Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Serge-Nicolas Thaly : « Nous continuons à fabriquer la Martinique »

    octobre 1, 2026

    AGLM ouvre une nouvelle page sans renier son savoir-faire

    octobre 1, 2026

    Projet de loi des finances 2027 : face à l’érosion des moyens financiers, la CTM appelle à intensifier la mobilisation

    octobre 1, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Dette, droits de douane, méfiance : les trois grands fléaux qui menacent le commerce mondial
    Repère

    Dette, droits de douane, méfiance : les trois grands fléaux qui menacent le commerce mondial

    novembre 8, 2025Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp
    © FAO/Eduardo Soteras Une femme de Sao Tomé extrait des fèves de cacao, dont certaines seront transformées et vendue à l'exportation.
    Nations Unies
    ONU Info

    Étranglés par une dette record de 31 000 milliards de dollars, les pays en développement voient le commerce mondial vaciller sous le poids des tensions tarifaires. À Genève, l’agence de l’ONU chargée du commerce et du développement a appelé lundi à défendre un système fondé sur des règles pour éviter une nouvelle crise.

    Devant ses 195 États membres rassemblés dans la cité helvétique, la Secrétaire générale de la CNUCED, Rebeca Grynspan, a rappelé que « 72 % du commerce mondial s’effectue encore dans le cadre des règles de l’Organisation mondiale du commerce ».

    Tweet URL

    Garante du bon fonctionnement des échanges internationaux, l’OMC est toutefois paralysée depuis 2019 par la décision des États-Unis de bloquer le renouvellement des juges de son organe chargé de régler les différends commerciaux entre États.

    À cette crise institutionnelle s’ajoute une montée des barrières tarifaires, après les hausses décidées depuis le début de l’année par Washington à l’égard de plusieurs de ses partenaires commerciaux.

    « Nous avons jusqu’à présent évité l’effet domino d’une escalade tarifaire qui avait, dans les années 1930, mis à genoux l’économie mondiale. Cela ne s’est pas produit par hasard, mais grâce à vous : parce que vous avez continué à négocier quand cela paraissait inutile, à défendre un système fondé sur des règles tout en cherchant à le réformer, et à bâtir des ponts même lorsqu’ils s’effondrent », a salué Mme Grynspan.

    Un équilibre fragile, donc, qui repose sur la volonté des États de maintenir le dialogue.

    Des choix impossibles pour les plus pauvres

    L’avertissement de la CNUCED, réunie en session plénière du 20 au 23 octobre, intervient alors que l’économie mondiale traverse une zone de turbulences : multiplication des droits de douane, endettement record et méfiance croissante entre partenaires commerciaux. Pour Mme Grynspan, ces trois facteurs conjugués freinent aujourd’hui le développement.

    « Une crise de la dette et du développement est toujours à l’œuvre, confrontant les pays à des choix impossibles », a souligné l’économiste costaricienne. « Ils doivent décider : faire défaut sur leur dette ou sur leur développement ».

    Selon son agence, les tarifs appliqués par les grandes puissances, dont les États-Unis, ont bondi cette année de 2,8 % à plus de 20 %. « L’incertitude est le tarif le plus élevé qui soit », a encore estimé Mme Grynspan. Elle « dissuade l’investissement, ralentit la croissance et rend le commerce comme voie vers le développement beaucoup plus difficile ».

    Des commerçants transportent des marchandises à travers la frontière entre le Rwanda et le Burundi.
    © IOM/Robert Kovacs
    Des commerçants transportent des marchandises à travers la frontière entre le Rwanda et le Burundi.

    Des investissements en chute libre

    Les signaux d’alerte se multiplient. À Genève, la cheffe de la CNUCED a averti que les flux mondiaux d’investissement se contractent pour la deuxième année consécutive, compromettant « la croissance de demain ». Et le système actuel, a-t-elle déploré, « favorise les projets dans les économies riches », au détriment des pays en développement, où « un dollar américain est trois fois plus cher en Zambie qu’à Zurich ».

    Les coûts du transport aggravent encore ces déséquilibres : les pays enclavés et les petits États insulaires paient des factures jusqu’à trois fois supérieures à la moyenne mondiale.

    Quant à l’intelligence artificielle, censée ouvrir une nouvelle ère de prospérité, moins d’un pays en développement sur trois dispose d’une stratégie pour en tirer parti, tandis que 2,6 milliards de personnes restent privées d’accès à Internet, en majorité des femmes.

    Un endettement devenu insoutenable

    Depuis New York, la présidente de l’Assemblée générale des Nations unies, Annalena Baerbock, a appuyé ce constat alarmant. La dette publique des pays en développement, a-t-elle rappelé, a atteint 31 000 milliards de dollars l’an dernier.

    Résultat : « Au lieu d’investir dans l’avenir de leurs populations — en construisant davantage d’écoles ou en élargissant les services de santé —, de nombreux gouvernements consacrent des fonds précieux au service de la dette », a déploré l’ancienne ministre allemande des affaires étrangères.

    Selon elle, l’érosion de la confiance dans le commerce international est favorisée par la réalité par d’un système à double vitesse : bien que l’économie mondiale pèse plus de 100 000 milliards de dollars par an, une personne sur deux « a vu ses revenus stagner ou diminuer depuis une génération ».

    ARTICLES SEMBLABLES

    Notions de droit et de finances publiques pour comprendre l’endettement de la CTM

    septembre 20, 2026

    Trois lycées et la crise financière de la Région Martinique sous Camille Darsières

    septembre 19, 2026

    L’octroi de mer, une taxe colonialiste à remplacer. Par Maurice Laouchez

    septembre 19, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    La Veille des Marchés
    jeudi 1er
    octobre
    2,27 €/L
    octobre 2026
    Le gazole est plafonné à 2,27 euros le litre en Martinique au 1er octobre 2026, soit 0,19 euro de plus qu’en septembre.
    2,10 €/L essence (+0,20 €)
    25,51 € bouteille de gaz 12,5 kg (+1,37 €)
    Prix maximum, en € par litre1,501,752,002,25févr. 25janv. 26oct.gazole 2,27essence 2,10
    Axe tronqué à 1,40 €. Trait interrompu : mois absent de la série, rien n’est extrapolé. Source : préfecture de la Martinique.
    Prix maximum arrêtés par le préfet, pas des prix relevés à la pompe.
    Sources officiellesvérifiées
    Voir l'observatoire
    Étude offerte cette semaine
    Où acheter en Martinique ? Les prix du logement commune par commune
    Recevoir l'étude gratuitement
    VOTRE MAGAZINE DU MOIS
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Plus de 800 délégués de 40 pays pour la Semaine caribéenne de l’agriculture en Jamaïque

    Le très honorable Dr Andrew Holness, Premier ministre de la Jamaïqu Plus de 800 délégués de 40 pays se réuniront en Jamaïque, du 27 septembre…

    L’IA pourrait stimuler l’économie latino-américaine et caribéenne de 5,1 % en dix ans, mais les salaires pourraient baisser, selon la BID.

    septembre 26, 2026

    Les pays des Caraïbes élaborent un plan d’action pour inciter le Royaume-Uni à réparer les préjudices liés à l’esclavage.

    septembre 26, 2026

    Déclaration du Groupe de personnalités éminentes de la CARICOM | Visite en Haïti, du 2 au 9 septembre 2026

    septembre 26, 2026

    L’OPS et la CARPHA réunissent 10 pays et territoires des Caraïbes afin d’harmoniser la surveillance des virus respiratoires dans la région.

    septembre 26, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.