Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Choose Outre-mer. Quand candidats et recruteurs se rencontrent enfin

    octobre 1, 2026

    Exploration pétrolière : Mireille Jean-Gilles prend la défense des Créoles guyanais

    octobre 1, 2026

    Vie chère : pourquoi les Martiniquais paient-ils toujours plus ? Par Jean-Luc MARC

    octobre 1, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Le plafonnement de la rémunération des sportifs n’est pas contraire à la Constitution
    Justice

    Le plafonnement de la rémunération des sportifs n’est pas contraire à la Constitution

    juin 25, 2020Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp

     La Constitution ne s’oppose pas au principe d’un plafonnement de la rémunération des sportifs. Ainsi en a jugé le Conseil d’Etat par une décision du 11 décembre 2019.

    Le principe d’un tel plafonnement, également appelé « salary cap », constitue une déclinaison du  fair-play financier en matière de rémunération des sportifs. Introduit en France par la loi du 1er février 2012 visant à renforcer l’éthique du sport et les droits des sportifs et aujourd’hui inscrit à l’article L. 131-16 du Code du sport, il permet aux fédérations sportives de fixer un « montant maximal, relatif ou absolu, de la somme des rémunérations versées aux sportifs par chaque société ou association sportive ». Sur cette base, chaque fédération peut ainsi imposer, au titre des conditions de participation aux compétitions qu’elle organise, un montant maximal des rémunérations que chaque club participant peut verser aux sportifs. À ce jour, seule la ligue nationale de rugby a mis en oeuvre cette faculté, en fixant un montant maximal de 11.3 millions d’euros par club pour la saison 2019/2020.

    Aucune atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre

    À l’occasion d’un recours introduit devant le Conseil d’Etat, le Montpellier Hérault Rugby Club a contesté, par la voie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), l’article L. 131-16 du Code du sport. Il soutenait que le plafonnement de rémunérations des sportifs était contraire à deux libertés garanties par la Constitution : la  liberté d’entreprendre et la liberté contractuelle.La jurisprudence constitutionnelle admet, classiquement, que la loi puisse encadrer et limiter ces libertés. Toutefois, pour être conformes à la Constitution, ces limitations doivent satisfaire à une double condition : d’une part, être justifiées par l’intérêt général et, d’autre part, être proportionnées au regard de l’objectif poursuivi par la loi.

    En l’occurrence, le Conseil d’Etat a considéré que cette double condition était satisfaite. Il a jugé que la possibilité de plafonner la rémunération des sportifs avait été adoptée dans un but d’intérêt général et qu’il n’en résultait aucune atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre et à la liberté contractuelle. Pour autant, il ne faudrait pas en déduire trop vite que la Haute juridiction aurait donné un blanc-seing pour tout plafonnement des rémunérations.

    Des enjeux propres au sport

    D’abord, seul le principe, tel qu’il est prévu par le Code du sport, est ainsi validé. Au cas par cas, les modalités adoptées par chaque fédération seront placées sous le contrôle du juge. Ce dernier vérifiera notamment que le niveau du plafond de rémunérations qui serait fixé ne porterait pas une atteinte disproportionnée aux droits et libertés constitutionnels.

    Ensuite et surtout, cette jurisprudence est circonscrite à ce stade au seul domaine sportif. Le Conseil d’Etat a en effet pris soin de définir avec précision l’objectif d’intérêt général qui pouvait justifier en l’espèce l’atteinte à la liberté d’entreprendre et à la liberté contractuelle. Il s’agissait de garantir « l’équité sportive des championnats » et « la stabilité et la bonne situation financière des sociétés ou associations sportives ». Clairement, ces deux enjeux sont propres au milieu sportif. La décision du Conseil d’Etat du 11 décembre 2019 ne préjuge donc pas de la constitutionnalité d’une loi qui instituerait un dispositif de plafonnement des rémunérations dans un domaine autre que celui du sport.

    Cette chronique vous est proposée par Yann Aguila, président de la commission Environnement du Club des juristes et membre du Club, avocat associé du cabinet Bredin Prat et Guillaume Léonard, avocat chez Bredin Prat avec Les Echos.

    ARTICLES SEMBLABLES

    Journées régionales d’histoire de la justice.

    septembre 21, 2026

    Esclavage : l’ONU fait entrer les réparations dans le droit du présent

    septembre 2, 2026

    Inceste parental : un crime de masse, une justice à refonder

    juillet 21, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    La Veille des Marchés
    jeudi 1er
    octobre
    2,27 €/L
    octobre 2026
    Le gazole est plafonné à 2,27 euros le litre en Martinique au 1er octobre 2026, soit 0,19 euro de plus qu’en septembre.
    2,10 €/L essence (+0,20 €)
    25,51 € bouteille de gaz 12,5 kg (+1,37 €)
    Prix maximum, en € par litre1,501,752,002,25févr. 25janv. 26oct.gazole 2,27essence 2,10
    Axe tronqué à 1,40 €. Trait interrompu : mois absent de la série, rien n’est extrapolé. Source : préfecture de la Martinique.
    Prix maximum arrêtés par le préfet, pas des prix relevés à la pompe.
    Sources officiellesvérifiées
    Voir l'observatoire
    Étude offerte cette semaine
    Où acheter en Martinique ? Les prix du logement commune par commune
    Recevoir l'étude gratuitement
    VOTRE MAGAZINE DU MOIS
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Plus de 800 délégués de 40 pays pour la Semaine caribéenne de l’agriculture en Jamaïque

    Le très honorable Dr Andrew Holness, Premier ministre de la Jamaïqu Plus de 800 délégués de 40 pays se réuniront en Jamaïque, du 27 septembre…

    L’IA pourrait stimuler l’économie latino-américaine et caribéenne de 5,1 % en dix ans, mais les salaires pourraient baisser, selon la BID.

    septembre 26, 2026

    Les pays des Caraïbes élaborent un plan d’action pour inciter le Royaume-Uni à réparer les préjudices liés à l’esclavage.

    septembre 26, 2026

    Déclaration du Groupe de personnalités éminentes de la CARICOM | Visite en Haïti, du 2 au 9 septembre 2026

    septembre 26, 2026

    L’OPS et la CARPHA réunissent 10 pays et territoires des Caraïbes afin d’harmoniser la surveillance des virus respiratoires dans la région.

    septembre 26, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.