Le directeur général du CHUM tient à exprimer avec la plus grande fermeté son indignation et sa profonde face à des comportements qui auraient été observés au sein de la morgue de l’hôpital Pierre Zobda-Quitman.
Le respect dû aux défunts constitue une exigence absolue, non négociable, indiscutable.
À ce titre, toute atteinte à l’intégrité des personnes décédées est contraire aux valeurs fondamentales de l’institution hospitalière et à la dignité que nous devons garantir pleinement, constamment, collectivement.
Le service public hospitalier repose sur des obligations professionnelles claires : de probité, de responsabilité et d’exemplarité.Le directeur général est le garant de leur respect, dans une démarche à la fois exigeante, rigoureuse et équitable.
Si les faits étaient avérés, ils constitueraient des manquements d’une gravité extrême, appelant des mesures immédiates, appropriées et proportionnées.
Dans ce contexte :
- des dépôts de plainte ont conduit à l’ouverture d’une enquête judiciaire,
- une enquête administrative interne a été engagée sans délai.
Ces démarches visent un objectif commun : faire toute la lumière, rétablir la vérité, et garantir que notre institution demeure alignée avec ses principes fondamentaux : respect, dignité, exemplarité. Le CHUM continuera d’informer en toute transparence sur l’évolution de ce dossier, dans un esprit de responsabilité, de clarté et de confiance collective.
Source : Centre hospitalier universitaire de Martinique





