Le cahier de réflexion de Mikaël Glondu- Monnerville s’achève sur une conviction : la souveraineté alimentaire ne reposera pas uniquement sur les terres, les financements ou les filières. Elle passera aussi par la maîtrise des outils numériques et de l’intelligence artificielle, capables d’améliorer la production, la logistique et la traçabilité.
Une agriculture pilotée par les données
Le document propose d’utiliser l’IA pour prévoir les récoltes, suivre les conditions climatiques, optimiser l’irrigation et réduire les pertes. L’objectif est d’aider les exploitants à prendre des décisions plus rapides et plus fiables, tout en améliorant les rendements.
De la parcelle à l’assiette
La numérisation peut également renforcer la traçabilité des produits locaux grâce à des outils numériques permettant de suivre chaque étape de la chaîne alimentaire. Cette transparence contribuerait à renforcer la confiance des consommateurs et à valoriser les productions martiniquaises.
L’innovation au service des producteurs
Le cahier rappelle que des financements européens existent déjà pour accompagner la transition numérique des entreprises agricoles. L’IA n’est donc pas présentée comme une technologie de substitution, mais comme un outil au service des producteurs, de la formation et de l’innovation.
Passer de la réflexion à l’action
Le document se conclut par un appel à transformer la souveraineté alimentaire en véritable projet de société. La Martinique dispose désormais d’une stratégie, d’outils financiers, d’expérimentations réussies et de compétences reconnues. Le défi n’est plus d’imaginer un autre modèle, mais de mettre en cohérence les initiatives afin de bâtir une agriculture plus autonome, plus résiliente et plus créatrice de valeur.





