Fermer le menu
ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités créatives de ANTILLA concernant l'art, le design et les affaires

    Les tendances du moment

    Choose Outre-mer. Quand candidats et recruteurs se rencontrent enfin

    octobre 1, 2026

    Exploration pétrolière : Mireille Jean-Gilles prend la défense des Créoles guyanais

    octobre 1, 2026

    Vie chère : pourquoi les Martiniquais paient-ils toujours plus ? Par Jean-Luc MARC

    octobre 1, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    • Rubriques
      • Édito de Henri PIED
      • Ecologie / Environnement
      • Art/Culture
      • Caraïbe
      • Entreprises
      • Le Regard de Gdc
      • Patrimoine
      • Politics
      • Santé
      • Sports
      • Tribunes
    • Nos dossiers
      • Grandes figures
        • Édouard Glissant
        • Aimé Césaire
        • Frantz Fanon
        • Pierre Aliker
        • Camille Darsières
        • Alfred Marie-Jeanne
        • Patrick Chamoiseau
        • Raphaël Confiant
        • Serge Letchimy
      • Grands enjeux
        • Sargasses
        • Rhum
        • Vie chère
        • La presse en Martinique
      • Portrait ou enquête
    • À propos
      • Qui sommes-nous ?
      • Kit média
    • Contact
    annonces
    ABONNEMENT
    ANTILLA MARTINIQUE | Avec vous depuis 1981
    Home » Une question est très présente dans la presse ces derniers jours: qui va payer la dette ? Revue de presse des idées
    Justice

    Une question est très présente dans la presse ces derniers jours: qui va payer la dette ? Revue de presse des idées

    mars 25, 2021Aucun commentaire
    Facebook LinkedIn WhatsApp
    Qui va payer la dette ? • Crédits : Richard Villalon BELPRESS/MAXPPP – Maxppp

    source : France Culture.fr

    « Huit mois après le début de la crise, le Covid-19 a coûté quelque 86 milliards d’euros aux finances publiques. La dette publique a explosé, bien au-delà du seuil symbolique des 100 % du PIB, et le déficit a plongé ». Voici les mots que l’on peut lire dans une chronique dans Le monde, écrite par Audrey Tonnelier.

    Cette question du « qui paiera » sera « un enjeu majeur » écrit-elle « dans l’optique de la campagne présidentielle de 2022 ».

    Est-ce une mauvaise chose d’avoir laissé filer les déficits ? Avait-on le choix ?

    Sans doute pas, car même dans Le Point, journal qui ne défend généralement vraiment pas le laisser aller des comptes publics, Julien Damon, professeur associé à Science Po, constate que c’est cela qui a empêché le pays de sombrer. « Jusqu’ici tout ne va pas trop mal », dit-il. « Le chômage, celui des jeunes actifs en particulier, est contenu. En tant qu’amortisseur social, la protection sociale française joue pleinement son rôle. Reste un avenir fait d’incetitudes et d’inquiétude, pour le dire diplomatiquement, sur l’équilibre des finances publiques ».

    Alors la petite musique monte ici et là. Et si la dette était purement et simplement annulée ?

    Les Italiens sont nombreux à l’espérer. Est-ce une hypothèse absurde ?

    Pour Mathias Thépot dans Marianne il n’est pas du tout interdit d’y réfléchir. « L’annulation de la dette de la France à la BCE semble même être la solution la plus réaliste face à la crise économique actuelle ».

    Il y a bien sûr un argument massue contre cette idée, on le connaît : quand on nous prête de l’argent il faut rembourser, sinon on n’a plus aucune crédibilité tout simplement.  Pour Mathias Thépot justement les choses en l’espèce sont différentes.  « Il n’est pas ici question, écrit-il, de faire défaut auprès de créanciers privés ou publics, mais bien auprès de la banque centrale. Ce qui change tout : il n’y a pas de risque financier qui pèse sur elle, car la BCE crée la monnaie et n’a pas de prêts à rembourser sur le dos ».

    Mais cette vision n’est pas partagée au sommet de l’Etat Français.

    Une commission d’experts a été chargée par le premier ministre de réfléchir « à l’avenir des finances publiques ». Et celui qui la préside, Jean Arthuis, est très clair. Voici ce qu’il dit dans une interview dans La Croix.

    « Comment croire que l’on peut continuer à creuser sans cesse une dette sans perdre toute crédibilité ? Il faut être lucide et responsable, arrêter de se raconter des histoires. Je note toutefois, poursuit-il, que ce débat sur le remboursement s’avère assez particulier à la France et existe bien moins dans d’autres pays ».

    Si l’on regarde effectivement par exemple chez nos voisins Allemands, on est plutôt effectivement sur la même ligne que Jean Arthuis.

