Le rendez-vous des amoureux du livre et de la création caribéenne est de retour. Les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2026, de 10 h à 18 h, les jardins de l’Habitation Clément, au François, accueilleront la deuxième édition du Salon littéraire Tous Créoles, organisée par l’association Tous Créoles, en partenariat avec la Fondation Clément et la Fnac Martinique.
Pendant deux jours, une cinquantaine d’auteurs rencontreront le public autour de séances de dédicaces, tables rondes, conférences, lectures publiques et exposition-vente de livres. L’écrivaine guadeloupéenne Gisèle Pineau sera l’invitée d’honneur.
L’entrée est libre et le salon est ouvert à tous. Le cadre exceptionnel de l’Habitation Clément favorise les échanges entre auteurs, éditeurs et lecteurs.
Informations pratiques
Le salon se déroulera les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2026, de 10 h à 18 h, à l’Habitation Clément, au François. L’entrée est entièrement libre. L’événement est organisé par l’association Tous Créoles avec le concours de la Fondation Clément et de la Fnac Martinique.
Le premier Prix littéraire Tous Créoles
Cette deuxième édition sera marquée par la création du Prix littéraire Tous Créoles, destiné à distinguer une œuvre faisant rayonner les imaginaires, l’histoire, les mémoires et les identités des mondes créoles.
Le lauréat recevra une dotation de 3 000 euros ainsi qu’une œuvre originale de Robert Manscour. La remise du prix constituera l’un des temps forts du salon.
En quelques années, le Salon littéraire Tous Créoles s’affirme comme un rendez-vous culturel majeur en Martinique.
Un archipel de littératures
Le rendez-vous met en lumière la place singulière de l’écrit dans des sociétés longtemps marquées par l’oralité. Les littératures créoles dessinent un archipel de voix, du créole au français, de l’espagnol au papiamento.
L’esprit de Tous Créoles
Cette ambition rejoint l’esprit de l’association Tous Créoles, attachée à la connaissance réciproque des histoires et des mémoires ainsi qu’à la valorisation d’un patrimoine commun. Le choix de Gisèle Pineau illustre cette volonté de conjuguer transmission et regard critique.
Une question pour l’avenir
À l’heure où le livre cherche de nouveaux lecteurs et où les industries culturelles antillaises demeurent fragiles, le salon pose une question essentielle : comment ancrer durablement la lecture dans les pratiques du territoire tout au long de l’année ?






