du terme. Il défend une interprétation du déclin français et désigne des responsabilités politiques. C’est justement pourquoi sa lecture mérite d’être faite avec attention, en distinguant les faits, les chiffres, les choix d’analyse et les conclusions proposées.

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, ce type de document participe au débat public. Il pose une question simple, mais essentielle : comment un pays qui disposait d’atouts majeurs dans les années 1970 a-t-il pu accumuler autant de difficultés structurelles en matière d’endettement, d’éducation, d’industrie, de logement, de sécurité ou de confiance démocratique ?

    L’article de Ghislain de Montalembert dans Le Figaro Magazine mérite donc d’être lu, non parce qu’il apporterait une vérité définitive, mais parce qu’il rassemble, de manière claire et offensive, une série de critiques qui traversent aujourd’hui une partie du débat public français. Il permet aussi de mesurer combien les décisions prises à Paris, parfois il y a plusieurs décennies, continuent de produire des effets dans l’ensemble du pays, y compris dans les outre-mer.

    Philippe Pied

    Source : Ghislain de Montalembert, « De Valéry Giscard d’Estaing à Emmanuel Macron, les 50 décisions qui ont coulé la France », Le Figaro Magazine, article publié le 26 juin 2026, consacré au rapport de l’Institut Thomas More

    LIRE EN LIGNE -cliquez sur l’image

     

    ARTICLES SEMBLABLES

    Sécheresse : quand les filières agricoles se serrent les coudes face à l’urgence

    août 13, 2026

    André Prosper : « Aujourd’hui, nous sommes dans la sauvegarde de l’élevage bovin martiniquais »

    août 13, 2026

    Sécheresse : quand la banane vient au secours des éleveurs martiniquais

    août 13, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Sainte-Lucie lance officiellement une allocation de 1 000 EC$ pour les nouveau-nés

    Source: St  Lucia times Par Quinn St. Juste Dans le cadre de ce programme, les mères de nouveau-nés éligibles et enregistrés recevront une allocation…

    Les délégués de l’OECO font le point sur les stratégies de gestion des sargasses suite à leur mission dans les territoires français

    août 2, 2026

    Pierre : L’émancipation est inachevée sans liberté économique.

    août 2, 2026

    Les recherches sur les requins menées aux îles Caïmans sont débattues sur la scène internationale.

    août 1, 2026

    Soufrière se classe deuxième parmi les destinations touristiques les plus heureuses au monde

    août 1, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.