    Ce mercredi la radio DeutschlandFunk interviewait Eckhardt Rehberg, porte-parole à la Commission des Finances de la CDU, le parti conservateur d’Angela Merkel.

    On est à l’opposé du fameux quoi qu’il en coûte d’Emmanuel Macron.  « L’État ne pourra pas tout faire dit-il. Nous avons encore le défi de financer, par exemple, les hôpitaux, les lits de soins intensifs, la fourniture du vaccin.  Nous ne pouvons pas dépenser l’argent maintenant à pleines mains. Nos enfants et petits-enfants doivent le rembourser ».

    Si l’on en a envie malgré tout de garder espoir en cette possibilité de ne pas rembourser la dette, on pourra toujours lire cet article de Slate, qui est paru il y a déjà quelques semaines, intitulé Ce qu’il se passe quand on annule la dette d’un pays.

    Parce qu’il y a évidemment des exemples de dettes partiellement annulées dans l’Histoire. Cela s’est passé en France en 1795. Plus récemment, l’Allemagne également n’a plusieurs fois pas remboursé ses dettes, en 1931, en 1953. Ces pays ne se sont pas effondrés pour autant.  « Nombre d’économistes s’accordent à dire que les défauts de paiement devraient se multiplier en raison de la crise sanitaire », lit-on dans Slate toujours, mais pour autant il est difficile de prédire l’avenir, de dire « si les annulations deviendront monnaie courante ». Pourquoi ? Parce que selon le professeur d’économie Hubert Kempf « Nous sommes face à une situation inédite, où tous les pays du monde s’endettent exactement au même moment et exactement pour la même raison ».

    ARTICLES SEMBLABLES

    Journées régionales d’histoire de la justice.

    septembre 21, 2026

    Esclavage : l’ONU fait entrer les réparations dans le droit du présent

    septembre 2, 2026

    Inceste parental : un crime de masse, une justice à refonder

    juillet 21, 2026
    Ajouter un commentaire

    Les commentaires sont désactivés.

    La Veille des Marchés
    jeudi 1er
    octobre
    2,27 €/L
    octobre 2026
    Le gazole est plafonné à 2,27 euros le litre en Martinique au 1er octobre 2026, soit 0,19 euro de plus qu’en septembre.
    2,10 €/L essence (+0,20 €)
    25,51 € bouteille de gaz 12,5 kg (+1,37 €)
    Prix maximum, en € par litre1,501,752,002,25févr. 25janv. 26oct.gazole 2,27essence 2,10
    Axe tronqué à 1,40 €. Trait interrompu : mois absent de la série, rien n’est extrapolé. Source : préfecture de la Martinique.
    Prix maximum arrêtés par le préfet, pas des prix relevés à la pompe.
    Sources officiellesvérifiées
    Voir l'observatoire
    Étude offerte cette semaine
    Où acheter en Martinique ? Les prix du logement commune par commune
    Recevoir l'étude gratuitement
    VOTRE MAGAZINE DU MOIS
    Actualités de la Caraïbe
    Caraïbe

    Plus de 800 délégués de 40 pays pour la Semaine caribéenne de l’agriculture en Jamaïque

    Le très honorable Dr Andrew Holness, Premier ministre de la Jamaïqu Plus de 800 délégués de 40 pays se réuniront en Jamaïque, du 27 septembre…

    L’IA pourrait stimuler l’économie latino-américaine et caribéenne de 5,1 % en dix ans, mais les salaires pourraient baisser, selon la BID.

    septembre 26, 2026

    Les pays des Caraïbes élaborent un plan d’action pour inciter le Royaume-Uni à réparer les préjudices liés à l’esclavage.

    septembre 26, 2026

    Déclaration du Groupe de personnalités éminentes de la CARICOM | Visite en Haïti, du 2 au 9 septembre 2026

    septembre 26, 2026

    L’OPS et la CARPHA réunissent 10 pays et territoires des Caraïbes afin d’harmoniser la surveillance des virus respiratoires dans la région.

    septembre 26, 2026
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE CHAÎNE !
    Publiez vos annonces Légales

    Abonnez-vous

    Recevez les dernières actualités de Antilla Martinique.

    Merci ! Votre demande a bien été prise en compte.

    Consultez les annonces légales
    Consulter nos anciens numéros
    Nos différentes rubriques
    Archives
    © 2026 Copyright ANTILLA. Tous drois réservés. Programmé par ANTILLA.
    • CONTACT
    • MARKETING
    • MENTIONS LÉGALES
    • ANNONCES LÉGALES
    • À PROPOS D’ANTILLA

    Saisissez votre recherche ci-dessus, puis appuyez sur Entrée pour lancer la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.